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Bertin Bea veut duper les electeurs et sauver son epouse du naufrage au second tour

mars 4, 2016

 

 

Dans la circonscription de Bimbo 4, madame Béa née Elian Christine est en ballotage avec  Virginie Baïkoua. C’est l’affiche du second tour des législatives. Rappelons que madame Christine Béa avait raclé la mise au premier tour des législatives qui a été annulé par la Cour Constitutionnelle de Transition. Pour le véritable 1er tour qui s’est déroulé le 14 février 2016, elle est tenue en échec par une autre femme, Virginie Baïkoua qui se présente comme proche de Touadéra. Bertin Béa monte au créneau sur RFI pour tenter de sauver son épouse du naufrage. Incroyable, mais pourtant vrai, que la politique sans âme ni conscience, n’est que ruine de l’âme. Le tout-puissant Bertin Béa joue les flatteurs auprès de celui qu’il a rejeté. Touadéra, Vice-président du KNK a été rayé sans ménagement du congrès du KNK. Comme cela ne suffisait pas, Bertin Béa monte le dossier de François Bozizé-Yangouvonda et l’investit candidat du KNK à la présidentielle. Bertin Béa était bien conscient que la candidature de Bozizé n’allait pas aboutir. Cela ne l’a pas empêché de barrer la route systématiquement à Touadéra. Les Centrafricains avaient entièrement raison de rayer et d’écarter les partis politiques de ces élections. Bertin Béa ne sait plus sur quel pied danser. Après le coup bas à Touadéra, il plie bagages et campe chez Anicet-Georges Dologuélé. Il a plus été un porte malheur pour Dologuélé, qu’un allié. C’est encore un échec cuisant qui le suit comme son ombre.

Selon les électeurs de Bimbo 4, Touadéra au pouvoir a besoin d’avoir des députés à lui. Madame Virginie Baïkoua est proche de Touadéra, donc les carottes sont cuites pour madame Christine Béa. Bertin Béa rebondit à la surprise générale au grand dam du KNK, chantant l’éloge de Touadéra. « Tout flatteur vit aux dépends de celui qui l’écoute », cette machination vaut bien un poste de député à l’Assemblée Nationale. La balle est donc dans le camp des électeurs qui auront le dernier mot devant les urnes au second tour des législatives. Nous avions toujours dit que ce sont les hommes politiques qui font le malheur des Centrafricains et du pays. Bertin Béa passe par tous les moyens, brûle tous les feux rouges, juste pour son intérêt personnel. Le Bertin Béa dépose une requête contre Touadéra à la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT), en lieu et place de Anicet-Georges Dologuélé et l’URCA. Il est débouté par la CCT, il change de fusil d’épaule et enfourche le calypso de la flatterie, une campagne de charme en règle. D’où sort-il celui-là ? Bozizé ne pouvait faire confiance à un tel personnage, si ce n’est de jouer au coursier du parti KNK, selon le bon vouloir de Boz. Il fallait semer la confusion dans l’esprit des électeurs pour donner une chance à son épouse en perte vertigineuse de vitesse. Touadéra est aujourd’hui calme, mais Bertin Béa est très agité et court dans tous les sens, trempe dans toutes les sauces, que peut-on retenir d’une telle personne, véritable marchand d’illusions, au carrefour des contraires. De toute la classe politique, Bertin Béa a montré mille facettes en un temps record. C’est le caméléon politique centrafricain, versatile en plus, sans conviction, un professionnel des jeux du hasard.

Et pourtant, il a été élu dans sa circonscription à Boali, mais l’homme n’arrive pas à retrouver sa marque, sa pointure, alors il s’élance aux grés du vent chaud, froid, pluvieux, sec. « Qui s’assemble se ressemble ». Concours de circonstance malheureuse, Bertin Béa et le KNK se retrouvent dans le même sac avec Désiré Kolingba et le RDC, tous embarqués par l’URCA pour leur mésaventure électorale. Désiré Bilal Nzanga-Kolingba n’a aucune chance. Pressenti président de la transition à Ndjamena au Tchad, c’est le premier échec, car Démafouth et les Conseillers Nationaux ont refusé cette cooptation. Ils ont imposé une élection ici à Bangui. Désiré Bilal Nzanga-Kolingba a été battu par Catherine Samba-Panza. Au premier tour des élections, il est disqualifié plus que troisième larron. Il s’accroche à Dologuélé, entrainé par les jeunes loups de la diaspora, chasseurs de postes. C’est encore la catastrophe. Comme un parti, le RDC peut-il aligner autant d’échecs, de déceptions, de frustrations ?  LE RDC est-il le Parti Mutuel donc un jeu de hasard ? Et pourtant, il y a des cadres dans ce parti, peut-être sont-ils à bout de souffle, dépassés par les évènements malheureux en chaîne ?

Le peuple centrafricain a bien fait de sanctionner très sévèrement les partis politiques. Ce sont ces groupement d’aventuriers qui ne savent pas ce qu’ils veulent. Les résultats le démontrent bien durant ce processus électoral. Sur plus de cent (100) partis politiques, peut-être quatre (4) ou cinq (5) députés et la majorité ? Il faut dissoudre tous ces partis politiques vautours qui empestent l’espace vital des Centrafricains. Comment avoir le goût de la politique avec un spectacle aussi désolant ? La jeunesse centrafricaine ne fait aucun effort parce que déformée par les comportements des leaders et partis politiques. Elle croise les bras et attend le ciel.

 

Julien BELA

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