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DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

avril 11, 2016

CONFIGURATION DE LA FUTURE ASSEMBLEE NATIONALE

 La prochaine assemblée sera certainement multicolore. D’après les résultats provisoires du second tour des législatives, et ceux déjà validés par la Cours Constitutionnelle de Transition (CCT) au 1er tour, aucune parti politique ne pourra prétendre à la majorité parlementaire, sauf jeux d’alliance politique.

 

85 députés sont provisoirement élus à l’issu du 2e tour des législatives du 31 mars 2016. 46 autres ont déjà vu leur élection validée par la Cour Constitutionnelle de Transition au 1er tour.

Parmi les députés élus et provisoirement élus, ont compte 56 indépendants. Les partis URCA d’Anicet-Georges Dologuélé et l’UNDP de Michel Amine ont obtenu chacun 13 députés. Le RDC 10, le MLPC 9, le KNK 7 et le Patrie 4. Le RPR d’Alexandre Ferdinand Nguendet, le PARC et le PGD ont chacun 3 députés. Le CRPS de Me Tiangaye et le MDD ont chacun 2 représentants à l’Assemblée Nationale.

Le PS, l’UNADER, PDSK, le PAD, le MNS et le PUN ont chacun un député. Au total 17 partis politiques sur une quarantaine seront représentés à la future Assemblée Nationale de la 6e République. Parmi les députés élus et ceux en attente de validation de leur élection, on compte 10 femmes seulement.

Le nombre des députés passe de 130 à 131. Selon certaines informations du RJDH, une troisième circonscription a été créée dans la 5e arrondissement de Bangui alors qu’à la validation du code électorale, il a été prévue 2 circonscriptions.

Au 1er tour des législatives, une omission a faite sur le nom de Nadia Béa, élue député de Begoa. Ce qui fait au total 46 députés élus au 1er tour et 85 provisoirement élus au 2e tour.

10 circonscriptions ont été invalidées. A voir de prêt, il ne restera que 9 circonscriptions si l’on veut se conformer à la loi électorale.

Avec l’allure où vont les choses, la majorité parlementaire ne se constituera que par des jeux d’alliance entre les partis politique proches du pouvoir et des indépendants. Les proches de Touadera voient déjà 85 chaises acquises.

Le RJDH vous propose la liste des députés élus au 1er tour et ceux provisoirement élus.

Liste des députés élus au 1er tour et ceux en cours de validation de leur élection

 

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 UN MAGASIN SPORTIF « ALL SPORT » S’OUVRE A BANGUI

 

Des matériels de toutes les disciplines sportives sont disponibles au magasin « All Sport » à Bangui. Les  pratiquants, les amoureux et les responsables du sport peuvent s’en procurer sur le marché de Bangui. C’est une première à Bangui.

 

Selon le constat du RJDH, presque tous les articles sportifs de toutes les disciplines notamment le basket-ball, le Handball, le football, le volleyball, le tennis, et le sport de combat sont installés dans le magasin dénommé ‘’All Sport ‘’.

Crépin Ngoko-Zenguet, propriétaire dudit magasin ‘’All Sport’’ a expliqué  que, « le prix sera abordable  pour tous professionnels et amateurs sportifs. Car, l’idée de l’ouverture de ce commerce est de pallier le problème de la non disponibilité des matériels sportifs que rencontrent ces derniers à Bangui », a-t-il avancé.

Certains articles comme des casquettes personnalisées seront fabriqués sur place selon la commande, et le besoin des particuliers ou des groupes sportifs se fera à l’extérieur du pays.

Le propriétaire séduit ainsi. «Nous avons des fournisseurs en Amérique, en Europe et en Asie qui nous ravitailleront selon le besoin des clients, et il y a un volet pour les élèves et étudiants.  Le prix par exemple est fixé à 5000 FCFA pour un élève d’avoir un complet maillot de haute qualité», a-t-il estimé.

L’ouverture officielle de ce commerce général des articles sportifs a été faite le 8 avril 2016 au centre-ville de Bangui, en face de la pâtisserie Phénicia à Bangui.

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Le projet YALI, lancé en faveur des jeunes du 6ème arr de Bangui

 

Le projet pilote dénommé Yali dont l’objectif est de renforcer la capacité d’environ 50 jeunes du 6ème arrondissement de Bangui en leadership, entreprenariat et la cohésion sociale, a été lancé le vendredi 8 avril à l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique à Bangui. Les cibles sont les jeunes de 18 à 35 ans.

 

Ce programme pilote d’initiation des jeunes vulnérables entrepreneuriat s’effectue en deux phases.  La première vise à former les 50 jeunes du 6ème arrondissement ciblés en élevage des poulets de chair. La deuxième phase consiste à sélectionner dix autres jeunes de la même localité pour une immersion dans des activités génératrice de revenu.

Yannick- Henri Jackson  Malessandji, président du projet pilote Yali, a expliqué que « le programme s’adresse aux jeunes centrafricains vulnérables dont l’âge varie de 18 à 35, de toute les régions. Ils seront initiés afin de transformer leur communauté à travers des activités génératrice de revenu », a-t-il confirmé.

Il a ajouté que les deux phases d’initiation s’expliquent par la phase théorique qui dure sept jours. « Les jeunes sélectionnés seront formés en leadership, parce qu’il faut savoir diriger un groupe afin de mieux avoir une rentabilité considérable, tout en considérant la valeur humaine », a-t-il dit, avant d’ajouter que la 2ème partie sera la mise en pratique de tout ce qu’ils ont appris. Ils auront bénéficié de l’argent suite à ce qu’ils ont produit.

Le président de ce projet pilote annonce que « les activités vont s’effectuer dans un délai de 45 jours et il aura une autre phase qui consiste à la pérennisation de toutes les activités, menées durant plus de deux mois ».

Le projet Yali est créé par des jeunes entrepreneurs centrafricains et le lancement officiel des activités a eu lieu le vendredi 8 avril 2016 à l’Ambassade des USA à Bangui. Les Fonds alloués pour ce projet est 9000 dollars américain.

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LA MEDECINE TRADITIONNELLE EST BEAUCOUP PRATIQUEE A BOSSEMBELE

 

Le domaine de la médecine traditionnelle est beaucoup plus pratiqué dans la sous-préfecture de Bossembele. Dans une interview accordée au RJDH, le tradi-praticien Jérôme Kanguia, affirme avoir traité plusieurs malades qui souffrent de la Fièvre typhoïde, de l’amibe, de l’Asthme, de le diabète et bien d’autres maladies.

A première vue, dès l’arrivée d’un malade, le premier travail à faire c’est la consultation pour diagnostiquer la maladie avant le traitement qui s’effectue à l’aide des plantes et des produits naturels. La Fièvre typhoïde, l’amibe, l’Asthme,  le diabète et bien d’autres sont des maladies les plus diagnostiquées, selon le tradi-praticien.

Jérôme Kanguia souligne l’importance de la médecine traditionnelle dans la localité. « La médecine traditionnelle occupe une place importante dans la guérison d’une personne malade. Depuis 1995 jusqu’aujourd’hui, je suis dans cette pratique, j’ai guéri plusieurs fois des personnes atteintes des maladies et il y a un changement après le traitement »,  a dit Jérôme Kanuguia, tradi-praticien à Bossembele.

Il a ensuite déploré la méconnaissance de ce domaine par certains centrafricains.  « Ce domaine de la médecine traditionnelle a été beaucoup plus développé par nos grands-parents voir nos aïeux. Mais à l’heure actuelle, la plus part de nos compatriotes négligent cette pratique et pourtant, c’est à travers la médecine traditionnelle que nous sommes arrivés à la médecine moderne », a-t-il précisé.

Jérôme Kanguia a souligné qu’il faillait faire la différence entre la médecine traditionnelle et ceux qui pratique le charlatanisme à base des produits naturels.

Selon la définition officielle de l’Organisation Mondiale de la Santé, la médecine traditionnelle « se rapporte aux pratiques, méthodes, savoirs et croyances en matière de santé qui impliquent l’usage à des fins médicales de plantes, de parties d’animaux et de minéraux, de thérapies spirituelles, de techniques et d’exercices manuels – séparément ou en association – pour soigner, diagnostiquer et prévenir les maladies ou préserver la santé ».

En Centrafrique, il existe une association dénommée Association Nationale des Tradi-Praticiens en Centrafrique (ANTCA), reconnue par le Ministère de la Santé publique et de la population.

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LES CONDUCTEURS DE TAXIS MOTOS DE SIBUT DEPLORENT L’INSECURITE DANS LA LOCALITE

 

Des braquages à main armée font le quotidien des conducteurs des taxis motos dans les périphériques de Sibut. Plusieurs motos, des effets personnels ont été emportés par des ravisseurs et des cas des coups et blessures ont été enregistrés par le bureau des conducteurs des taxis motos.

 

Sur les axes Kaga-Bandoro, Bambari et de Ndjoukou, les conducteurs des taxis motos et des particuliers sont quotidiennement victimes de braquages à main armée. Les ravisseurs seraient des ex- Anti Balaka en provenance de Damara et de Kouango.

Séraphin- Stanislas Balégo Sérapo, secrétaire général des conducteurs des taxis motos de la préfecture de la Kémo, a témoigné avoir été aussi victime des cas de braquages à main armée. « Ces vols à main armée sont réguliers. Des personnes non identifiées proviennent des axes de Kaga- Bandoro, Bambari et Ndjoukou, munies des armes de chasse et de guerre, font de braquage sur les passants. Cette insécurité rend difficile l’accès dans les autres régions à moto », a-t-il déploré.

Il a relevé  qu’il a été victime et témoin des faits, pendant qu’il se rendait à Ndjoukou sur sa moto. Il a été dépouillé de sa moto et de ses biens par des hommes lourdement armés. « Ils étaient trois sur une moto, ils ont pris de l’argent et les layettes d’une femme enceinte qui était en ma compagnie. L’acte s’est déroulé à 45 kilomètres de la commune de Gala Fondo, au croisement dénommé Sinda », a témoigné le secrétaire général.

La femme enceinte a été agressée et blessée avant que ses effets soient emportés.

Anselme Yagbadja, président des conducteurs de taxis motos de la Kémo a fait savoir que des rapports ont été envoyés aux autorités de la ville de Sibut afin de dénoncer l’insécurité à répétition sur les axes. « Nous avons constaté que les forces armées centrafricaines (FACA) ne sont pas déployées à Sibut », a-t-il remarqué, avant de relever que « l’effectif des gendarmes et des policiers serait insuffisant pour traquer les ravisseurs ».

La crise militaro-politique a occasionné la prolifération des armes de tous calibres en Centrafrique. La relance des activités agricoles, la libre circulation des personnes et des biens sont fragilisées, suite à la persistance d’insécurité.

 

**** RJDH *****

 

 

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