Skip to content

L’Editorial de Julien BELA : LES ENFANTS DE LA RUE RISQUENT DE METTRE A RUDE EPREUVE TOUS LES EFFORTS

octobre 10, 2016

 cmn2321-du-lun-10-oct-2016Depuis l’évènement du Km 5, les enfants de la rue sont devenus une armée de loups à la recherche de nos frères musulmans. Ils ne font aucune distinction, aucun discernement. Ils sont prêts à se ruer sur tout ce qui ressemble à un musulman. Plusieurs fois, nous avons interpeller la Mairie de Bangui et le ministère de la Sécurité Publique sur le danger que représentent les enfants de la rue au centre-ville : les vols, les agressions et maintenant la chasse au grand boubous. Et les forces de sécurité sont absentes au centre-ville et le temps de les appeler, le mal est déjà consommé. Le ministre de la Sécurité Publique et le Maire de la ville de Bangui, doivent prendre les dispositions qui s’imposent pour garantir la liberté d’aller et venir.

Chaque fin de mois, les pauvres papas qui viennent chercher leurs salaires et pensions sont systématiquement dépouillés. A la moindre inattention, votre téléphone, votre argent, vos papiers administratifs, s’évaporent dans la nature. La vie au centre-ville devient infernale à cause des enfants de la rue. Ils n’ont pas le temps de chercher à comprendre, ils veulent vous faire les poches et emporter vos biens. Ils sont convaincus que tout musulman dispose sur lui, d’une certaine somme d’argent. Ce jeudi 06 octobre 2016, ils ont agressé un monsieur qui faisait ses achats dans une boutique voisine de Phénicia, sur l’avenue Boganda. La police de même que la gendarmerie, n’étaient visibles nulle part. Or, les enfants de la rue sont si nombreux et si agressifs qu’une présence permanente de la police ou de la gendarmerie est nécessaire en cas de besoin. Un incident est arrivé, les enquêtes suivent leur cours, il ne revient pas aux enfants de la rue de faire leur propre loi.

D’autres individus s’improvisent comme étant des FACA au niveau du marché central et veulent appréhender les musulmans, au nom de quoi ? Sont-ils habilités ? Le ministre de la Sécurité Publique et le Maire de Bangui doivent communiquer, parler à la population, car tout peut arriver et remettre la pendule à zéro. Dans les attentas par vague qui ont frappé la France, le ministre de l’Intérieur parlait chaque  une heure de temps pour rassurer et calmer les esprits. La tension est encore latente et perceptible dans bien des arrondissements, au centre-ville. Les FACA du Km 5 se sont mises à l’œuvre pour retrouver l’assassin. La justice centrafricaine suit le dossier. La population civile, les enfants de la rue n’ont rien à y voir. Les incidents du genre ont ponctué la vie des Centrafricains depuis le début de la crise. Cela ne découragera personne dans la voie de la recherche de la paix. Quelque soit le temps que cela prendra, la justice triomphera toujours.

 

Julien BELA

 

Publicités

AS-TU UNE GROSSE TETE ?

octobre 10, 2016

Hervé au Bureau

Réponses aux Questions

 

1°/ Comment appelle-t-on une personne qui naît avec deux (2) sexes (Etre humain anormal possédant un ovaire d’un côté et un testicule de l’autre, ou bien la réunion des deux glandes de chaque coté) ?

 Rép: Une personne qui naît avec deux sexes est un bisexués (hermaphrodite ou digramme). Et dans l’immense majorité des cas, les médecins, en accord avec les parents souvent déboussolés, imposent chirurgicalement l’un des deux sexes selon leur humeur du jour.

 2°/ Comment peut-on qualifier un individu qui a les glandes génitales d’un sexe (soit masculin, soit féminin), mais dont les organes génitaux externes et les caractères sexuels secondaires ressemblent à ceux de l’autre sexe.

 Rép: Une personne qui présente certains caractères sexuels secondaires du type masculin ou secondaire, est un Gynandrie (ou Androgyne). On peut dire : caractères Gynandroïdes ou Androgynoïdes.

 

    **************************************************************************

A noter : Dorénavant, adressez vos lettres (questions ou réponses) à  Centrafric-Matin, 

rubrique « As-tu une grosse tête ? » à  travers nos vendeurs soit par

 E-mail: centrafricmatin@yahoo.fr  ou par  SMS sur les  n° (+236 ) 75 55 02 45. / 77 04 84 12 . /  72 11 13 06.  / 70 05 66 64.

 

Si possible, faites mention de votre nom, prénom et domicile.

 ****************************************************************

A noter : Dorénavant, adressez vos lettres (questions ou réponses) à  Centrafric-Matin, 

rubrique « As-tu une grosse tête ? » à  travers nos vendeurs soit par

 E-mail: centrafricmatin@yahoo.fr  ou par  SMS sur les

 n° (+236 ) 75 55 02 45. / 77 04 84 12  /  72 11 13 06.  / 70 05 66 64

 Si possible, faites mention de votre nom, prénom et domicile.

Benjamin-Hervé LANGOSSENGUE

La UNE et L’Éditorial de Julien BELA :RCA :  LES ENFANTS DE LA RUE RISQUENT DE METTRE A RUDE EPREUVE TOUS LES EFFORTS

octobre 10, 2016

 

cmn2320-du-ven-07-oct-2016-_2Depuis l’évènement du Km 5, les enfants de la rue sont devenus une armée de loups à la recherche de nos frères musulmans. Ils ne font aucune distinction, aucun discernement. Ils sont prêts à se ruer sur tout ce qui ressemble à un musulman. Plusieurs fois, nous avons interpeller la Mairie de Bangui et le ministère de la Sécurité Publique sur le danger que représentent les enfants de la rue au centre-ville : les vols, les agressions et maintenant la chasse au grand boubous. Et les forces de sécurité sont absentes au centre-ville et le temps de les appeler, le mal est déjà consommé. Le ministre de la Sécurité Publique et le Maire de la ville de Bangui, doivent prendre les dispositions qui s’imposent pour garantir la liberté d’aller et venir.

Chaque fin de mois, les pauvres papas qui viennent chercher leurs salaires et pensions sont systématiquement dépouillés. A la moindre inattention, votre téléphone, votre argent, vos papiers administratifs, s’évaporent dans la nature. La vie au centre-ville devient infernale à cause des enfants de la rue. Ils n’ont pas le temps de chercher à comprendre, ils veulent vous faire les poches et emporter vos biens. Ils sont convaincus que tout musulman dispose sur lui, d’une certaine somme d’argent. Ce jeudi 06 octobre 2016, ils ont agressé un monsieur qui faisait ses achats dans une boutique voisine de Phénicia, sur l’avenue Boganda. La police de même que la gendarmerie, n’étaient visibles nulle part. Or, les enfants de la rue sont si nombreux et si agressifs qu’une présence permanente de la police ou de la gendarmerie est nécessaire en cas de besoin. Un incident est arrivé, les enquêtes suivent leur cours, il ne revient pas aux enfants de la rue de faire leur propre loi.

D’autres individus s’improvisent comme étant des FACA au niveau du marché central et veulent appréhender les musulmans, au nom de quoi ? Sont-ils habilités ? Le ministre de la Sécurité Publique et le Maire de Bangui doivent communiquer, parler à la population, car tout peut arriver et remettre la pendule à zéro. Dans les attentas par vague qui ont frappé la France, le ministre de l’Intérieur parlait chaque  une heure de temps pour rassurer et calmer les esprits. La tension est encore latente et perceptible dans bien des arrondissements, au centre-ville. Les FACA du Km 5 se sont mises à l’œuvre pour retrouver l’assassin. La justice centrafricaine suit le dossier. La population civile, les enfants de la rue n’ont rien à y voir. Les incidents du genre ont ponctué la vie des Centrafricains depuis le début de la crise. Cela ne découragera personne dans la voie de la recherche de la paix. Quelque soit le temps que cela prendra, la justice triomphera toujours.

 

Julien BELA

 

La UNE et L’Éditorial de Julien BELA : RCA :  COUP D’ETAT ?

octobre 4, 2016

cmn2317-du-mar-04-oct-2016Touadéra est élu à la majorité écrasante de 63%. Depuis son investiture, il est totalement absorbé par le dossier de la paix et de la sécurité. Il s’est engagé à fond pour la restauration de la paix, avec pour stratégie, la non violence et le dialogue, malgré les caprices de quelques groupes armés. Il ne se décourage pas. La Communauté internationale, les Nations-Unies ont approuvé sa démarche hautement patriotique. Faire un coup d’Etat, c’est se fourrer le doigt dans l’œil. Personne ne pourra occuper le Palais de la Renaissance, selon le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies, Parfait Onanga-Anyanga : « il n’y aura pas de coup d’Etat tant que la Minusca sera là … ».

Ce que les sous-marins ignorent, c’est que le peuple centrafricain est devenu très agressif. Les mêmes qui, hier, ont « somalisé » le pays avec un bain océanique de sang, des viols, des incendies de maisons, de villages, la misère absolue, le chômage des jeunes devenu endémique, sur fond de tribalisme exacerbé, veulent replonger le pays encore dans le sang. Le peuple centrafricain observe. Certains risquent de reprendre le chemin de l’exil et pour toujours. Le peuple centrafricain refuse d’être le dindon de la farce, car trop, c’est trop. La RCA n’est pas la propriété privée d’un clan, d’une ethnie ou d’une famille. C’est un bien commun à tous les Centrafricains, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest.

L’engagement de la Communauté, des Etats, la ruée des investisseurs vers la RCA, donnent le vertige à certaines personnes. Les marchands d’illusions reprennent leurs lugubres entreprises. Des réunions nocturnes, la manipulation de certains groupes armés bien connus et bien identifiés, pour leur sombre dessein. C’est triste de voir les mêmes personnes vouloir le pouvoir pour le pouvoir. Les braquages des collecteurs à l’échelle national n’ont pas suffi. Le pillage des richesses avec la complicité des mafieux doit revenir. Les Centrafricains aspirent au bien être comme tous les peuples du monde. Les cinq (5) ans de mandat de Touadéra vont à leur terme. Il faut le battre dans les urnes. Mais un coup d’Etat, les Centrafricains ne sont prêts l’accepter. Touadéra n’a pas encore commis une faute grave aux yeux du peuple centrafricain.

Comme l’a si bien dit Gaston Mandata-Nguérékata, « la tâche est difficile, Touadéra n’a pas d’armée, il ne peut pas faire des miracles… ». Il ya des avancées, des progrès, mais difficilement mesurables pour ceux qui ont l’esprit aveuglé par la haine, la rancœur, la jalousie, pour tout dire. L’économie est en bonne place, mais elle est conditionnée par le retour de la paix et de la sécurité. Quelques groupes armés seulement sont encore récalcitrants et bloquent la dernière marche vers la paix. La non violence est une vertu, le dialogue un principe, qui ont fait leur preuve à travers le monde. Ce n’est pas une faiblesse. C’est la RCA qui compte.

Les mêmes ennemis de Touadéra vont provoquer les ex-Séléka à Ndomété et disent qu’ils sont envoyés par Touadéra. Les Séléka ne doivent pas oublier qu’il y a des hommes de Bozizé (Anti-Balaka) qui veulent aussi briser les efforts de Touadéra. Un chef d’Etat au pouvoir ne peut utiliser des milices. C’est de l’intoxication qui profite à leurs auteurs. Si Touadéra veut attaquer, la Minusca est à son service. Mais ce n’est pas encore le cas. Touadéra veut toujours le dialogue et rien que le dialogue, jusqu’à l’épuisement de ses forces. Et Dieu seul connait la suite.                      Julien BELA 

 

L’Editorial de Julien BELA : RCA :  COUP D’ETAT ?

octobre 3, 2016

cmn2316-du-lun-03-oct-2016Touadéra est élu à la majorité écrasante de 63%. Depuis son investiture, il est totalement absorbé par le dossier de la paix et de la sécurité. Il s’est engagé à fond pour la restauration de la paix, avec pour stratégie, la non violence et le dialogue, malgré les caprices de quelques groupes armés. Il ne se décourage pas. La Communauté internationale, les Nations-Unies ont approuvé sa démarche hautement patriotique. Faire un coup d’Etat, c’est se fourrer le doigt dans l’œil. Personne ne pourra occuper le Palais de la Renaissance, selon le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies, Parfait Onanga-Anyanga : « il n’y aura pas de coup d’Etat tant que la Minusca sera là … ».

Ce que les sous-marins ignorent, c’est que le peuple centrafricain est devenu très agressif. Les mêmes qui, hier, ont « somalisé » le pays avec un bain océanique de sang, des viols, des incendies de maisons, de villages, la misère absolue, le chômage des jeunes devenu endémique, sur fond de tribalisme exacerbé, veulent replonger le pays encore dans le sang. Le peuple centrafricain observe. Certains risquent de reprendre le chemin de l’exil et pour toujours. Le peuple centrafricain refuse d’être le dindon de la farce, car trop, c’est trop. La RCA n’est pas la propriété privée d’un clan, d’une ethnie ou d’une famille. C’est un bien commun à tous les Centrafricains, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest.

L’engagement de la Communauté, des Etats, la ruée des investisseurs vers la RCA, donnent le vertige à certaines personnes. Les marchands d’illusions reprennent leurs lugubres entreprises. Des réunions nocturnes, la manipulation de certains groupes armés bien connus et bien identifiés, pour leur sombre dessein. C’est triste de voir les mêmes personnes vouloir le pouvoir pour le pouvoir. Les braquages des collecteurs à l’échelle national n’ont pas suffi. Le pillage des richesses avec la complicité des mafieux doit revenir. Les Centrafricains aspirent au bien être comme tous les peuples du monde. Les cinq (5) ans de mandat de Touadéra vont à leur terme. Il faut le battre dans les urnes. Mais un coup d’Etat, les Centrafricains ne sont prêts l’accepter. Touadéra n’a pas encore commis une faute grave aux yeux du peuple centrafricain.

Comme l’a si bien dit Gaston Mandata-Nguérékata, « la tâche est difficile, Touadéra n’a pas d’armée, il ne peut pas faire des miracles… ». Il ya des avancées, des progrès, mais difficilement mesurables pour ceux qui ont l’esprit aveuglé par la haine, la rancœur, la jalousie, pour tout dire. L’économie est en bonne place, mais elle est conditionnée par le retour de la paix et de la sécurité. Quelques groupes armés seulement sont encore récalcitrants et bloquent la dernière marche vers la paix. La non violence est une vertu, le dialogue un principe, qui ont fait leur preuve à travers le monde. Ce n’est pas une faiblesse. C’est la RCA qui compte.

Les mêmes ennemis de Touadéra vont provoquer les ex-Séléka à Ndomété et disent qu’ils sont envoyés par Touadéra. Les Séléka ne doivent pas oublier qu’il y a des hommes de Bozizé (Anti-Balaka) qui veulent aussi briser les efforts de Touadéra. Un chef d’Etat au pouvoir ne peut utiliser des milices. C’est de l’intoxication qui profite à leurs auteurs. Si Touadéra veut attaquer, la Minusca est à son service. Mais ce n’est pas encore le cas. Touadéra veut toujours le dialogue et rien que le dialogue, jusqu’à l’épuisement de ses forces. Et Dieu seul connait la suite.                      Julien BELA 

 

L’Éditorial de Julien BELA : RCA :  COUP D’ETAT ?

octobre 3, 2016

cmn2315-du-ven-30-sept-2016Touadéra est élu à la majorité écrasante de 63%. Depuis son investiture, il est totalement absorbé par le dossier de la paix et de la sécurité. Il s’est engagé à fond pour la restauration de la paix, avec pour stratégie, la non violence et le dialogue, malgré les caprices de quelques groupes armés. Il ne se décourage pas. La Communauté internationale, les Nations-Unies ont approuvé sa démarche hautement patriotique. Faire un coup d’Etat, c’est se fourrer le doigt dans l’œil. Personne ne pourra occuper le Palais de la Renaissance, selon le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies, Parfait Onanga-Anyanga : « il n’y aura pas de coup d’Etat tant que la Minusca sera là … ».

Ce que les sous-marins ignorent, c’est que le peuple centrafricain est devenu très agressif. Les mêmes qui, hier, ont « somalisé » le pays avec un bain océanique de sang, des viols, des incendies de maisons, de villages, la misère absolue, le chômage des jeunes devenu endémique, sur fond de tribalisme exacerbé, veulent replonger le pays encore dans le sang. Le peuple centrafricain observe. Certains risquent de reprendre le chemin de l’exil et pour toujours. Le peuple centrafricain refuse d’être le dindon de la farce, car trop, c’est trop. La RCA n’est pas la propriété privée d’un clan, d’une ethnie ou d’une famille. C’est un bien commun à tous les Centrafricains, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest.

L’engagement de la Communauté, des Etats, la ruée des investisseurs vers la RCA, donnent le vertige à certaines personnes. Les marchands d’illusions reprennent leurs lugubres entreprises. Des réunions nocturnes, la manipulation de certains groupes armés bien connus et bien identifiés, pour leur sombre dessein. C’est triste de voir les mêmes personnes vouloir le pouvoir pour le pouvoir. Les braquages des collecteurs à l’échelle national n’ont pas suffi. Le pillage des richesses avec la complicité des mafieux doit revenir. Les Centrafricains aspirent au bien être comme tous les peuples du monde. Les cinq (5) ans de mandat de Touadéra vont à leur terme. Il faut le battre dans les urnes. Mais un coup d’Etat, les Centrafricains ne sont prêts l’accepter. Touadéra n’a pas encore commis une faute grave aux yeux du peuple centrafricain.

Comme l’a si bien dit Gaston Mandata-nguérékata, « la tâche est difficile, Touadéra n’a pas d’armée, il ne peut pas faire des miracles… ». Il ya des avancées, des progrès, mais difficilement mesurables pour ceux qui ont l’esprit aveuglé par la haine, la rancœur, la jalousie, pour tout dire. L’économie est en bonne place, mais elle est conditionnée par le retour de la paix et de la sécurité. Quelques groupes armés seulement sont encore récalcitrants et bloquent la dernière marche vers la paix. La non violence est une vertu, le dialogue un principe, qui ont fait leur preuve à travers le monde. Ce n’est pas une faiblesse. C’est la RCA qui compte.

Les mêmes ennemis de Touadéra vont provoquer les ex-Séléka à Ndomété et disent qu’ils sont envoyés par Touadéra. Les Séléka ne doivent pas oublier qu’il y a des hommes de Bozizé (Anti-Balaka) qui veulent aussi briser les efforts de Touadéra. Un chef d’Etat au pouvoir ne peut utiliser des milices. C’est de l’intoxication qui profite à leurs auteurs. Si Touadéra veut attaquer, la Minusca est à son service. Mais ce n’est pas encore le cas. Touadéra veut toujours le dialogue et rien que le dialogue, jusqu’à l’épuisement de ses forces. Et Dieu seul connait la suite.                      Julien BELA 

 

HISTOIRE QUI ME FAIT RIRE

février 23, 2016

HISTOIRE QUI ME FAIT RIRE

01% est-il superieur a 32 ou a 27% ?

Odette : « Youpiiiiiiiiii, Youpiiiiiii, l’A.N.E (Autorité Nationale des Elections) a tranché. Ça y’est ! Mon mari va au 2nd tour des législatives ».

 

Amsatou : « Qu’est ce qui t’arrive, Odette ? Ton mari a seulement 120 voix, soit 1,6% »

 Odette : Oui, c’est le pays, « Un grand n’est pas un petit ».

Amsatou : « Mais, et pourtant, le Grand avocat Maître D.M. a eu 2127 voix, soit 27,02%  et … ? »

Odette : « Je t’ai déjà dit : Un grand n’est pas un petit. Youpiiiiiiiiii ! Je serai la femme d’un honorable. »

Amsatou : « Ah !!! J’ai compris pourquoi, ce matin, il y a attroupement chez le Grand professeur de l’Université E.Y. qui a 2555 voix, soit 32,45%. »

Odette : Je t’ai déjà dit, mon mari est fort : « Un Grand n’est pas un petit ». Il va affronter son collègue qui a eu aussi 118 voix, soit 1,4%.

Amsatou : « Ouf !!! Votre 2ème Circonscription de 6è Arrondissement est très compliquée. Il y a toujours des histoires à dormir debout. Et, ça commence à être intéressant. »      

Odette : Ma sœur, chez nous dans la 2e circonscription du 6e Arr., 01 est supérieur à 32 ou à 27.

Amsatou : Ahhhh ! Je comprends pourquoi cet arrondissement est toujours abandonné depuis la nuit des temps.

 

******* Hervé-Benjamin LANGOSSENGUE ********

GRANDE MARCHE POUR LA PAIX ET LA COHESION SOCIALE CE SAMEDI 08 OCTOBRE 2016, DU KM 5 A LA MINUSCA : LES TERRORISTES ET LES TUEURS DOIVENT AVOIR HONTE

octobre 10, 2016

 

marche-musulman-monument-koudoukou-3Le Km5 a été accusé véritablement à tort dans l’assassinat odieux du commandant Marcel Mombéka. Le Km5 a servi de lieu idéal pour le commando de la mort qui traquait depuis longtemps sa victime. Histoire de faire porter la responsabilité au Km5. Prétexte largement suffisant pour l’aile Anti-Balaka, proche de l’ancien président François Bozizé, afin de commettre des exactions. Le tueur a été arrêté au Km5 et remis à la Minusca. Le Km5 n’y est pour rien, à l’exception de quelques complices du Commando de la Mort. Les Anti-Balaka pro Nairobi, proches de Bozizé, veulent mettre le pays à feu et à sang, juste pour faire échec au rendez-vous de Bruxelles. Le Km5 et la population civile ne sont pas tombés dans le piège des ennemis de la paix. Toute la ville de Bangui souffre de la pénurie de la viande de bœufs, à cause des ennemis de la paix. Les éleveurs peulhs ne sont nullement concernés par cet assassinat. Mais ils ont payé un lourd tribut en vies humaines pour rien au monde, notamment la perte des bœufs à l’abattoir frigorifique de Bangui. Il en est aussi de certains centrafricains innocents qui ont perdu leur vie, ce mardi 04 octobre au Km5.

CLP3 et son président Moussa Hassa-Barassoul ne se sont pas découragés. Ils ont organisé une grande marche ce samedi 08 octobre 2016 pour la Paix et la Cohésion sociale, où le Maire du 3ème Arrondissement était en tête de liste. Plus personne ne veut de la guerre, de la haine, de la division. Bachir, le tueur du commandant Marcel Mombéka est arrêté, suite aux efforts de nos frères du Km5. Selon les propos de Bachir, il aurait reçu deux millions cinq cent mille francs (2.500.000F) CFA d’un officier dont il n’a pas encore révélé le nom. Pourquoi s’en prendre à nos frères Séléka du camp Béal qui, depuis longtemps, ont adopté la paix, la cohésion sociale ? Ce crime odieux et horrible ne peut rester impuni. Les auteurs doivent être recherchés, arrêtés et mis à la disposition de la justice comme c’est le cas de Bachir au Km5. Il ne doit pas y avoir deux (2) poids, deux (2) mesures. La paix est à ce prix. Où est la société civile dans ce cas de figure ? Où sont les défenseurs des droits humains ? C’est un silence coupable des ONG de défense des Droits de l’Homme, à moins qu’elles soient toutes complices.marche-musulman-monument-koudoukou-2-png

Ceux qui ont assassiné BSR du Camp Béal, sont les vrais ennemis de la République et de la paix. Tout a été mis en œuvre pour un embrasement généralisé de toute la ville de Bangui. Mais hélas, beaucoup de gens commencent à comprendre les manipulations, les mains invisibles qui poussent à la violence. Les partisans de la violence n’ont pas réussi à faire basculer Bangui dans le bain de sang qu’ils ont voulu imposer à la population. Les Centrafricains aspirent à la paix, rien que la paix. Ceux qui veulent entretenir la violence pour faire obstacle aux actions de Touadéra, se trompent largement. Ils bloquent le pays et empêchent les Centrafricains d’aspirer l’air frais de la paix. Ils font mal à leur propre pays, à leurs propres compatriotes qui croupissent dans la misère ordurière, dans la pauvreté absolue. Et les populations déplacées, ainsi que les populations exilées vivent dans des conditions inacceptables. A partir de Bruxelles, beaucoup d’actions peuvent être entreprises, notamment la construction des routes dont tous les Centrafricains s’en plaignent, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, les écoles, les hôpitaux , les universités, l’agriculture, l’élevage, la modernisation de l’armée , de la gendarmerie, de la police, la construction des logements sociaux et économiques. Bruxelles inaugure la renaissance de la RCA, sa refondation et sa reconstruction. Comment peut-on scier la branche sur laquelle les Centrafricains sont assis ? Les hommes passent, mais la nation demeure. Il faut beaucoup d’argent pour la reconstruction du pays.

Bozizé, ensuite Djotodia, Catherine Samba-Panza et enfin Touadéra. C’est la marche naturelle de l’histoire humaine. Touadéra partira, un autre Centrafricain arrivera pour prendre la suite. Laissons à Touadéra l’opportunité de démontrer de quoi il est capable. Les Centrafricains pourront le juger sur les actes de son gouvernement, les résultats obtenus au bout de cinq (5) ans. La RCA a trop souffert. Donnons-lui une chance de savourer la paix. Nos frères du Km5, malgré les graves dérapages, ont transcendé les douleurs, un exemple hautement patriotique à suivre par tous les Banguissois et tous les Centrafricains. Personne ne deviendra Roi par les tueries, les massacres, les carnages. Cette crise du 04 octobre 2016, aura permis aux Centrafricains de discerner qui sont ces véritables bourreaux , ceux qui l’affament, ceux qui le prennent en otage pour des intérêts inavoués, obscurs, démoniaques.

C’est une honte que ce soit la Minusca qui appelle les Centrafricains et singulièrement la classe politique à la Solidarité, à l’Unité et à l’Union Sacrée pour sortir leur pays du gouffre où il se trouve. Les groupes armés prennent de plus en plus conscience de la nécessité de faire la paix, car leurs compatriotes ont trop souffert. Mais c’est la classe politique qui attise la flamme de la violence, juste pour barrer la route à Touadéra, parce qu’il est sur la bonne voie. La RCA est restée trop longtemps dans le noir, oubliée par le monde entier. Touadéra est entrain d’imprimer la RCA dans les agendas, dans les esprits, en tant que pays à part entière, membre des Nations-Unies. La RCA en toute dignité, a suscité le respect et la considération pour avoir réussi avec brio son processus électoral. Toutes les portes s’ouvrent. Comment ne pas profiter de cette disposition bienveillante de toute la Communauté internationale ? Il n’y a pas de mot exact pour qualifier un tel comportement.

Julien BELA 

 

 

 

 

 

 

COORDINATION DES GROUPES ARMES ADHERES AU PROCESSUS DDRR

octobre 10, 2016

COORDINATION DES GROUPES ARMES                                                                     République Centrafrique

ADHERES AU PROCESSUS DDRR                                                                    Unité-Dignité-Travail

Tél. : 75 503958 / 72 02 19 55 /72240937

 

Coordination Nationale

******

Rapporteur Général

******

Nos Réfs : CN/RG/002/16

 

COMMUNIQUE DE PRESSE : de la Coordination des groupes politico-militaires adhérés au processus DDRR/RSS/RN relatif à la recrudescence des violences armées en République Centrafricaine.

Pendant que toutes les énergies sont concentrées vers la recherche de la paix et la cohésion sociale à travers la réussite du processus DDRR, il y en a qui rament à contre-courant de cette option par des attitudes nocives et perturbatrices, susceptibles de plonger à nouveau la RCA dans une histoire de mythe.

En effet, suite à l’assassinat lâche d’un officier supérieur des FACA par des individus armés déjà identifiés, le Mardi 04 Octobre 2016 dans le 3ème Arrondissement de Bangui, lequel a entrainé des représailles qui ont coûté la vie à des innocents Centrafricains, ajoutés aux récentes violences ces derniers temps à KOUANGO, NDOMETE, KOUI, BOCARANGA…

La Coordination des groupes politico-militaires adhérés au processus DDRR appelle l’opinion nationale à plus de vigilance et d’éviter tout amalgame, car il s’agit là des actes ignobles, imputables aux bandits de grand chemin à la solde des ennemis de la paix qui manifestent des velléités déstabilisatrices des institutions légitimes du pays.

La Coordination condamne avec force ces actes crapuleux et odieux ; elle demande à cet effet aux différents acteurs du pays de tenir un même langage afin d’éviter l’incivisme, la désunion qui sont les alliés objectifs des ennemis de la paix.

La Coordination demande en revanche que tous les auteurs, coauteurs, complices et commanditaires dont l’un est déjà appréhendé avec son concours et remis aux forces internationales, soient traqués jusque dans leurs derniers retranchements pour qu’ils répondent de leurs actes.

La Coordination recommande à la Communauté Internationale d’appuyer par tous les moyens possibles les efforts des autorités légitimes pour démarrer dans le délai le plus bref possible le programme DDRR en vue du retour de la paix définitive dans le pays.

La plate-forme des groupes politico-militaires signataires de l’Accord du DDRR/RSS adresse ses condoléances les plus attristées aux familles Centrafricaines endeuillées et souhaite aux blessés un prompt rétablissement.

 

Communique de presse du Rassemblement Democratique Centrafricain(RDC)

octobre 10, 2016

C’est avec étonnement et incompréhension que le peuple centrafricain tout entier qui espérait au lendemain des élections qui nous ont dotés des autorités légitimes, et escomptait en retour la quiétude, et tourner définitivement la page des tristes événements que nous avons connus, assiste impuissant au regain des tensions tant dans l’arrière pays que dans la capitale Bangui. Tensions qui se manifestent par des raids, représailles, occupations des villes et villages et récemment par le meurtre d’un officier supérieur de nos forces de défense suivis une fois de plus des actes de vendetta..

Aussi, le RDC, fidèle à ses idéaux de paix, d’unité, de concorde nationale, lance un vibrant appel à la retenue et au calme aux protagonistes de cette nouvelle crise et présente ses condoléances et sa compassion aux familles éprouvées et aux victimes.

Le RDC exige que justice soit faite et attend avec une attention particulière les conclusions rapides de l’enquête ouverte pour la traduction dans un délai raisonnable des auteurs de ces agissements contre nature et mettre fin à l’impunité dans notre pays. Il demande instamment au gouvernement de prendre ses responsabilités par des mesures concrètes qui rassurent tout le peuple afin de rétablir un climat de confiance entre tous les fils de la Nation et de permettre au pays d’enclencher son élan de résilience en procédant très rapidement à la mise en œuvre du programme DDRR.

Le RDC exhorte le Gouvernement à rompre d’avec le climat d’attentisme et d’engager des actions novatrices et mobilisatrices en vue de redynamiser l’Administration publique par un recrutement des jeunes diplômés et offrir des opportunités de travaux à haute intensité en main d’œuvres aux jeunes déscolarisés pour mettre un terme à ce cycle d’instabilité chronique. L’Administration redynamisée, doit être rapidement redéployée avec les différents services connexes sur toute l’étendue du territoire pour marquer la présence de l’Etat auprès de la population. Parallèlement, des efforts appropriés doivent être faits pour recréer un environnement favorable au climat des affaires, gage d’une éclosion d’un souffle nouveau du secteur privé, source du développement durable.

La demande du peuple centrafricain tout entier pour que les Forces Armées Centrafricaines (FACA) soient regroupées, réorganisées, rééquipées et remises en activité est forte et, de l’avis de tous, non négociable. C’est la condition sine qua non pour que la République retrouve son âme et reconstruise sa souveraineté. Les forces internationales et les Amis de la République centrafricaine doivent le comprendre et apporter tout leur concours aux nouvelles Autorités du pays afin que cela devienne réalité dans les meilleurs délais.

 

Fait à Bangui, le 07 octobre 2016

 

 

  TANT QUE LES CRIMINELS DU KM5 NE SERONT PAS DESARMES, LES BANGUISSOIS COMPTERONT TOUJOURS DES MORTS

octobre 10, 2016

 

Le mardi 04 octobre 2016, Bangui, la capitale était en ébullition. Et ce, à cause de la mort du commandant des FACA, Marcel Mombéka, abattu froidement par les criminels, les malfrats, les hors-la-loi du Km5, spécialistes et patentés des tueries. Des pertes en vies humaines ont été enregistrées, des blessés aussi ont été signalés. Mais on ignore aujourd’hui le nombre exact des morts et des blessés. Des affrontements entre les combattants de Kapi alias « 50-50 » et les éléments d’auto-défense du Km5 ont aussi eu lieu au début de l’après-midi. Car des détonations de grenades et des crépitements d’armes légères ont résonné tout l’après-midi. Les habitants proches du Km5 qui ont regagné leur domicile respectif, ont pris la tangente pour se refugier, soit chez des parents à Bimbo, soit sur les sites des déplacés, afin de se mettre à l’abri des balles perdues. C’était à la tombée de la nuit que les tintamarres des armes se sont tus. Un calme relatif s’est installé. Durant la nuit, c’était un silence de cimetière qu’on pouvait observer dans des quartiers aux alentours du Km5.

Il convient aussi de signaler que  ces drogués du Km5 ne sont pas à leur premier forfait. Au 26 septembre 2015, ils s’en étaient pris violemment aux non musulmans habitant le 5ème arrondissement de la ville de Bangui à cause d’un décès d’un peuhl dont le corps avait été découvert au quartier combattant, dans le 8ème arrondissement. Le 29 octobre 2015, juste un mois après ce massacre dans le 5ème Arrondissement, ce fut le tour du 6ème Arrondissement d’être attaqué lui aussi. Ces attaques se sont soldées par des dizaines et des dizaines de morts, des centaines de blessés et de nombreuses maisons d’habitation incendiées. Aujourd’hui, ces lieux ressemblent à la forêt Amazonienne. Il est difficile à toutes personnes de s’y aventurier.

Bien avant ces tueries à grande échelle, ces mêmes drogués avaient attaqué la paroisse Notre Dame de Fatima, faisant des victimes dont un abbé. Mais leurs incursions dans le 6ème arrondissement de la ville de Bangui, tuant des innocents, étaient presque quasi-quotidiennes, ainsi que dans le 5ème arrondissement.

Face à ces exactions de tout genre perpétrées tant sur les populations civiles, que sur les hommes en treillis, l’urgence de les désarmer s’impose. Car ils constituent un danger, non pour les civiles mais aussi pour les autorités légitimes issues des dernières élections. Quand aux commerçants musulmans du Km5, n’en parlons pas. Depuis leur retranchement au croisement des avenues Koudoukou et France, non loin de la Mosquée centrale de Bangui, les commerçants musulmans du PK5 sont devenus leurs valets. Les taxes que la mairie de Bangui perçoit, leur sont revenues de droit, ainsi que les impôts de l’Etat. Parfois, ils réclament une forte somme à ces derniers. Les menaces, les intimidations et même les assassinats secrets de ces malfrats sont devenus monnaie courante. Les braquages des motos, les rackets, les kidnappings viennent se greffer à ces actes barbares. Ce ne sont pas ceux qui se rendent au Km5 qui nous démentiront, ni les habitants du 3ème Arrondissement de la ville de Bangui. En plus de cela, ils ont leurs B2 au sein des populations non musulmanes. Ces derniers manipulent leurs concitoyens et les conduisent dans la gueule de ces hommes qui n’ont ni foi, ni conscience. C’est le cas d’un jeune au quartier Kpétènè qui a été livré le mardi 04 octobre 2016 à ces loups, lors de cet évènement. Il a été égorgé et  son corps a été ramené au domicile parental par des jeunes courageux.

Nous ne pouvons énumérer tous les actes barbares perpétrés par ces criminels, ces bandits de grand chemin sur les populations non musulmanes et aussi musulmanes. D’où nécessité de les désarmer tous pour un retour de la paix et de la sécurité à Bangui. C’est la raison pour laquelle, nos compatriotes musulmans du Km5 ont marché pour crier leur ras-le-bol. Il doit en être ainsi pour les combattants Séléka, encore réfractaires, réticents, récalcitrants au processus Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR). Nous citons entre autres les groupes politico-militaires tels  que le FPRC, le RPRC, le MPC et récemment le RRR de Sidiki. Le gouvernement, la Minusca doivent prendre leur responsabilité dès à présent pour que le pire n’arrive pas. Des stratégies sécuritaires très efficaces doivent être prises pour épargner des vies humaines. Les leaders des partis politiques et de la société civile qui s’agitent, ont l’obligation d’aider le gouvernement et la Minusca, par des propositions, des suggestions pour la protection du peuple centrafricain. S’ils se contentent seulement des discours, alors le pays ne sortira pas du bourbier.

Les hommes de Kapi, alias « 50-50 », encore très actifs, agressifs, barbares et sanguinaires au Km5 doivent être désarmés et cantonnés dans un site. Au cas contraire, les Banguissois ne cesseront de compter des morts à longueur de journée. L’heure n’est plus à des propos stériles, vains, dépourvus de tout sens et de fondement.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA