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Quartier Guitangola : deborah surprend son mari paterne en flagrant delit d’adultere

février 10, 2016

La crise qui a frappé de plein fouet la République Centrafricaine n’a guère changé les comportements de certains de nos compatriotes. Nos habitudes, nos façons d’agir, de faire sont restées telles qu’elles sont. Que ça soit les hommes, que ça soit les femmes, c’est le même son de cloche, c’est la même chose.

En effet, Déborah et son époux Paterne vivent depuis plus de cinq (5) ans en parfaite harmonie au quartier Guitangola 2. Ils sont encore trop jeunes. De leur union, ils ont eu deux (2) enfants, en bas âge. Le garçon a trois (3) ans et la fille a un (1) an et demi. Ils habitent un petit studio, communément appelé en RCA « entrer coucher », (sans chambre), dans la concession familiale de Paterne.

Après l’accalmie précaire qui règne en ce moment sur le territoire centrafricain, Paterne s’est lancé dans le commerce. Il va te temps en temps à Garoua-Boulaï acheter des produits pour les revendre à Bangui. D’après les dires des uns et des autres, les produits qu’il ramène ne lui appartiennent pas, mais c’est plutôt pour son frère qui se trouve présentement sur le sol camerounais. Quant à son épouse Déborah, elle vend des Koko (Gnetum), soit au marché Pétévo, soit devant leur petite cabane. Avant que son mari Paterne ne voyage à Garoua-Boulaï, Paterne et Déborah ne vivaient que du fruit de la vente de Koko.

Mais dans la nuit du samedi 06 au dimanche 07 février 2016, aux environs de 20 heures 30 minutes, Déborah a surpris son mari Paterne en flagrant délit d’adultère dans une maison non loin de la sienne (environ 500 mètres). Selon les dires des uns et des autres, après que Paterne a commencé à effectuer son voyage à Garoua-Boulaï, il sort avec Fidélia, une des filles du quartier qui est connue de Déborah. Suite aux renseignements fournis par son amie Jeanne, elle a fini par mettre la main sur Paterne et Fidélia dans une chambre entrain de faire l’amour. Ne pouvant supporter un tel acte ignoble, elle s’est mise à crier. Automatiquement, les amis de Paterne sont arrivés et ont fermé la porte de leur maison tout en emportant la clé. Les voisins sont accourus de partout et ont prodigué des conseils à Déborah. Ils l’ont ramenée chez elle.

Paterne et Fidélia ont-ils continué leur match durant la nuit ? Aucune information n’est filtrée à ce sujet car les voisins et les voisines se sont tous retirés du lieu et ne peuvent savoir ce qui se passe à l’intérieur de la maison, puisque la porte était hermétiquement fermée par les amis de Paterne après avoir soustrait Déborah.

Face à ce qui s’est passé aux quartier Guitangola 2, nous pouvons affirmer aujourd’hui que la mentalité de nos compatriotes centrafricains n’a jamais évolué. Chaque fois qu’un homme a une petite capacité financière, il se permet le luxe d’avoir deux, trois, voir cinq copines dans les quartiers alors qu’auparavant il ne faisait pas ça. Les filles de leur côté ne cessent de courir derrière ce jeune homme ou de lui faire des avances dans le but d’avoir des biens matériels ou de l’argent après le rapport sexuel. Une fois que ce jeune homme est ruiné, elles lui tournent le dos et cherchent encore un autre.

C’est vraiment regrettable et honteux. Et ce sont ces jeunes filles qui sèment des désordres dans le foyer conjugal ou qui occasionnent des séparations, des divorces. Pendant que Déborah s’efforçait pour vendre le Koko afin de subvenir aux besoins de sa famille, où était Fidélia ? Maintenant que Paterne a un peu de sous, elle le suit comme son ombre. Combien de sommes d’argent Paterne a remis à Déborah cette nuit-là ? Personne ne le sait. Mais à entendre Déborah dire ceci , « Malgré que mon mari va à Garoua-Boulaï, il ne m’a jamais amené une paire de « Ngbala » (babouche) et je continue à manger le « ngué-ngué » (fretin) avec le Koko ». C’est pour autant dire que Déborah n’a pas eu grand chose puisque les produits n’appartiennent pas à Paterne et de surcroit, il entretient une autre femme (Fidélia).

Il est temps que les Centrafricains, hommes, femmes ou filles, changent de comportement pour qu’il n’y ait pas toujours ce genre d’actes. Et les hommes, s’ils veulent avoir des copines, doivent aller loin dans un autre quartier. Et non de sortir avec les filles ou les femmes qui ne sont pas loin de leur femme.

Aux dernières nouvelles, Fidélia a quitté le quartier Guitangola 2, par honte pour habiter maintenant le quartier Ngouciment dans le 5ème arrondissement de la ville de Bangui.

 

Denis Lougoussou-Ngouvenda

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