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Rebondissement dans l’affaire de kidnapping du sous-prefet, du maire et du pasteur de Baboua, il y a de cela 06 mois

février 1, 2016

Nul n’ignore, jour pour jour, semaine pour semaine et mois pour mois, que le sous-préfet, le maire et l’un des pasteurs de Baboua étaient kidnappés par un groupe d’hommes armés, assimilables aux éléments d’Abdoulaye Miskine. Et ce, alors qu’ils regagnaient Baboua après avoir pris part aux travaux de restitution des assises du Forum National de Bangui (FNB), à Bouar, chef lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré. Depuis lors, les familles de ces trois (3) dignes et valeureux fils du pays n’ont plus de leur nouvelle. Sont-ils encore en vie entre les mains de leurs ravisseurs ? Ou sont-ils déjà assassinés ? S’interrogent leurs familles.

Le mercredi 27 janvier 2016, Laurent Ngon-Baba, président du PAS et conseiller national de la Nana-Mambéré au CNT, s’en est chaudement pris aux autorités de la transition « d’avoir sacrifié et abandonné le sous-préfet, le maire et le pasteur de Baboua à leur triste sort. Car aucune autorité de transition n’a mis pied à Baboua pour consoler leurs familles et tenter d’entamer de pourparlers avec leurs ravisseurs, pourtant bien identifiés. Le sous-préfet et le maire sont des autorités politico-administratives décentralisées et représentants légaux de l’Exécutif de transition. Et le pasteur est un serviteur de Dieu qui œuvre pour la paix, l’unité et le vivre ensemble entre tout le peuple centrafricain ».

Alors lorsqu’il s’agissait des humanitaires nationaux et internationaux, des ministres et autres autorités de la transition kidnappés, l’Exécutif de transition et la Communauté internationale se sont battus corps et âme, par tous les voies et moyens pour obtenir de facto leur libération. Mais si ce sont des autorités politico-administratives décentralisées, c’est le statu quo et le silence absolu qu’observent l’Exécutif de transition et la Communauté internationale. L’un des exemples parmi tant d’autres, c’est le kidnapping du sous-préfet de Markounda, par des troupes armées en provenance du Tchad. Finalement qui est un être humain, et qui ne l’est pas ? Qui doit bénéficier de la protection de son Etat, et qui ne doit pas en bénéficier ? Cela dépasse tout entendement humain. C’est le comble du paradoxe sous le régime de transition de Catherine Samba-Panza. C’est bien dommage pour la vie des personnes qui est pourtant sacrée.

 

Le Petit Yékoa

 

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