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ECHEC CUISANT DES FEMMES DANS LA COURSE A LA PRESIDENTIELLE ET AUX LEGISLATIVES

avril 10, 2016

Les femmes centrafricaines peuvent maintenant se taire, que de continuer à nous casser les oreilles, en  chantant tous les jours le concept genre. Même qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, le concept genre n’atteindra plus son objectif en RCA. Depuis la période de la transition jusqu’à celle de la tenue des élections couplées en ce qui concerne la présidentielle et les législatives, c’est un double échec pour les femmes centrafricaines sur toutes les lignes.

Catherine Samba-Panza pensait faire mieux avec les femmes. Le gouvernement de Samba-Panza était envahi par des femmes dont certaines étaient expertes en vol, en détournement. Le cas de la dame, ex ministre Conseillère en matière de Communication à la présidence en est une parfaite illustration. Après avoir volé, détourné l’argent de la couverture médiatique du forum national de Bangui, celle-ci limogée par décret de Catherine Samba-Panza, était repartie tranquillement en France, vivre la lune de miel. Voilà la catégorie des femmes qui veulent coûte que coûte se mesurer avec les hommes  à travers une gestion ordurière de la chose publique. La transition dirigée par Samba-Panza après plus de deux (2) ans, a coupé l’herbe sous le pied des autres femmes, qui veulent tenter leur chance tant à l’élection présidentielle, qu’aux législatives.

Parmi les trente (30) candidats qui se sont présentés à l’élection présidentielle du 30 décembre2015, une seule femme à savoir Régina Kozimongo, s’est battue entre les hommes. Heureusement que quelques électeurs lui ont donné des voix, pour ne pas effacer la femme de la scène politique nationale. Une telle attitude démontre que les femmes centrafricaines sont encore loin du compte pour les hautes fonctions. Sur plus de mille six cent (1600) candidats, l’effectif des femmes se compte au bout des doigts. Il sera difficile en tout cas d’avoir cinquante (50) femmes à la future Assemblée Nationale. Cela prouve à suffisance que les femmes ont essuyé un double  échec  à l’élection présidentielle et législative.

Il est temps que les femmes centrafricaines se réveillent de leur profond sommeil pour s’initier dans les formations professionnelles : Entreprenariat, Economie Gestion, Leaderships, Agronomie… pour donner un sens au concept genre d’ici 2050. Les femmes rurales doivent être traitées au même titre que les femmes urbaines. L’expérience a démontré que les femmes rurales sont souvent méprisées par rapport aux femmes urbaines. Pourtant, les femmes rurales sont très actives dans la vie agro-pastorale, contrairement aux femmes urbaines qui ne voient que leur beauté et surtout la bière. L’image des femmes est ternie par la transition.

Bénistant MBALLA

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