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DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

janvier 19, 2016

L’AMBASSADEUR DE FRANCE DEMENT L’INFORMATION RELATIVE A SON DEPART ANTICIPE DE LA RCA

Charles Malinas, Ambassadeur de France en Centrafrique, a démenti l’information relative à son éventuel départ du pays. Pour le diplomate français, il s’agit de simples rumeurs sans aucun fondement réel. Il l’a dit dans une interview accordée au RJDH, le vendredi 15 janvier dernier.

RJDH : Charles Malinas bonjour !

CM : Bonjour

RJDH- Vous êtes Ambassadeur de la République Française en Centrafrique. Depuis quelques jours, des informations sur votre départ anticipé  circule. Ces informations sont-elles fondées ?

Il n y a pas de départ anticipé prévu. En tous cas, Paris n’a pas donné des instructions dans ce sens. Je lis des journaux comme tout le monde et donc je vois que ça été écrit, ça fait partie des nouvelles qui sont écrites et qui ne sont malheureusement pas exactes pour celui qui l’écrit et heureusement pour ce qui me concerne. Et je vais vous dire que la France n’a pas de candidats dans cette élection. Le candidat de la France c’est celui qui gagnera les élections, qui reconstruira la RCA et qui poursuivra le travail engagé par les autorités de la transition, c’est ce candidat là que nous soutiendrons.

RJDH : Parlons justement des élections, il y a certains candidats à la présidentielle qui ont demandé le recomptage manuel des bulletins de vote, en mettant en exergue des irrégularités constatées. Quelle réaction avez-vous sur cette question ?

CM : Des recours contentieux ont été introduits par certains candidats à l’élection présidentielle et par un nombre plus important des candidats aux élections législatives. La cour constitutionnelle nous a indiqué qu’elle avait commencé à examiner ces recours, c’est un travail très difficile car, il doit être fait de la manière la plus sérieuse et la plus sereine possible. Et les demandes formulées par les candidats, obtiendront des réponses de la cour constitutionnelle. 

RJDH : Les Centrafricains sont encore dans l’attente de la proclamation des résultats définitifs. Quel message avez-vous à leur endroit ?

CM : Le message que je peux adresser au peuple centrafricain, c’est de poursuivre dans la voie de sérénité et de la tranquillité qu’il a su exprimer lors du 1er tour. La cour constitutionnelle de transition va bientôt proclamer les résultats officiels et il y aura un 2ème tour. Il est important que cette deuxième série de scrutins se passe dans la même ambiance et de sorte que le peuple centrafricain puisse s’exprimer en toute sérénité et de toute indépendance.

RJDH : Le président français François Hollande a annoncé le jeudi 14 janvier que la force française Sangaris, allait se désengager rapidement de la RCA. Pourquoi ce désengagement rapide ?

CM : Le président de la République, François Hollande a rappelé la position de la France qu’est une position bien connue. La Sangaris est là pour un temps limité et elle passe le relais à la Minusca. A cause des événements de la fin septembre, la réduction de la force Sangaris a été ralentie, c’est-à-dire qu‘au moment où les évènements de septembre sont arrivés, le président de la République a décidé de maintenir le nombre des soldats qui étaient présents sur le terrain. Pour la période électorale, nous avons légèrement augmenté ce nombre et actuellement il y a un peu plus 1000 soldats français qui aident la force de la Minusca à assurer la sécurité.

Les élections sont en train de se dérouler, le 2ème tour va bientôt avoir lieu et les choses se passent bien, les gens se réjouirent et je me réjouis. Donc c’est une grande joie. La France va continuer d’être au coté de la Minusca pour assurer la sécurité des élections dès lors que la situation va se calmer et bien la France va pouvoir continuer son mouvement de retrait qui avait commencé et qui a été interrompu à cause des évènements de septembre.

RJDH : Monsieur Charles Malinas je vous remercie.

CM : C’est moi qui vous remercie.

 

Propos recueillis par Judicaël Yongo

 

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L’EPIDEMIE DE LA MALADIE A VIRUS « MONKEYPOX » CONFIRMEE DANS LE MBOMOU PAR LE MINISTERE DE LA SANTE

L’épidémie de la maladie à virus « Monkeypox » est confirmée dans le Mbomou. C’est la ministre de la santé publique qui l’a certifié le jeudi 14 Janvier 2016, lors d’une conférence de presse.

C’est depuis quelques jours que des informations relatives à la présence de cette maladie dans le Mbomou  circulent. Deux morts ont été déplorés et plusieurs malades mis en quarantaine. C’est désormais, une réalité puis que le ministère de la santé l’a attesté. Mme Margueritte Samba Maliévo a indiqué qu’après des tests et des enquêtes faites par son département, cette maladie est confirmée dans le Mbomou. Le membre du gouvernement a donné des précisions sur les modes de contamination de la maladie en ces termes « il existe deux  modes de transmission de cette maladie. Le premier mode est celui de la transmission des animaux vivants ou morts, contaminés à l’homme. Le deuxième mode se fait de personne malade ou décédée à une autre personne saine en contact étroit avec les liquides biologiques notamment le sang, les urines, les vomissures, la sueur, le sperme ou encore par la manipulation d’objets souillés par ses sécrétions ».

Le ministère de la santé dit avoir le contrôle de la situation, toutefois, il appelle à la vigilance « j’appelle toute la population centrafricaine en générale et celle de la préfecture du Mbomou en particulier  au calme et au respect strict des mesures de préventions qui consistaient à se laver régulièrement les mains, d’éviter toute manipulation avec les animaux malades ou morts ainsi que les sécrétions et objets de personne infectée » a lancé la ministre de la Santé.

Le ministère de la santé a confirmé l’existence de cette maladie dans le Mbomou après une visite de Mme Margueritte Samba Maléavo dans la ville de Bangassou.

Le virus « Monkeypox » est une maladie très contagieuse caractérisée par des éruptions cutanées de grandes tailles qui contiennent parfois de pu.

Cette maladie a été détectée pour la première fois chez les humains en 1970 en République Démocratique du Congo. C’est la troisième fois qu’elle apparaisse en Centrafrique. La première fois, c’était dans le Mbomou en 2001, la seconde dans la Haute Kotto en 2014.

 

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35 AGENTS DE LA CELLULE ANTI-DROGUE FORMES SUR LES TECHNIQUES DE LUTTE CONTRE LES STUPEFIANTS

 

35 agents de l’unité anti-drogue sont formés  le 5 janvier 2016 sur les techniques de lutte contre les stupéfiants. Cette formation a pris fin  ce samedi 16 janvier à l’hôtel Somba à Bangui.

Roger Toukia, Inspecteur central de la gendarmerie, au ministère de la sécurité publique et de l’immigration-émigration, représentant du ministre revient sur les acquis de cette formation « nos unités spécialisées en matière de lutte contre la drogue n’ont pas eu l’opportunité de pouvoir acquérir de nouvelles connaissances depuis longtemps. Cette formation a comblé les insuffisances constatées dans ce domaine », a-t-il précisé.

L’inspecteur central a indiqué que cette formation est un acquis pour le pays« les nouvelles techniques acquises, permettront aux participants de réduire le taux de la consommation des stupéfiants. Cela va permettre non seulement de réduire le taux de la drogue et de la toxicomanie qui constituent un aspect négatif pour le pays, mais aussi d’éradiquer définitivement ce phénomène. Les participants doivent s’y mettre résolument », a souhaité Roger Toukia.

Les participants ont souhaité que les autorisés politiques, administratives et militaires se soumettent aux règles et procédures en ce qui concernent les frontières en matière de lutte anti-drogue. Ils appellent aussi à la dotation des unités spécialisées en moyen roulant et uniforme pour lutter efficacement contre ce fléau.

Les 35 agents  formés ont reçu des certificats de fin de formation. Il s’agit d’une initiative  de la composante police de la MINUSCA

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LES VENDEURS AUX ABORDS DE L’AVENUE DES MARTYRS SENSIBILISES POUR LA LIBERATION DE LA VOIE PUBLIQUE

L’association des commerçants du marché Combattant (ACMC), sensibilise depuis la semaine dernière les vendeurs installés aux abords de l’avenue afin qu’ils libèrent la voie. Le but est de libérer la voie rétrécie par les activités commerciales.

Canon Il Bissakonou, délégué des commerçants du marché Combattant  a indiqué que la stratégie est d’amener les autres à se trouver une place dans le marché en libérant la voie publique « la sensibilisation de nos compatriotes a démarré la semaine dernière. L’objectif est de libérer la voie et  d’éviter les cas d’accident de circulation. Il faut que chacun ait une place dans le marché », a expliqué.

Selon lui, l’attroupement sur l’avenue rend difficile la circulation des véhicules, parce que le passage est rétréci «l’étalage des articles près de l’avenue, empêche des interventions rapides des humanitaires auprès de la population.  En suite, le marché Combattant est situé à l’entrée de l’aéroport Bangui M’Poko, l’embouteillage à cet endroit donne une mauvaise visibilité de la ville », a déploré le délégué.

Emilie Dangoula, présidente des commerçantes du marché Combattant pense que leur objectif c’est de convaincre les autres « il nous appartient de convaincre ces vendeurs de regagner la place du marché, afin de libérer la voie », a-t-elle suggéré.

« Des cas d’accident de circulation sont fréquents au  niveau du marché Combattant. Cette campagne entre dans le cadre de lutte contre ce danger public. Nous ne sommes pas élus pour collecter seulement de l’argent des commerçants, mais de garantir aussi la vie des proches. Ces commerçants doivent regagner le marché », a souligné la présidente.

Le marché Combattant est situé dans le 8ème arrondissement à la sortie de l’aéroport. Cette sensibilisation est faite avec l’appui des Forces armés centrafricaines présentes dans la localité. Elle pourrait être suivie d’opérations de déguerpissement forcé si l’appel n’est pas suivi.

 

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DES CANDIDATS AUX LEGISLATIVES DEÇUS PAR LES RESULTATS PROVISOIRES PUBLIE PAR L’ANE

Plusieurs candidats aux législatives sont mécontents suite aux résultats provisoires rendus publics par l’Autorité Nationale des Elections. Ces derniers disent compter sur la cour constitutionnelle de transition pour rattraper les erreurs d’organisation.

Mathurin Massikini, candidat du RDC aux législative dans la 2ème circonscription du 2ème arrondissement, demande le recomptage des voix, « c’est pour la première fois que les résultats sont donnés d’une manière brute sans circonscription, sans bureau de vote, sans donner des précisions. Ce que l’ANE a fait à suscité beaucoup de mécontentement. J’ai des preuves pour les cinq centres du 2ème arrondissement. Il faut recompter les voix de manière manuelle » a-t-il décrié.

Pour Hugues Edgard Zangagoum, candidat aux législatives dans la circonscription de Obo1, ces résultats provisoires ne reflètent pas la réalité sur le terrain « en dépit du retard accusé par l’ANE dans la publication des listes de candidats, les résultats obtenus ne sont pas ceux publiés par l’ANE. J’avais 227 voix mais à la publication, je me retrouve avec 20 voix. Je demande à la justice de prendre la relève pour situer les responsabilités aussi bien au niveau des démembrements de l’ANE de différentes localités qu’au niveau du centre de traitement des données » a souhaité ce candidat.

Emile Yando, candidat aux législatives dans la 2ème circonscription du 2ème arrondissement et Abel Makipata dans la circonscription de Bambari3, déplorent la mauvaise organisation de l’ANE.

La candidate aux législatives dans le 1er arrondissement de Bangui, Félicité Ko dit avoir les yeux tournés vers la justice «  la dernière décision revient à la cour constitutionnelle qui est souveraine pour trancher les contentieux. Donc nous attendons les résultats définitifs de la part de cette instance habilitée à donner des résultats définitifs. Je m’alignerai derrière la décision prise par cette institution suprême » a-t-elle exprimé.

Selon les résultats provisoires de l’ANE 22 candidats sont passés dès le 1er tour.

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BERTIN BEA REAFFIRME L’UNITE DU KNK

Le parti Kwa Na Kwa est indivisible, ce sont les propos de Bertin Béa, secrétaire général par intérim de cette formation politique. Il a exprimé cette position, le vendredi dernier lors d’un point de presse tenu à son domicile.

Pour Bertin Bea ; il n ya jamais eu de division au sein du KNK « le KNK n’est pas divisé. Ce sont des groupuscules de hauts cadres du parti qui entretiennent l’idée de la division. Les militants et les acteurs du KNK restent fidèles à leur parti »  a indiqué le secrétaire général par intérim.

Bertin Bea défend l’accord entre le KNK et l’URCA « les militants du KNK ont une position claire et nette. Tous apportent leur soutien au candidat de l’URCA avec qui nous avons signé un accord politique accepté par le président fondateur » a-t-il expliqué. 

Depuis la signature de cet accord entre le KNK et l’URCA le 22 décembre dernier, des voies ne cessent de se lever pour le remettre en cause. Les organes de base du KNK ont à plusieurs reprises, déclaré soutenir le candidat indépendant Faustin Archange Touadéra, un ancien cadre dudit parti

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CENTRAFRIQUE: LE MLPC REMET EN CAUSE LA FIABILITE DU SYSTEME INFORMATIQUE DE L’ANE

La Direction Nationale de Campagne du MLPC dit douter de la fiabilité du système informatique de l’Autorité Nationale des Elections. C’est ce qu’est sorti  du point de presse tenu ce vendredi par le Directeur National de Campagne de cette formation politique, Christian Touaboy.

Le MLPC a, selon sa Direction de Campagne, dépêché le jeudi dernier une équipe au niveau de l’Autorité Nationale des Elections pour tester le système informatique. Pour Christian Touaboy, le système n’est pas fiable « nous nous sommes rendus au niveau du Centre de Traitement des Données de l’ANE. Ce que nous avons vu, est troublant. Le système dans son ensemble est défaillant. Il ne garantie pas la fiabilité » a confié le Directeur de Campagne du MLPC.

Selon l’expert en informatique du MLPC, plusieurs tests réalités ont indiqué que l’ANE a écarté plusieurs bureaux de vote « nous avons fait des tests de fiabilité mais, les numéros de plusieurs bureaux introduits ont affichés sur l’ordinateur de l’ANE, aucune saisie, ce qui signifie que l’ANE a entré les numéros des bureaux de vote sans comptabiliser les voix exprimées » a-t-il expliqué.

La Direction de Campagne du MLPC a aussi mentionné la disparition de plusieurs procès verbaux « notre équipe a constaté la disparition de plusieurs procès verbaux. Nous ne savons pas où ils sont et pourquoi ils ont disparu. Tout ceci renforce notre position » a déclaré Christian Touaboy. La Direction Nationale de Campagne du MLPC dit détenir les numéros de 205 bureaux de  vote dont les résultats ont été écartés par l’ANE.

Lors de ce point de presse, le MLPC a présenté des bulletins de votes en faveur de Martin Ziguelé, lesquels bulletins ont été brulés. Les membres de cette Direction de Campagne disent avoir retrouvé ces bulletins dans les locaux de l’Autorité Sous préfectorale des Elections de Bozoum, information difficile encore à confirmer.

 

*******  RJDH  ******

 

 

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