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ENERCA, entreprise d’etat ou industrie d’harcelement financier de la clientele ?

février 26, 2016

Pour une erreur commise par l’ENERCA et reconnue comme telle, cela devient une brèche ouverte d’harcèlement financier d’un client. Pour le même, l’ENERCA, malgré son erreur reconnue, va couper autant de fois et à chaque fois, « payer quelque chose pour être rétabli ». L’ENERCA vous coupera de manière perlée pour exiger quelque chose. Cela devient indécent, horrible et indigne d’une entreprise d’Etat censée offrir un service public de qualité. Quand vous avez la malencontreuse  aventure de tomber dans ce cas, vous ne pouvez plus travailler. C’est l’éternelle navette entre ENERCA et votre lieu de travail. Et pourtant, il faut travailler pour pouvoir payer les factures. Chaque semaine ou chaque 72 heures, l’Enerca vient couper, histoire de mettre la pression pour obliger le client à donner, alors qu’en contrepartie, la prestation est exécrable, détestable, ordurière, horrible. Les directeurs généraux changent, mais la qualité de la prestation reste abracadabrante. Beaucoup au sein du personnel sont des collections de parents, amis, militants et connaissances, ne savent même pas s’exprimer, à plus forte raison faire correctement leur travail. S’il faut mil (1000) ans à l’Enerca pour traiter, il faut s’attendre cent mille (100.000) coupures et harcèlements financiers durant toute la période, parce que l’argent coule comme le fleuve Oubangui, il suffit d’aller puiser pour verser à l’Enerca. Une société d’Etat qui a plus de cinquante (50) ans d’existence n’arrive pas à améliorer la qualité de ses services pour éviter à la clientèle une servitude quotidienne. Certaines factures sont inventées, tombant du ciel et  en cas de contestation fondée, il faut attendre un siècle, entretemps, le client est soumis à un rythme époustouflant de coupures, avec pour conséquence logique le harcèlement financier. La notion de service public n’existe pas. Il suffit de travailler à l’ENERCA pour se croire au-dessus du soleil. Chaque service travaille en vase clos. La facturation fait ce qu’elle peut, pendant que le service de recouvrement coupe comme bon lui semble. Patatras, c’est le service technique qui débarque pour contrôler les charges, les branchements, on ne sait plus quoi. Chaque service convoque comme bon lui semble, sans véritable intérêt, ni pour le client, ni pour l’entreprise, à telle enseigne qu’on se demande s’il est nécessaire de répondre aux convocations. L’ENERCA est informatisée, tout doit apparaître sur l’écran pour permettre à chaque service d’agir en conséquence. Mais hélas, même sur mil (1000) ans, l’ENERCA ne progressera jamais, ne s’améliorera jamais et restera anarchique.

Même les clients les plus fidèles, les plus réguliers, les plus assidus en terme de paiement de leur facture, finissent par être découragés par le comportement et la prestation du personnel. La qualité du service public laisse à désirer, médiocre et hautement frustrante pour la clientèle. Et pourtant, il y a une Direction Commerciale pour coordonner tous ces services, mais la déception est monstrueuse et horrible. Sans la clientèle, l’ENERCA n’est rien. Au lieu de se verser dans le harcèlement financier des clients, il faut asseoir des services responsables où les gens travaillent réellement. Il faut produire pour pouvoir payer la facture et non subir régulièrement la pression d’une entreprise, fut-elle l’ENERCA.

Julien BELA

 

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