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CM N°2188 du Mardi 22 mars 2016

mars 22, 2016

DISTRIBUTION AGREE DES GRADES  AUX GENERAUX CLIMATISES : PLUS DE GENERAUX QUE D’HOMMES DE RANG

Les promotions au grade de général pleuvent à Bangui. Et pourtant, le ciel sécuritaire du pays a du mal à s’éclaircir. Ne serait-ce pas une prime à la trahison ? Généraux, s’il y en avait, le pays n’en serait pas là. Bozizé a joué avec le feu. L’avancée de la Séléka, sa progression, n’ont échappé à personne. C’est dans un tel climat, un tel contexte qu’on reconnait les vrais généraux, avec une capacité d’anticipation pour limiter les dégâts. Mieux encore, la coalition Séléka a été bloquée par la ligne rouge à Damara pendant plusieurs semaines. Djotodia était nommé ministre de la Défense, mais aucune initiative n’a émergé. Faute de généraux patriotes, courageux et responsables, la CEEAC ne pouvait que jouer la carte de la coalition Séléka. Quelle valeur attribuée ou conférée au grade de général dans ce pays à l’heure actuelle ?

C’est une prime à la trahison. Le pays était en danger. C’est un péril collectif. Les militaires ont choisi de mourir pour leur pays et non d’abandonner la patrie en danger de mort. Que valent ces officiers centrafricains qui osent arborer les étoiles des généraux ? Il valait mieux démissionner de l’armée et qu’on ne vous respecte plus comme général. Les généraux sont tombés trop bas. Les salaires, les véhicules climatisés ne font pas un général. Le général Mobébou en voilà un rescapé de la veille école, un vrai soldat. Galothi, général de son état, toujours opérationnel sur le terrain, mérite d’être chef d’Etat-major tactique. En RCA ce sont toujours les tonneaux vides qui font trop de bruits, spécialistes des intrigues, de politisation de l’armée, des détournements des Primes Globales d’Alimentation des soldats qui ternissent l’image des Forces Armées Centrafricaines. Le Général Mobébou a démissionné à cause des peaux de banane des intrigues. La transition tire à sa fin, que vont devenir les  intrigants ?

Des criminels, des bandits de grand chemin ont reçu des grades, sans pour autant renoncer au vampirisme. C’est une prime aux meurtres. La RCA a fonctionné totalement à l’envers sous la transition de Catherine Samba-Panza et son chef de gouvernement Mahamat Kamoun. Heureusement, les jours de la transition sont comptés. Sinon, on ne sait ce qui resterait de la RCA. Il n’y a plus de logique. L’héritage de Samba-Panza est plus lourd que la crise elle-même et ses effets pervers. Ce sont les ONG Humanitaires internationales qui sont au four et au moulin pour réconcilier et consolider le vivre ensemble.

Le régime Samba-Panza n’existe que de nom. La restructuration et la refondation de l’armée s’imposent avec acuité. Les défis sécuritaires sont monumentaux, mais hélas, les FACA dans leur majorité trainent, sans rien faire, pendant que la LRA sème la terreur noire dans le Sud-est du pays. Aucun général depuis 2008, date de l’irruption de la LRA en RCA, n’a levé le petit doigt pour aller faire déguerpir ces damnés de la terre. Néanmoins, ils reçoivent des grades, pour quelle fierté ? Quand la patrie est en danger, c’est vers l’armée que la population civile se tourne. Depuis 2008 à ce jour, les cris de détresse des populations du Haut-Mbomou, du Mbomou, de la Haute-Kotto retentissent dans le désert. Mieux vaut ne pas avoir une armée, encore moins des généraux.

Les ex-Séléka ont pris leur courage pour aller déloger Kony et ses hommes, du côté de Bangui, c’est un silence de cimetière. Des populations abandonnées à leur triste sort durant huit (8) ans, incroyable mais pourtant vrai. L’Etat est mort et ici repose l’Etat centrafricain qu’il faut ressusciter le 31 mars 2016. Une gouvernance sans tête ni queue, la feuille de route de l’Exécutif étant demeurée intacte de A à Z, même pas un milligramme d’amélioration. Malgré les efforts déployés par la Communauté internationale pour soutenir la chaîne pénale, aucun progrès significatifs. Il y a des grades qui font honte et il en a qui sont de vrais motifs de fierté. Les nominations dans nos représentations diplomatiques continuent de se faire à la tête du client et non du professionnalisme et de la compétence. Pourquoi cette avalanche de nominations dans nos représentations diplomatiques si les gens n’ont rien à se reprocher ? Une chose est sûre, l’audit de la transition est incontournable. Il faut rebâtir sur un terrain propre, dégagé. C’est une nécessité absolue. La mairie de Bangui est restée ce qu’elle était, depuis l’investiture de Catherine Samba-Panza, jusqu’à la fin de la transition. La ville de Bangui est plus une porcherie. Quant au Marché Central, c’est le reflet par excellence de la transition.

L’audit de un milliard six cent millions (1.6.000.000) de FCFA, fonds destinés à réfectionner des édifices publics dans les seize (16) préfectures. Selon un ministre de la transition, « les résultats sont mitigés ». Des fonds alloués sans critères, de grés à grés, dont certains bénéficiaires sont peu recommandables, il n’y a qu’en Centrafrique qu’on peut faire cela. Malgré le délabrement du pays, en lambeaux, l’inconscience, l’irresponsabilité, le tribalisme sont à fleur de peau, du haut au bas de l’échelle. Chasser le naturel, il revient au galop en Centrafrique. Comment expliquer une telle légèreté devant les investissements extérieurs ? Pauvre Centrafrique.

Julien BELA   

 

 

DU DEFI SECURITAIRE : LES LEADERS

DES GROUPES ARMES N’ONT AUCUNE VISION ENCORE MOINS UNE VISION COMMUNE

 

Les leaders des groupes armés, comme leurs combattants, non aucune vision, encore moins une vision commune. Est-ce qu’ils comprennent réellement la quintessence des concepts de « Pré-DDRR » et du « DDRR » ? Lorsque l’on observe l’Accord de Brazzaville du 24 juillet 2014 et l’Accord sur le DDRR du 10 mai 2015, certaines expressions sont contradictoires. Aucun leader n’a relevé ces contradictions qui plus est, peuvent devenir un goulot d’étranglement. Néanmoins, nous saluons l’ingéniosité de la Minusca qui transparaît à travers le Pré-DDRR. Car en plus du métier et c’est multidisciplinaire, les analphabètes endurcis reçoivent des tiges d’instructions qui leur permettent de sortir de l’obscurantisme. Il n’est jamais trop tard d’apprendre et de connaitre quelques graines de l’alphabet. C’est la fondation sur laquelle va se bâtir le vaste chantiers du programme Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR). C’est la transition, de combattants d’un groupe armé au statut d’agents de développement, l’opérateurs économiques, d’ouvriers qualifiés, etc. Le Pré-DDRR est fondamental pour être un citoyen responsable, contribuant à la reconstruction du pays. C’est à nous de rebâtir ce que nous avons détruit.

Comment retirer les armes sans une sécurité nécessaire pour les ex-combattants de tous les groupes armés ? C’est la réflexion qui doit interpeller les leaders des groupes armés. Ce qui n’est pas encore à l’ordre du jour. Il faut une ligne de démarcation entre les Anti-Balaka et les ex-Séléka, sous haute surveillance de la Minusca pour opérer le désarmement. Tout réside dans le Pré-DDRR qui consiste à restituer les armes contre un métier. La Réinsertion dans la vie active ne sera qu’une suite logique, c’est une véritable rupture qu’il faut opérer avec la vie du maquis. Zacharia Damane leader de l’UFDR a été nommé Conseiller à la Présidence de la République, mais il n’a jamais occupé ce poste. Il a le plus souhaité être préfet ou sous-préfet quelque part. il serait plus à l’aise pour jongler en fonction de ses intérêts. Il serait important de voter une loi portant charte du DDRR. Il y a également ceux qui ont choisi le métier des armes. Ceux-là doivent comprendre qu’un militaire, c’est pour défendre la nation et ses biens, l’intégrité et l’intégralité du territoire national. Ceux qui entrent dans l’armée doivent aussi profiter d’une instruction sommaire pour savoir compter les munitions.

Les FACA, en réalité, n’existent que de nom. Elles ont encore quelques soldats aguerris, mais pas d’officiers, puisqu’un officier doit mourir pour la patrie. Personne n’a osé mettre le nez dehors. Ils ont tous pris leurs jambes au cou comme la population civile abandonnant le pays. Les FACA sont hyper mono-ethniques et fortement politisées. Tous les officiers doivent aller en retraite anticipée. La prédation, les détournements, le dégraissage, soit le non paiement des Primes Globales d’Alimentation (PGA) pour les officiers, c’est un cancer qui mine l’armée centrafricaine. Il faut recycler les vestiges humains de l’armée. Touadéra devra compter encore longtemps sur la Minusca pour sécuriser tant bien que mal les personnes et les biens, ainsi que l’ensemble du territoire national. Les officiers centrafricains ont trahi la République et certains, sans scrupule ont voulu briguer la Magistrature Suprême du pays. Heureusement, le verdict du peuple est sans appel comme les décisions de la Cour Constitutionnelle de Transition au nom du peuple.

Des citoyens centrafricains entretiennent, paient les impôts, donnant à l’Etat les moyens de fonctionner , de payer les salaires et les soldes des militaires. Mais des bandits sans foi ni loi, jaillissent du néant à plusieurs milliers de kilomètres, pour venir tuer, détruire tout sur leur passage. Il y a perte totale de confiance entre l’Etat et les citoyens, entre l’armée nationale et le peuple dont elle est pourtant une émanation. Le nouveau locataire du Palais de la Renaissance, investi de légitimité populaire, a du pain sur la planche pour relever le défi sécuritaire, restaurer la confiance entre l’Etat et les citoyens, ainsi que entre les Forces de Défense et de Sécurité et le peuple centrafricain.

Faut-il encore disposer d’un appareil judiciaire à la dimension des enjeux, pour traquer avec le concours de la Minusca les déchets non recyclables, les criminels, les artilleurs de l’enfer. Car des criminels ont été promu en grade, bien qu’ils soient dans le maquis. Un véritable Prix Nobel aux meurtriers, difficilement compréhensible pour un gouvernement dit de transition. La nomination de certains généraux des Forces de Défense et de Sécurité semble n’avoir aucune base. Les vrais et rares généraux ce comptent au bout des doigts, notamment le Chef d’Etat-major démissionnaire, qui refuse toute virgule dans son dos. Les Centrafricains ne veulent plus des « généraux climatisés », mais des fantassins qui retroussent les manches. Il y a eu des généraux climatisés qui se sont enrichis dans le « rocambolesque programme DDR » de Bozizé et sa clique. Ceux-là sont comptables de ce que nous vivons aujourd’hui. Une nouvelle race d’officiers est vital pour la survie de la nation centrafricaine …

 

Julien BELA  

 

 

LA PROBLEMATIQUE DE LA REOUVERTURE DES FRONTIERES TCHADO-CENTRAFRICAINES ET LA NON REHABILITATION DE NOS FACA

 

Les acteurs de la société civile du Tchad et de Centrafrique, après l’échange de plusieurs E-mails, la rencontre entre le coordonnateur du Comité de Suivi de l’Appel à la  Paix et à la Réconciliation (CSAPR) du Tchad et celui du Groupe de Travail de la Société Civile sur la crise centrafricaine (GTSC), en septembre 2014, a jeté les bases du processus du « dialogue entre les acteurs politiques et de la société civile du Tchad et de la RCA. Il s’agit de permettre aux parties prenantes à ce processus de se rendre visite mutuellement pour renforcer la confiance, mais aussi pour échanger sur les activités menées et les résultats obtenus, ainsi que les expériences acquises en matière de dialogue et de la promotion de la paix.

Le premier voyage a eu lieu en octobre 2015 à travers plusieurs villes du Tchad. Il a permis à l’équipe de la RCA et du Tchad de sillonner le Tchad et le Cameroun à la rencontre des décideurs, des acteurs politiques et de la société civile, des partenaires au développement et surtout des réfugiés Centrafricains au Tchad et au Cameroun et les retournés (Tchadiens et Centrafricains d’origine tchadienne) suite à la crise en RCA.

Le deuxième voyage a eu lieu en mars 2016 en RCA. Il a permis aux deux (2) délégations de rencontrer les autorités politique et administrative, les acteurs politiques et ceux de la société civile de la RCA pour continuer le plaidoyer visant à renouer et renforcer la confiance entre les deux (2) peuples pour facilité la normalisation de la relation entre ces deux (2) peuples frères.

A cet effet, les acteurs de la société civile du Tchad et de la RCA, ont mis en place un plaidoyer sur les questions sécuritaires transfrontalières et la reprise des relations diplomatiques entre le Tchad et la RCA.

Nous nous focalisons plus sur la question de réouverture des frontières tchado-centrafricaines. Comment procéder à la réouverture de ces frontières sans la réhabilitation totale et effective de nos Forces Armées Centrafricaines (FACA) ? C’est la problématique qui se pose avec plus d’acuité, en matière de sécurisation de nos frontières avec le Tchad. Car nul n’ignore que malgré la présence des Forces internationales (Minusca et Sangaris) dans la partie Nord et Nord-ouest de la RCA, il y a toujours eu des incursions, des infiltrations des troupes armées tchadiennes et soudanaises, ainsi que d’autres bandes armés dans lesdites régions, semant la terreur et la désolation au sein des populations civiles : tueries et prises en otage des personne ; incendies des maisons et villages ; viols ; rackettes ; et autres exactions de tout genre. Incroyable, mais pourtant vrai.

Or, la protection des civiles, la défense de l’intégrité du territoire d’un pays sont des tâches régaliennes traditionnelles de l’Etat souverain. De ce fait, il n’y a que l’armée nationale qui est la mieux habilitée à les remplir, à les mettre à exécution comme il se doit. Fort malheureusement, aujourd’hui, depuis plus de trois (3) ans, nos FACA ne sont pas totalement réhabilitées pour être opérationnelles sur toute l’étendue du territoire national. Pour quel motif ? Personne ne le sait, à l’exception de la France et du Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Mais avec le retour à l’ordre constitutionnel, gageons que pour cette fois-ci nos FACA seront totalement réhabilitées dans un délai raisonnable. Car il y va de la protection des populations civiles et de la défense de l’intégrité du territoire national.

 

Le Petit YEKOA

 

 

RISQUE PROBABLE DE PARALYSIE DES  HOPITAUX ET FORMATIONS SANITAIRES DE BANGUI CE MARDI 22 MARS 2016

 

Les paramédicaux avaient observé une grève d’avertissement de trois (3) jours, puis de huit (8) jours, avant de la suspendre pour rependre le travail courant de ce mois de mars 2016. Et pour cause, la non valorisation de leur diplôme (Baccalauréat +3), avec effet financier sur leur salaire.

Avec cette revendication et suite aux démarches menées par leurs délégués auprès des autorités compétentes, le ministère de la Fonction Publique a instruit le Directeur des Ressources du ministère de la Santé Publique, de la Population et de la Lutte Contre le VIH/SIDA, de lui parvenir dans un bref délai, la liste de tous les paramédicaux encore en fonction, pour nécessité de service et des dispositions à prendre. Mais selon les informations en notre possession, ce dernier refuse catégoriquement d’exécuter cette instruction émanant de la Fonction Publique. Et ce n’est pas une première en RCA, où certaines personnalités administratives n’obtempèrent pas aux ordres, aux instructions et aux injonctions données par leurs chefs hiérarchiques ou par les institutions de la République. Cela dépasse tout entendement humain.

Ce qui a mis en branle les paramédicaux pour convoquer d’urgence ce lundi 21 mars 2016 à partir de 12 heures une Assemblée Générale (AG) pour éventuellement décider de la reprise de leur mouvement de grève. Nous attendons l’issue de cette AG pour vous informer davantage sur la reprise ou non de la grève des paramédicaux dans notre prochaine parution.

 

Le Petit YEKOA

 

 

Parent, declarez la naissance

de vos enfants

En principe, de nos jours, la déclaration de naissance ne devait être que la préoccupation des minorités ethniques, les peulhs et les pygmées puisqu’ils vivent dans la foret et dans la brousse de part leur tradition. Un enfant sans acte de naissance est un enfant perdu. Car c’est le fondement de la nation. Sa scolarité sera impossible et son avenir un cauchemar. Le droit à l’enregistrement à la naissance ne semble pas effectif de la part de nombreux parents. Pourtant ce droit est proclamé et reconnu depuis la période coloniale et réaffirmé en 1989 par la convention relative aux droits de l’enfant. La population Centrafricaine, malgré la croissance urbaine, reste toujours rurale car la majorité habite la campagne. La jeunesse demeure la lumière et l’avenir du pays. Cependant, nécessite pour ce dernier une nationalité prouvant qu’ils appartiennent au pays. Or, beaucoup de parents n’accepteraient pas à leurs enfants le droit à l’enregistrement à la naissance, bien que la loi l’ait prévu. L’enfant est enregistré aussitôt après sa naissance et a, dès celle-ci, le droit à un non, le droit d’acquérir une nationalité, dans la mesure du possible, le droit de connaitre ses parents et d’être élevé par eux stipule l’article 7 de la convention des Droits de l’enfant. Selon Francine, personnel de la Mairie, l’existence d’une personne est établie ou prouvée par le fait d’actes d’Etat- civil. Ce qui veut dire que si un enfant nait et qu’il n’est pas déclaré, juridiquement il n’excite pas. Le défaut d’enregistrement à la naissance est une violation du droit inaliénable de l’enfant à bénéficier d’une identité dès sa naissance et être considéré comme un membre de la société. Rappelons que les parents ont l’obligation d’insérer leurs enfants comme membres de la société en leur donnant la précision qu’en République Centrafricaine, la loi fixe un délai de 30 jours après l’accouchement pour déclarer une naissance. Passé ce délai, les parents doivent se rendre au tribunal du lieu de résidence pour obtenir un jugement supplétif.

Prudence YAMETE.

 

 

 

Second tour des législatives : ou en sommes nous avec les compagnes Electorales ?

 

Les compagnes électorales pour le second tour des législatives ont bel et bien débuté ce samedi 19 mars 2016, tant à Bangui, que dans l’arrière pays. Pendant une semaine les candidats sont appelles une fois de plus à convaincre l’électorat  pour une victoire le 27 mars prochain. Mais à l’allure où vont actuellement les choses, le risque d’un faible taux de participation des électeurs est déjà palpable, faute d’une bonne compagne de communication pour   éveiller la conscience des électeurs.

Dans presque tous les arrondissements de la ville de Bangui, le constat est très  amer.  Aucun candidat n’a fait signe de vie. Les électeurs sont obligés de poser la question suivante : où sont passés les candidats au second tour des législatives ? Quarante cinq (45) députés étaient déclarés admis au premier tour, quatre-vingt cinq (85) admis au second tour et dix (10) circonscriptions annulées. C’est  autant dire que quatre-vingt cinq (85) sièges restent à pourvoir, puisque la futur Assemblée Nationale devrait compter au total cent quarante (140) députés.

C’est triste voire désolant de constater ce genre de spectacle des députés qui veulent représenter la population à l’Assemblée Nationale. A l’exception de certains candidats comme Augustin Agou, Nadia Christine Béa … qui ont convaincu l’électorat par leurs projets de société, au moment des compagnes électorales, les autres candidats à la députation ne sont restés que  l’ombre d’eux-mêmes. Certains candidats n’existent que de nom. Est-ce pour distraire la galerie qu’ils sont entrés dans la course à l’Assemblée Nationale ? C’est une première dans l’histoire de la RCA que ce genre de compagnes électorales pour les législatives. Pourquoi choisir cette noble mission de députation, quand on a pas moyens de sa politique ?

Les électeurs ont eux-mêmes banni toutes les cultures anarchiques au moment des compagnes électorales, consistant à distribuer des tee-shirt, casquettes, pagnes,  omo, savon, sucre … ils veulent être convaincus à travers les projets  de sociétés établis par les candidats et c’est le cas du nouveau président, Faustin-Archange Touadera, élu rien que sur ses projets de sociétés. Beaucoup de candidats à la présidentielle ont dépensé des sommes colossales pour battre compagnes. Mais malgré tout, ils ont  été balayés du revers de la main par la population au moment du vote. C’est dire que la population n’a pas besoin en ce moment des fourbes, des hypocrites, des valets, des profito-situationnistes, pour la représenter à la tête du pays.

Bénistant MBALLA

 

 

Prix Blogger Afrique : Les questions sociales sont sous le feu des projecteurs grâce aux nouvelles catégories des African Blogger Awards

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Les questions sociales sont sous le feu des projecteurs grâce aux nouvelles catégories des African Blogger Awards

Les nouvelles catégories, ouvertes en partenariat avec la Fondation Bill et Melinda Gates, visent à mettre en lumière les questions sociales qui touchent le continent .

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 17 mars 2016/ — Trois nouvelles catégories dédiées aux personnalités influentes dans le domaine social et numérique en Afrique ont été annoncées durant le troisième concours annuel des African Blogger Awards (http://www.APO.af/mmhmjb), dont les inscriptions sont ouvertes depuis la mi-février.

Les nouvelles catégories, ouvertes en partenariat avec la Fondation Bill et Melinda Gates (http://www.GatesFoundation.org), visent à mettre en lumière les questions sociales qui touchent le continent. Les catégories sont les suivantes :

  • L’autonomisation des femmes et des filles La santé publique
  • Les questions sociales et la citoyenneté active
  • Les trois nouvelles catégories donneront plus de visibilité aux blogueurs, aux vidéastes et aux détenteurs de comptes Facebook, Twitter et Instagram passionnés par l’autonomisation des femmes et des filles, la santé publique et les problèmes sociaux. Pour la première fois, ils ont l’opportunité d’être reconnus pour leur travail inestimable qui permet de mettre en lumière ces enjeux importants.

« Ces personnalités influentes racontent des histoires, tout comme les journalistes, et ont souvent accès à des événements non relayés par les médias traditionnels car ces derniers sont limités par des contraintes géographiques ou un manque de personnel, indique Murray Legg, cofondateur des African Blogger Awards. Ils peuvent partager des informations concernant des problèmes critiques avec le public qu’ils se sont constitué. Les trois nouvelles catégories reconnaissent l’importance de leur travail. »

La Fondation Gates est la plus grande organisation philanthropique financée de manière privée au monde, et est engagée dans la lutte pour réduire les inégalités dans le monde. L’encouragement et la promotion des histoires locales concernant les questions de développement sont cruciaux pour ce travail.

« Nous sommes heureux d’être partenaires des African Blogger Awards cette année et de participer à la mise en lumière de certains des plus importants problèmes auxquels les Africains font face aujourd’hui », déclare Dr Ayo Ajayi, directeur de la Fondation Gates pour l’Afrique. « Nous pensons que les blogueurs et les utilisateurs de réseaux sociaux influents jouent un rôle important dans la mise en lumière des succès du développement africain et des défis qu’il reste à surmonter. Nous sommes impatients de nous impliquer plus avant auprès de ces blogueurs et de ces personnalités de l’espace numérique à l’avenir. »

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 19 avril 2016 à minuit GMT+2, et les résultats seront annoncés le 3 juin 2016 lors d’une cérémonie en ligne.

Distribué par APO (African Press Organization) pour African Blogger Awards.

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Contact presse :

Karli Stock

Relations publiques Tribeca

+27 11 005 1013 karlis@tribecapr.co.za

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 19 avril 2016 à minuit GMT+2, et les résultats seront annoncés le 3 juin 2016 sur Twitter par@African_Blogger, à partir de midi (heure de Paris). Visitez http://www.africanbloggerawards.com/ pour obtenir plus d’informations ainsi que la liste des gagnants de l’édition 2015 des African Blogger Awards.

SOURCE

African Blogger Awards

Contenu multimédia

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

 

CENTRAFRIQUE : VINCENT MAMBA CHAKA PLAIDE POUR LA PARTICIPATION DE LA RCA AUX JEUX DE LA FRANCOPHONIE

La République Centrafricaine pourra participer aux jeux de la francophonie qui auront lieux en Côté d’Ivoire en 2017, a fait savoir Vincent Mamba Chaka, expert de la francophonie pour la Centrafrique, ce samedi 19 mars dans un entretien accordé au RJDH, à l’occasion de la journée internationale de la Francophonie.

« Quand j’ai été saisie par Monsieur Seriba qui est le Président du Comité des Jeux de la Francophonie, je me suis rapproché très rapidement des Ministères concernés, notamment, de la Culture et de la jeunesse-sports de tel en sorte que le dossier centrafricain qui cumulé déjà beaucoup de retard par rapport aux autres pays, puisse être validé le plus rapidement possible », a expliqué Mamba Chaka.

Pour l’expert de la francophonie, la République Centrafricaine n’avait pas déposé son dossier officiellement, comme les autres pays membres de la francophonie. Mais après ce contact, un responsable national a été désigné pour constituer ce dossier national en vue de faire participer la RCA aux jeux de la francophonie.

« En commun accord avec les responsables des jeux de la francophonie, et sur un certain nombre des critères bien définis, nous avons pensé que le Directeur général de la culture, Monsieur Philippe Bokoula pourrait bien assumer cette responsabilité là, de constituer le dossier national et en même temps, je demande au gouvernement de tout mettre en œuvre pour inscrire officiellement la République Centrafricaine aux prochains jeux   de 2017 », a plaidé Vincent Mamba Chaka.

C’est donc le responsable national et les ministères concernés de faire le choix des disciplines qui participeront aux jeux et de mettre en place un Comité d’organisation.

« En plus du choix des disciplines, il va falloir choisir les responsables du Comité national, qui va s’associer au responsable national pour d’informer les artistes et les sportifs à travers les différentes fédérations artistiques et sportives, les critères de participation et de mettre à leur disposition toutes les documentations et informations nécessaires aux présélections », a insisté l’expert de la francophonie.

Pour Vincent Mamba Chaka, le comité d’organisation sera composé d’un responsable en communication, un responsable du volet culture et un autre du volet sports.

Compte tenu du temps de passation de service entre les autorités de transition et des nouvelles autorités du nouveau gouvernement qui sera mis en place,  pour n’est pas accumulé le retard, l’expert de la francophonie pense que le Comité d’organisation doit se mettre en œuvre le plutôt possible et que les membres de jury soient désignés pour que la République Centrafricaine ne manque pas cette opportunité de monter à la face du monde francophone que la jeunesse centrafricaine est capable.

Pour participer à la 8ème édition des jeux de la francophonie, les participants doivent répondre à un certains nombres des critères. La Date de clôture est fixée avant le 15 avril 2015.

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FRANCOPHONIE : MICHAËLLE JEAN APPELLE LES PAYS FRANCOPHONES A LUTTER CONTRE LES TERRORISTES

Les pays de l’espace francophone « doivent être unis afin de lutter contre les terroristes dans le monde », c’est le message de  Michaëlle Jean, secrétaire générale de la Francophonie, rapporté ce 19 mars par Samuel Rangba, ministre Centrafricain des Affaires étrangères en prélude de la journée de la francophonie du 20 mars 2016.

Dans le message de Michaëlle Jean que Samuel Rangba, ministre des Affaires étrangères a livré aux Centrafricains, « nombre de pays de l’espace francophone, et tant d’autres, sont depuis plusieurs mois, touchés au cœur par des attentats terroristes lâches, cruels et meurtriers, perpétrés au nom d’une idéologie de la haine ».

La Francophonie soutient que la langue française devrait être un moyen de lutte contre le terrorisme, « saisissons l’occasion de ce 20 mars pour faire de notre langue commune de résistance, en redonnant tout leur sens et tout pourvoir aux mots qui nous relient et qui nous unissent », a rapporté le ministre centrafricain.

Pour la francophonie, « liberté, égalité, solidarité, fraternité, diversité et universalité doivent résonner avec force. Le triomphe de la lumière sur l’ombre, de l’esprit des lumières sur l’obscurantisme et la barbarie ».

La célébration de la journée de la francophonie de 2016 intervient au moment où plusieurs pays francophones ont été touchés par le terrorisme dont le dernier cas remonte au 12 mars 2016 où une attaque terroriste à fait plusieurs morts à Grand-Bassam en Côte d’Ivoire.

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CENTRAFRIQUE : MSF CONFIRME LE VOL DE SON VEHICULE A NDELE PAR DES HOMMES ARMES

MSF a confirmé vendredi 18 mars 2016, le vol d’un de ses véhicules par trois hommes armés, le lundi 14 mars 2016 à 13h30 à Ndélé.

Le service de communication des MSF a noté que l’un de ses véhicules, avec à son bord un chauffeur, a été volé par trois hommes armés lundi dernier à 13h30 à Ndélé. Le chauffeur a été relâché, et souffre d’une blessure légère à la tête.

Suite à cet incident, MSF dit informer les autorités locales, qui se sont alors lancées à la poursuite des assaillants.

« La voiture a été retrouvée sur la route entre Ndélé et Birao. Des échanges de tirs ont alors eu lieu. Un membre de l’équipe déployée par les autorités a été touché et est décédé »,  précise MSF.

Pour MSF, la voiture a été ramenée à Ndélé et demeure dans les mains des autorités locales.

MSF demande à toutes les parties au conflit en RCA de respecter les populations, le personnel humanitaire et les structures sanitaires. En tant qu’organisation humanitaire médicale, l’ONG soutien qu’il n’a pour but que d’assister les populations vulnérables.

La ville de Ndélé est depuis 2012 sous contrôle des ex-Rebelles de la Séléka, malgré la présence des forces internationales.

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CENTRAFRIQUE: UN PRETRE DE BOSSEMPTELE REÇOIT LE PRIX DE L’ONG AURORA PRIZE

Le prix Aurora pour l’éveil de l’humanité est décerné aux quatre lauréats à travers le monde dont un prêtre de la mission catholique de Bossemptélé dans l’Ouham-pendé en République Centrafricaine. La note de confirmation de  ce prix  a été publiée le 15 mars 2016 par  l’Aurora PRIZE.

Le prix Aurora pour l’éveil de l’Humanité est un nouveau prix mondial de distinction qui est décerné chaque année à des personnes ayant mis leur vie en danger pour permettre à d’autres de survivre. « Les  quatre finalistes ont été distingués car ils ont trouvé le courage de combattre l’injustice et la violence infligées aux populations les plus vulnérables de leurs sociétés », a fait savoir  Vartan Gregorian, Co-fondateur  de 100 LIVES et membre du comité  de sélection dudit prix Aurora.

Ils sont quatre lauréats dont Bernard Kinvi d’origine Toglaise, prêtre de la mission catholique à la paroisse de Bossemptélé dans la Préfecture de l’Ouham-pendé. La raison de son choix remonte en 2012 au moment où le conflit civil  s’est déclenché  en RCA. Lequel conflit a opposé les rebelles de coalition séléka et les milices anti-Balakas.  Le prêtre Bernard Kinvi a dans sa mission  fourni un lieu de refuge et des soins médicaux aux victimes dudit conflit. Selon Aurora, il a pu ainsi sauver la vie de centaines de personnes de la mort et des persécutions », a soutenu Aurora Prize.

Les trois autres sont Marguerite Barankitse de la maison Shalom et l’Hôpital REMA au Burundi. Elle  a sauvé près de 30 000 enfants lorsque la guerre a éclaté dans son pays et en 2008 Marguerite a ouvert un hôpital qui a pu soigner plus de 80 000 patients.

Le docteur Tom Catema de nationalité Américaine, médecin à l’Hôpital  Mather of Mercy dans les Monts Nouba au Soudan du Sud. Tom est le seul médecin  permanent basé près de la frontière  et  en sa charge 500 000 personnes dans la région pendant le conflit.

Syeda Ghulam Fatima, sécrétaire générale du Bonded Labour Libération Front Pakistan, qui a libéré des milliers de travailleurs pakistants dont près de 21 000  enfants contraints au travail forcé et à une situation misérable, souvent brutale.

Le prix sera remis au lauréat le 24 avril 2016 à Erevan en Arménie. Ils seront tous dotés d’un million de dollars dont environ 455 millions  de Fr cfa.

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CENTRAFRIQUE : LES ETUDIANTS RECLAMENT LE DROIT A L’EDUCATION

Les étudiants de l’Université de Bangui ont recommandé au gouvernement de la transition, le droit à l’éducation. C’est qui est sorti dans la confference de presse du président de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA), Norbert Pounaba.

Selon Norbert Pounaba, pour qu’il ait respect des droits à l’éducation le gouvernement devrait répondre à plusieurs exigences. « Le gouvernement doit payer les salaires,  les frais des vacations et les subventions des enseignants. Il doit aussi publier la liste additive des boursiers au titre de l’année académique 2014-2015 », a-t-il soutenu.

Pour le président de l’ANECA, le gouvernement devrait reconnaître qu’au-delà de la crise, « l’éducation reste et demeure une priorité capitale pour un Etat».

Ce dernier a déploré la manière où la manifestation des étudiants du 14 mars dernier a été réprimée. « Lors de la remise de mémorandum au Premier ministre le 14 mars dernier, nous avons été violentés par des forces de l’ordre et Vallet Jerry, étudiant en 1ère année de Maths-informatiques à la Faculté des Sciences a été blessé par balle », a-t-il regretté.

Le bureau de l’ANECA a profité de la séance pour lancer un appel aux futures autorités du pays sur le respect des droits à l’éducation.

Depuis le 22 février 2016, toutes les activités académiques sont presque paralysées à l’Université de Bangui suite au mouvement de grève des enseignants du supérieur.

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CENTRAFRIQUE : UN DON JAPONAIS A LA CROIX-ROUGE POUR LA SECURITE ALIMENTAIRE

Le gouvernement du Japon a promis  fournir 300 000$ US (environ 144 millions) pour soutenir les opérations de sécurité alimentaire de la Croix-Rouge Centrafricaine (CRCA) dans cinq régions les plus affectées par la crise à Ouest du pays. C’est ce qu’ont annoncé vendredi 18 mars la CRCA et la FICR dans un communiqué.

Cette opération s’étendra sur les neuf prochains mois, et cible 10 000 personnes avec un accent sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance, après plus de deux ans de violence qui ont fait plus d’un million de personnes sans abri, détruisant leurs moyens de subsistance.

Selon la Croix-Rouge, la destruction de greniers et champs a contribué à la flambée des prix des denrées alimentaires. « Ceci a augmenté la vulnérabilité des personnes déplacées et des familles d’accueil, dont la plupart ne peut plus, se permettre plus d’un repas par jour», a fait observer Jean Moïse Modessi Waguedo Directeur de la Gestion des Catastrophes et de la Coordination des Urgences à la CRCA.

Antoine Mbao Bogo, Président National de la Croix-Rouge Centrafricaine a salué ce soutien qui, pour lui, « contribuera grandement à atténuer les souffrances de nombreuses personnes vulnérables ».

En 2015, le gouvernement japonais a fourni une ambulance neuve et équipée à la Croix-Rouge centrafricaine, avec laquelle elle continue de porter assistance aux personnes affectées.

Selon la FAO et le PAM, plus de 2.5 millions des Centrafricains sont touchés par l’insécurité alimentaire.

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CENTRAFRIQUE: DEUX PRESUMEES SORCIERES TUEES A BATANGAFO

Une présumée sorcière accusée du meurtre de plusieurs personnes a été froidement abattue et une autre enterrée vivant par des présumés miliciens Anti-Balaka. L’acte s’est produit le samedi 14 mars au quartier Bozoro à Batangafo.

Ces femmes sont accusées d’être à l’origine du décès de plusieurs personnes dans la localité. Selon une source locale contactée par le RJDH depuis la ville de Batangafo la femme a été enterrée vivant samedi 12 mars et est accusée d’être à l’origine ‘’des morts enregistrés dans la ville en 2015’’.

Selon nos sources l’autre présumée sorcière aurait confirmé les cas des meurtres qu’elle serait à l’origine avant d’être tuée par des Anti-Balaka.

Selon les informations du RJDH trois miliciens Anti-Balaka qui est à l’origine de la mort à ces présumées sorcières auraient été arrêtés par la Minusca et transférés à Bangui afin de répondre de leurs actes devant la justice. Contacté par le RJDH, le bureau de la Minusca de Bangui n’a pas été disponible pour se prononcer sur ce dossier.

Ce sont les premières cas de décès lié aux accusations de sorcellerie dans la ville de Bantangafo cette année.

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CENTRAFRIQUE : L’ANE SE DIT PRETE POUR LE 2E TOUR DES LEGISLATIVES DU 27 MARS

L’Autorité Nationale des Elections a soutenu ce jeudi 17 mars lors d’une Interview avec le RJDH que des dispositions sont déjà prises pour que se tienne effectivement le deuxième tour des élections législatives ce 27 mars 2016.

Marie-Madelaine N’kouet Hoornaert, présidente de l’Autorité Nationale des Elections (ANE) a rassuré en ces termes, « Le matériel non sensible et le matériel sensible dont les bulletins de vote et l’encre indélébile ont été commandés. Des délais sont fixés pour les livraisons, mais nous allons tout faire pour tenir ce délai et faire les élections le 27 mars ».

Selon la présidente, dès l’audience rendue par la Cour Constitutionnelle de Transition, l’ANE s’est attelée sur la préparation de tous les documents électoraux. Le plan du déploiement de matériel et des séances de remise à niveau des agents électoraux sont déjà faits.

Pour les partielles des 10 circonscriptions, Marie-Madelaine N’kouet a souligné qu’elles seront tenues après le 2è tour des législatives, « La loi dit que ces partielles seront organisées dans un deuxième temps. Nous allons nous focaliser sur le second tour des élections législatives et dans un futur très proche, nous allons voir les conditions d’organisation de ces partielles », a relevé la présidente de l’ANE.

Dix circonscriptions ont été à nouveau annulées par la Cour pour des cas d’irrégularités constatées lors des élections du 14 février 2016.

85 circonscriptions seront touchées par le second tour des législatives. 45 députés ont été proclamés élus au 1er tour.

 

****  RJDH ****

 

 

LES DEPLACES  DU SITE DE DON BOSCO  A  DAMALA , SOMMES DE DEGUEPIR  PAR L’ABBE DESIRE

 

« Le malheur ne vient jamais seul », dit un adage populaire. C’est dans ce contexte que les déplacés du site de don Bosco un complexe de l’église catholique, sis à Damala dans la commune de Bégoua (bimbo4) , sont sommés de déguerpir de facto par l’abbé désiré, de nationalité camerounaise. C’était au cours d’une réunion qu’il a tenue avec les délégués (hommes, femmes, jeunes et personnes de 3ème âge) des déplacés dudit site il leur est reproché d’avoir transporté ce site en un véritable village au règne le désordre total : disputes ; bagarres ; vols ; adultères ; débauches ; grossesses non désirés : sorcelleries… y battent  leur plein en plus, les déplacés y ont amené tout leurs meubles et animaux (coqs, poules, canards, cabris, chiens, et chats) au niveau de ce site. Pire encore les responsables religieux (prêtres et abbés) de Don Bosco ont été souvent victimes des injures, de menaces de mort voire même d’agressions physiques de la part de certains déplacés sans loi, sans scrupule et véreux. D’où la convocation de cette réunion du vendredi 18 mars 2016 pour exiger le départ sans condition des déplacés du site de Don Boco.

Mais hier avant cette réunion, la Croix-Rouge Centrafricaine (CRCA) a remis à chaque déplace, cinq (5) morceaux de savon de linge de valeur de cent cinquante (150) FCFA et deux (2) moustiquaires. Le jeudi 17 mars dernier, notons que c’est depuis plusieurs mois, les déplacés du site de Don Bosco n’ont reçu aucune aide, que ce soit en vivre, en produit de première nécessité au lieu d’autres choses de la part des ONG humanitaires tant nationales, qu’internationales. C’est pour autant dire qu’il y a « anguille sous roche », le fait d’accorder de l’hospitalité à autrui ou  d’assister une personne en danger, et  la récompense est-elle de vous payer en monnaie de singe ? » Voilà aujourd’hui, la situation dans laquelle se trouvent les déplacés du site de don bosco.  A qui la faute ? Toutefois, c’est une affaire à suivre pour connaitre les  tenants  et les aboutissants.

Pour votre gouverne, le complexe catholique de Don Bosco abrite une école maternelle ; une école primaire ; un Lycée, une école de formation professionnelle ; et bien d’autres structures et infrastructures culturelles de Damala (Bimbo 4). Au dernière nouvelle, les déplacés n’ont pas encore quitté le site de Don Bosco, bien que sommés par l’abbé Désiré depuis le vendredi 18 Mars 2016. Et les femmes dudit site se mobilisent pour aller voir la Ministre des Affaires Sociales, de la Promotion du genre  et de l’Action Humanitaire, pour  entamer des pourparlers et faire des plaidoyers sur la situation de tous les déplacés du site de Don Bosco.

 

Le petit YEKOA 

 

 

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Centrafrique : le nouveau président Touadéra promet d’intensifier la coopération avec la Chine (INTERVIEW)

La Chine est un partenaire important avec lequel le pouvoir centrafricain s’engage à intensifier les relations d’amitié et de coopération vieilles de plus de 50 ans, a déclaré le nouveau président élu Faustin Archange Touadéra dans une interview exclusive accordée samedi à Xinhua, à quelques jours de son investiture. Elu le 14 février, l’ex-chef du gouvernement âgé de 58 ans prendra ses fonctions le 30 mars, une date qui symbolise le début d’une nouvelle donne pour un retour à la normalisation où la restauration de la paix et de la sécurité représente, selon lui, le défi le plus important, pour permettre la relance de l’économie nationale, pour laquelle l’intervention des investisseurs internationaux dont chinois est…

Xinhua

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Centrafrique: l’espoir de voir le pays prendre son envol est réel

 

Après la tempête qui a dévasté la république centrafricaine pendant trois ans durant l ‘espoir de voir ce pays prendre son envole est réel si l ‘esprit patriotique guide chacun des centrafricains. Tout d’abord il faut que les nouvelles autorités élues profitent de la détermination dont le peuple a fait montre lors des élections pour capitaliser ce mouvement en marche et poser des actes allant dans le sens du changement véritable. Dans tous les pays qui ont connu des situations dures ou des conflit, ils ont su faire actes patriotiques ou des sacrifices pour sauver ou préserver les intérêts vitaux de la nation a travers l’union sacrée pour définir un model de société. C’est pourquoi les nouvelles autorités qui seront…

 

Journal de Bangui

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La République Centrafricaine exhorte le Maroc à maintenir son contingent au sein de la Minusca

 

La République Centrafricaine a exhorté le Maroc à maintenir son contingent au sein de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA). Dans une lettre adressée à son homologue marocain, le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Francophonie de la République Centrafricaine, Samuel Rangba,  »exhorte le Royaume du Maroc à maintenir son contingent au sein de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA), en vue de continuer la mission de sécurisation et de stabilisation du pays conformément au mandat des Nations Unies ». Le Ministre centrafricain a souligné, dans sa lettre, que la contribution du contingent du royaume du…

MAP

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