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Obsèques de notre confrère Benoit Kongbo, directeur de publication du journal « ON DIT QUOI »

mars 19, 2013

Né le 05 septembre 1979, décédé le 11 mars 2013 des suites d’une maladie à l’âge de 34 ans, c’était le samedi 16 mars 2013 que les obsèques de notre confrère Benoit Kongbo se sont déroulées au quartier Walingba dans le 5ème arrondissement de la ville de Bangui. Ils auraient dû être nombreux, les écrivains, les journalistes et les connaissances du défunt à ses obsèques. Malheureusement, une pluie en provenance des collines de Bas-Oubangui a perturbé sérieusement le déroulement de cette cérémonie funéraire de notre confrère. Quelques uns de ses voisins du quartier, sont sortis sous la pluie pour danser et rouler par terre. Cela atteste que Benoit Kongbo a laissé un bon témoignage derrière lui. Quelques personnalités centrafricaines ont également bravé la pluie afin d’assister à ses obsèques.

Avant de devenir journaliste, Benoit Kongbo est d’abord écrivain, plasticien, comédien et animateur culturel (Centre baobab du quartier Walingba). Il a publié les ouvrages ci-après :

– Automate (poème) revue L’Indicible frontière, Limoges, 2003 ;

– Balénguindi, nouvelles, Harmattan, 2003 ;

– Sous les tropiques du pays bafoué, roman, harmattan, 2005 ;

– Ali boum yé le combat du siècle, roman Oskar, 2008 (Prix des jeunes lecteurs de Saint Quentin-en-Yvelines 2010, 2ème Prix des collégiens de l’Estuaire) ;

– Kitoko Djaz, roman, Opoto 2010 ;

– C’est si triste de ne pouvoir te haïr, roman, Opoto, 2011 …

Vers 2009, il a crée une structure éditoriale dénommée : « les éditions du Baobab ». Les ouvrages publiés par cette structure sont vendus à la Maison de la presse. Ces éditions ont pour objectif de promouvoir les écrits du tiroir.  Benoit Kongbo était également le Coordonateur-Adjoint de l’Association des Ecrivains de Langue Française/Centrafrique (ADELF). C’était vers 2009 qu’il est entré dans le journalisme. En effet, il travaillait au quotidien « Le Démocrate » avant de créer son propre journal : « On dit quoi ». A l’âge de 18 ans, il avait écrit sur la porte de sa chambre : « Tôt ou tard, je partirai ». Malheureusement qu’il est parti tôt.  C’était à partir de 13 heures que le cortège funèbre a quitté Bangui pour la ferme familiale située à 17 kilomètres sur la route de Damara où la dépouille mortelle de notre confrère est inhumée. Paix à son âme.

Frédéric PERRIERE

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