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L’echec cuisant de Dologuele enterre Bozize dans les archives de l’histoire : une page est definitivement tournee

février 25, 2016

Dol et BozBozizé a signé un accord avec Dologuélé. Les parents à Bozizé, les libérateurs et autres ne doivent pas l’oublier. Avec l’échec cuisant de Dologuélé, la page Bozizé est définitivement tournée. Les militants de base du KNK sont des Centrafricains qui ont reconnu une valeur et non des parents à Bozizé qui ont laissé de sombres souvenirs, « tu me connais » ? Le rêve du pouvoir n’est plus permis, à moins de donner au parti KNK, une nouvelle équipe dirigeante pour 2021. Personne ne détient le titre foncier de la RCA. Après Bozizé, il y a eu Djotodia, Catherine Samba-Panza et maintenant Faustin Archange Touadéra. Le KNK rejoint les rangs du MLPC et du RDC, pour repartir sur des bases démocratiques afin de conquérir le pouvoir à la prochaine présidentielle. C’est une perte de temps que de se masturber politiquement autour de Touadéra. Les carottes sont définitivement cuites.

Touadéra s’est lancé dans la course à la présidentielle comme indépendant. Il a commencé par être humilié par le bureau politique, ensuite pendant le congrès et enfin l’investiture de François Bozizé Yangouvonda, comme candidat. La pierre que le KNK a rejeté, est devenue la principale de l’angle. Ce n’est pas maintenant qu’il faut venir saturer l’espace vital d’un individu. Bozizé à lui seul ne peut jouer sur deux tableaux à la fois. Bertin Béa l’a dit et redit, Bozizé est derrière Dologuélé. Certains membres du bureau politique bien connus ont emboîté le pas à Bertin Béa. Secrétaire Général du KNK, Bertin Béa incarne Bozizé en chair, en os et en esprit. Il y a amalgame entre la victoire de Touadéra et les aspirations des proches de Bozizé.

Touadéra a été élu sur toute l’étendue du territoire centrafricain, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, même dans le fief de Dologuélé, malgré les zéros alignés, il a remporté dans quelques bureaux de vote. Personne ne peut réclamer la paternité d’une telle victoire, fruit d’une effervescence populaire. Touadéra a les mains totalement libres pour constituer un gouvernement de gladiateurs, technocrates, émetteurs-récepteurs pour relever le pays de ses cendres. Les gens qui l’ont soutenu sont si nombreux qu’il ne peut sacrifier le pays pour satisfaire des capricieux. Cette période de partage du gâteau est révolue. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut, autrement dit, l’unique critère est celui de la compétence, de l’intégrité, de l’honnêteté. Tout le monde a subi les affres de la crise et donc, ce n’est pas une raison de vouloir absolument un poste ministériel. Ce sont les cadres d’excellence qui doivent entrer au gouvernement et non les lombrics, les invertébrés, les nullités, les médiocres, les profiteurs, les démons. Touadéra a un mandat de cinq (5) ans au bout duquel il doit rendre compte pour mériter de nouveau la confiance du peuple centrafricain. Devant la nation, l’individu s’efface.

Si ceux qui l’ont soutenu à Bangui doivent exiger des postes, qu’en sera-t-il de ceux qui sont en province ? La RCA est au fond du gouffre et il n’est pas donné à tout le monde de prétendre la faire sortir. La moindre erreur peut provoquer l’apocalypse. C’est une période excessivement sensible qui demande beaucoup d’expérience. Les groupes armés n’ont pas encore rendu les armes. Le pays est encore assis sur la braise. C’est un mandat certes, mais beaucoup plus une transition de la guerre vers la paix, la sécurité, la réconciliation nationale et la cohésion sociale. Les postes ne sont qu’au gouvernement, il y en aura d’autres qui vont se créer pour agrandir le cercle de ce qui existe. C’est autant dire que les parents à Bozizé doivent arrêter de nous casser les oreilles tous les jours.

Depuis Dacko 1, Bokassa, Dacko 2, Kolingba, Patassé, aucune ethnie appartenant à ces chefs d’Etat n’a été aussi nuisible que l’ethnie de Bozizé. Quand on perd le pouvoir, ce n’est pas la fin du monde, la vie continue, car un autre prend le relais. La RCA n’a pas commencé avec Bozizé depuis cinquante ans. Bozizé est sorti de chez le coiffeur, c’est un autre qui s’installe. Bozizé est devenu un cancer pour le pays, on ne respire plus. Ceux qui ont gouverné le pays avant lui, se sont-ils comportés de la sorte ? Trop, c’est trop et la justice doit faire son travail. Bozizé, toujours Bozizé et encore Bozizé, on n’en a marre. Qu’est ce qu’il a fait de si extraordinaire ? Bien au contraire, il a détruit l’Ouham, l’Ouham-Pendé et bien d’autres régions sans les reconstruire, malgré ses dix (10) ans. Djotodia aussi a été président avec des hommes bien armés, mais il s’est mis à l’écart. Catherine Samba-Panza est présidente de la transition, pourquoi a-t-elle accepté de partir ? A la place des parents à Bozizé, nous aurions honte de nous accrocher à un tel ou tel qui sonne lugubre, honteux et humiliant pour un général. La RCA cherche une porte de sortie de crise en plein midi avec une lampe torche, à cause de Bozizé. Il n’a qu’à vivre son exil doré à Kampala, pillant le pays avec la complicité des troupes ougandaises en RCA. Est-il réellement un patriote, nous pensons que non. Quatre (4) millions de Centrafricains veulent vivre en paix, en sécurité, en harmonie.

Julien BELA

 

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