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BARC (EX-ONAF) : LES JEUNES CHARGEURS ET DECHARGEURS DE VEHICULES DENONCENT LEUR EXPLOITATION A OUTRANCE

avril 11, 2016

L’esclavage qui s’avérait révolu au 19è siècle, ressurgit encore en RCA. C’est le cas au niveau du Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC), ex-ONAF, avec « l’incontournable » X. Celui-ci s’est autoproclamé chef des « Bambé », qui signifie en Français des « chargeurs et déchargeurs de véhicules ». Il y règne en maitre absolu en sa qualité de leur soi-disant patron.

Les jeunes désœuvrés qui n’ont rien à faire s’étaient orientés vers le BARC, pour les chargements et déchargements de véhicules en partance pour le Cameroun ou à destination de Bangui en RCA, pour leur permettre de joindre les deux (2) bouts. Mais en réalité, ces jeunes sont exploités à outrance par le prénommé X. Or, un passage biblique dit ceci : « Tu gagnera ton pain à la sueur de ton front ». Malheureusement, ces jeunes subissent une exploitation à outrance, une forme d’esclavagisme qui ne dit pas son nom.

A longueur de la journée, et sous la chaleur ardente, ces jeunes chargent, déchargent et transportent sur leur tête des sacs de ciments, de farine, d’oignon et autres marchandises lourdes, mais à la fin de ce pénible boulot, c’est le prénommé X qui reçoit l’argent des mains des payeurs (propriétaires des marchandises et transporteurs). Pire encore, il soutire la grosse part d’argent et ne donne que les miettes à ces jeunes, qui ne peuvent en aucun cas contester. Car, la personne qui ose lever le bout du doigt pour contester, se voit de facto renvoyer du BARC par « l’incontournable » X. Même si la victime veut pousser loin l’affaire au niveau de la police, les policiers installés au BARC, lui rétorquent, « qu’ils ne sont pas là pour de telles affaires », nous a confié l’un de ces « Bambé » qui a requis l’anonymat.

C’est ici le lieu pour nous de dénoncer de telles pratiques rétrogrades qui n’honorent et ne grandissent personne dans ce 3è millénaire où nous vivons. Aussi, nous attirons l’attention des autorités de notre pays, de tout mettre en œuvre pour barrer définitivement la route à cette pratique inhumaine d’exploitation de l’homme par l’homme. Car chaque fils et chaque fille de la RCA doivent jouir des fruits de leur travail, pour ne pas dire de leur souffrance. Pour vous rendre à l’évidence de la véracité des faits, faites seulement un tour au BARC, vous allez convenir avec nous de la crédibilité de cette information mise sous presse. Le sous emploi, le manque d’embauche, ne doivent pas transformer le Centrafricain en un loup pour un autre.

C’est une affaire à suivre .

Le Petit YEKOA

 

 

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