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DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

février 1, 2016

LE CONSEIL DE SECURITE DE L’ONU MAINTIENT POUR UN AN LES SANCTIONS CONTRE LA RCA ET CERTAINES PERSONNALITES

 Le Conseil de Sécurité des Nations-Unies a adopté mercredi 27 janvier 2016 la résolution 2262 sur la Centrafrique. Cette nouvelle résolution prolonge l’embargo des armes sur la RCA et maintient les sanctions contre certaines personnalités dont l’ancien président François Bozizé.

Cette résolution concerne l’embargo sur les armes, le gel des avoirs et l’interdiction de voyager imposée à l’ex-président François Bozizé et le numéro 2 de l’ex-Séléka Nourredine Adam.

La résolution prolonge d’un an, l’embargo sur les armes qui frappe la République Centrafricaine.  Elle met en garde les autorités de transition par rapport à l’aboutissement du processus électoral. Organiser des législatives et un second tour de la présidentielle libre, équitable, transparents et sans exclusion afin de mettre fin à la transition d’ici le 31 mars 2016 conformément au calendrier prévu constitue le défi majeur pour les autorités de la transition, selon la résolution.

Les cinq membres du conseil de sécurité invitent les nouvelles autorités à mettre en œuvre ou à poursuivre les grands sentiers déjà définis. Ces sentiers, rappelle, la résolution, concernent la restauration de l’Etat, la lutte contre l’impunité et le désarmement.

Le conseil engage la RCA et les autres pays de la sous-région à coopérer ou à enquêter sur les groupes armés ainsi que les réseaux impliqués dans le trafic des ressources naturelles.

Ces sanctions ciblées faut-il le rappeler, étaient prises par la résolution 2134 de l’ONU adoptée le 28 janvier 2014. Elles ont été  proposées par la France et les Etats-Unis d’Amérique./

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LA MINUSCA PROMET DES MOYENS LOGISTIQUES POUR MINIMISER LES IRREGULARITES DANS LES ELECTIONS DU 14 FEVRIER

La Minusca a promis à la disposition de l’ANE les moyens logistiques nécessaires pour minimiser les irrégularités constatées lors du scrutin de 1er tour. Cette assurance est faite lors de la conférence de presse hebdomadaire du  mercredi  le 27 janvier 2016.

 

La Minusca a commencé par féliciter les deux vainqueurs du 1er tour à savoir Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadera avant de rendre hommage au peuple Centrafricaine. « La Minusca félicite une fois de plus les candidats pour le respect de code de bonne conduite qu’ils ont signé. Aussi au niveau de la population pour avoir observé le calme et accueillir les résultats dans le respect. C’est un acte élevé de civisme », a souligné Konseiga Salifou, porte-parole de la composante police de la Minusca.

Vladimir Montério, porte-parole de cette institution a fait savoir que des dispositifs logistiques seront renforcés pour le 2è tour de la présidentielle et le 1er tour des législatives « nous allons travailler pour que les conditions propices soient créées pour la réussite du processus électoral.  Et nous continuerons à appuyer les structures notamment l’ANE à apporter des corrections là où il le faut », a-t-il dit.

C’est la première réaction de la Minusca après le verdict de la Cour Constitutionnelle de transition sur les résultats des élections du 30 décembre 2015.

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LE SYNDICAT DES TAXIS ET BUS RECLAME LA SECURITE AVANT DE REPRENDRE LA CIRCULATION SUR LES AVENUES CEMAC ET KOUDOUKOU

 « Il n’y aura pas de reprise de circulation des taxis et bus sur certains axes du 3è, 5è et 6è arrondissements de Bangui tant qu’il n’ya pas la sécurité ». C’est ce qu’à dit René Pierre Sokambi rapporteur général du syndicat des taxis et bus, lors d’un entretien accordé ce matin au RJDH.

 

Selon le rapporteur général du syndicat des conducteurs de taxis et bus, les raisons de leur refus de reprendre l’avenue CEMAC sont multiples « d’abord, il y’a la psychose qui est encore là après les derniers évènements de fin 2015. Aussi, les gens ont vidé le secteur, on ne peut pas prendre le risque de circuler là ou on sait qu’il y’a le danger », a-t il justifié.

Il a aussi expliqué les difficultés auxquelles certains conducteurs se sont confrontés en essayant d’emprunter l’avenue Koudoukou après la réouverture officielle « certains conducteurs de moto à majorité des Anti-Balaka, ne veulent pas que les conducteurs de taxis et bus empruntent cet axe car, ils gagnent beaucoup d’argent. Si un taximan fait seulement un ou deux tours,  ils viennent le menacer » a-t-il martelé.

René Pierre Sokambi a interpellé le gouvernement sur cette question « nous n’avons pas de problème pourvu qu’il y’ait la sécurité car nous ne pouvons pas prendre le risque d’emprunter certains axes tout en sachant que nous pouvons être agressé. Notre seule condition est le retour de la sécurité. Il faut que le gouvernement travaille dans ce sens », a-t-il souhaité.

Les conducteurs des taxis et bus ont arrêté d’emprunter l’avenue Koudoukou depuis le 5 décembre 2013. Malgré plusieurs tentatives de réouverture, cette avenue est toujours déserte.  Pour l’avenue CEMAC, c’est depuis les évènements du 26 Septembre 2015 qu’elle est paralysée. Seuls des véhicules personnels et des mototaxis qui empruntent ces deux avenues.

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CENTRAFRIQUE : VERS LA MISE EN PLACE D’UNE COORDINATION DES FORCES INTERNATIONALES CONTRE LA LRA

La Minusca dans sa conférence de presse hebdomadaire de ce mercredi 27 janvier a déclaré qu’une coordination est en train d’être mise en place afin de lutter contre la LRA de Joseph Kony.

« On est en traine de faire une coordination avec les différentes forces internationales se trouvant dans les régions où sévissent la LRA, pour lutter contre ces troupes », c’est ce qu’a dit le Lieutenant-colonel Adolphe Manirakiza, porte-parole militaire la Minusca lors de la conférence de presse de ce mercredi.

Adolphe Manirakiza a précisé que le mandat de la Minusca n’est pas de combattre la LRA. « La force de la Minusca n’a pas le mandat pour combattre la LRA. Elle n’a le mandat que de protéger la population civile. Les moyens nous en avons, nous avons mis des hommes à Obo, et les villes périphériques pour protéger ces dernières. Pour ça, nos actions continuent dans ces localités », a-t-il rappelé.

Toutefois, le porte-parole militaire de la Minusca a  invoqué une piste afin de combattre ces éléments de Joseph Kony. « Nous sommes en train de travailler avec toutes les forces internationales qui sont dans le secteur, coordonner nos actions, avec la force africaine bien évidemment, pour déguster tous ces troupes qui sévissent dans le secteur ». a-t-il indiqué.

La LRA sévit dans le Haut-Mbomou depuis 2008. Ces derniers jours, cette rébellion ougandaise a franchi pour atteindre la Haute-Kotto. Plusieurs attaques ont été enregistrées ces temps et des scènes de prise d’otage.

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MULTIPLES INCENDIES DES MAISONS A BANGUI, L’ENERCA POINTEE DU DOIGT

L’incendie de biens et matériels devient de plus en plus récurent ces derniers temps à Bangui. Les dégâts sont parfois énormes. Des kiosques, des boutiques et des bâtiments administratifs en font les frais. Le dernier cas est celui de la Direction Générale du Budget qui a pris feu hier 26 Janvier 2016.

Des scènes de débandades, des cris aux secours ont été retentis dans les locaux du Ministère des finances et du Budget au moment où l’incendie a pris le bâtiment.

Selon un du personnel sous l’anonymat, « c’est un cour circuit qui est à l’origine de ce désagrément. L’une de nos collègues a été grièvement blessée et se trouve actuellement à l’hôpital pour des soins ».

Cette situation  est  loin d’avoir une solution palliative. Les victimes des derniers cas d’incendie du marché central de Bangui ne savent à quel saint se vouer. Même si celles ci pointent du doigt l’Energie Centrafricaine (ENERCA) à chaque fois qu’un cas d’incendie se produit.

L’avant dernier cas est celui intervenue le weekend dernier au quartier SICA 1 où des maisons et des biens étaient parties en fumé.

Avant cela, des kiosques, des magasins et des effets des particuliers ont été brulés au marché central. Jusque là, aucune solution ni aucune réponse leur est trouvées par les services compétents de l’Etat.

C’est la quatrième fois que ce bâtiment prend feu, faute d’installation électrique, selon le syndicat des travailleurs du ministre des Finances et du Budget. Cet incendie a fait plusieurs dégâts que les précédents.

Le chargé de communication de l’ENERCA, Saint Cyr Bazoli rencontré n’a pas voulu répondre à ces accusations. Pour lui, le service des catastrophes électriques, d’ailleurs n’est pas disponible pour répondre à ces préoccupations.

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LA DIRECTION NATIONALE DE CAMPAGNE DU MLPC APPELLE SES PARTISANS A LA RETENUE

Christian Touaboy, directeur national de campagne du Mouvement  de la Libération du Peuple Centrafricain(MLPC) a demandé aux militants dudit parti de garder le calme. Cette déclaration a été faite lors d’une Assemblée Générale  qu’il a présidée ce mercredi 27 Janvier 2016  au siège de la direction de campagne.

L’objectif de l’Assemblée Générale, selon Christian Touaboy est d’apaiser  les militants et  leur expliquer les tenants et les aboutissants de la décision de la cour constitutionnelle de transition.

« Cette communication est très importante car la majorité de nos militants ne comprend pas la décision prise par la Cour Constitutionnelle, qui consiste à annuler les résultats des législatives et à valider la présidentielle. Nous voulons les contenir en appelant au calme, c’est ce que j’ai fait lors de ces assises», a-t-il expliqué.

Christian Touaboy pense toutefois que le processus électoral a échoué« aujourd’hui, le processus électoral est un fiasco. L’ANE a failli à sa mission »,a-t-il regretté.

Il a souligné que les militants du MLPC ont un esprit apaisé « actuellement le moral de nos militants est au beau fixe. C’est justement pour ça que nous les mobilisons pour  qu’ils soient impliqués dans la gestion du parti. Agissons comme le prouve le président du MLPC Martin Ziguélé», a-t-il ajouté.

L’Assemblée Générale intervient deux jours après le verdict de la Cour Constitutionnelle qui a validé Anicet George Dologuélé et Faustin Archange Touadéra au second tour de la présidentielle. La Cour Constitutionnelle avait aussi rejeté toutes les requêtes dont celle du MLPC.

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LES MAIRIES DE BANGUI CONFRONTEES A L’INSUFFISANCE D’AGENTS DE POLICE MUNICIPALE

Les huit mairies de Bangui manquent d’agents de police. Les responsables de ces mairies se plaignent de cette situation qui, selon eux, ne contribue pas au bon fonctionnement des activités municipales.

A la mairie du 6ème arrondissement, Gonavo Jean, premier conseiller au maire, a fait savoir que l’institution ne compte qu’un seul agent de police municipale. « Nous avions, entre temps deux agents mais l’un est admis à la retraite, ce qui fait qu’il nous reste qu’un seul aujourd’hui », a-t-il expliqué.

Ce sous effectif joue, selon lui, sur les activités de la mairie. « Pour effectuer des descentes sur les marchés, il nous faut des agents pour faire pression sur les commerçants qui ne sont pas en règle. Mais, nous ne pouvons pas le faire car, il nous manque cruellement d’agents. Nos activités sont bloquées à cause de cette situation », a-t-il fait savoir.

Gonavo Jean appelle la mairie centrale à penser à la municipalité du 6ème. « Je demande à la mairie de penser à nous envoyer des agents municipaux pour nous aider à relancer les choses. La mairie doit disposer de dix agents  pour faciliter les acticités », a-t-il souhaité.

C’est le même constat dans le 7ème arrondissement de Bangui où, Joseph Tagbale, maire  de cet arrondissement dit n’avoir que deux agents. Ce dernier plaide pour l’envoi d’autres agents. « Il est question, présentement d’augmenter ce nombre surtout  en cette période électorale », a-t-il précisé.

Alain Yemo, maire du 5ème arrondissement dit n’avoir pratiquement plus d’agents car, précise t-il, « après le 26 septembre 2015, tous nos agents sont rappelés au niveau de la mairie  centrale ».

Les maires des 4ème, 3ème, 1er, 8ème et 2ème arrondissements de Bangui n’ont pas souhaité se prononcer sur cette question. Mais de sources proches de ces municipalités, l’effectif des agents de la police municipale est aussi dérisoire au niveau de ces institutions.

Interrogé sur le sujet, le commandant de la Police municipale de la mairie centrale se réserve de tout commentaire.

Selon nos informations, la mairie centrale compte aujourd’hui 158 policiers municipaux. Un programme de recrutement serait en vu, selon des sources proches du cabinet du maire de Bangui.                      ***** RJDH *****

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