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GOUVERNEMENT DU PREMIER MINISTRE SANRANDJI : « PLUS QUESTION DE CUMUL DE FONCTIONS » 

avril 12, 2016

Le désormais président largement élu au second tour de la présidentielle du 14 février 2016, professeur Faustin-Archange Touadéra, a écrit noir sur blanc dans sa profession de foi et son projet de société, soumis à l’appréciation du peuple centrafricain, qu’une fois qu’il sera élu président de la République, il va définitivement « rompre avec les vieilles pratiques politiques de la gouvernance du pays ». Aujourd’hui, c’est chose faite, car le professeur Faustin-Archange Touadéra a été officiellement et publiquement investi dans ses fonctions de Président de la République, chef de l’Etat, par la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT), le 30 mars 2016 au stade 20.000 Places à Bangui. Et ce, en présence des hautes personnalités tant nationales, qu’internationales, ainsi que des professionnels des médias nationaux et internationaux.

Fidèle à ses idéaux et sa vision politiques, le nouveau président de la République, professeur Faustin-Archange Touadéra, en toute indépendance et liberté, a encore coupé les herbes sous les pieds des spéculateurs politiques et marchands d’illusion, en nommant comme Premier ministre, le professeur Simplice-Mathieu Sarandji, son ex-Secrétaire Général à l’Université de Bangui et Directeur de Cabinet à la Primature de 2008 à 2013, son Directeur National de Campagne à la présidentielle de 2015 et 2016. Cela prouve que ces deux (2) professeurs d’université se connaissent très bien et partagent en commun les mêmes idéaux ainsi que la même vision politique.

Fort de tout ce qui précède, nous osons dire que, « rompre définitivement avec les vieilles pratiques politiques de gouvernance du pays », signifie aussi « plus question de cumul de fonctions ». Car le pays ne manque pas des cadres intègres, compétents, responsables et soucieux d’apporter leur pierre de contribution à l’édifice de la reconstruction de notre cher et beau pays la RCA, après son retour à l’ordre constitutionnel. Et ce, durant plus de trois (3) ans de transition sur fond de violences et autres exactions de tout genre. Donc le Premier ministre, professeur Simplice-Mathieu Sarandji est dans l’obligation de former un gouvernement qui prend en compte les attentes du peuple centrafricain tout entier. « Plus question de cumul de fonctions », et « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut », comme disait feu président Barthélémy Boganda à ses contemporains. Et il en est de même du phénomène récurrent des « députés-ministres » qui a battu son record en RCA pendant des régimes précédents. Et c’est ça le sens de « rompre définitivement avec les vieilles pratiques de la gouvernance du pays  », tant prônées par le président de la République, chef de l’Etat, professeur Faustin-Archange Touadéra. Donc il faut laisser l’administration aux administrateurs, la politique aux politiciens, les finances aux financiers, l’économie aux opérateurs économiques et commerçants, l’agriculture aux agriculteurs, la sécurité et la défense du territoire aux forces de défense et de sécurité, la diplomatie aux diplomates, la culture aux artistes, musiciens et comédiens, la Communication aux professionnels des médias et nous en passons. Toutefois, le peuple centrafricain a les oreilles braquées sur les différentes radios de la place pour entendre la formation du premier gouvernement postélectoral, du Premier ministre Sarandji.

 

Le Petit-Yékoa

 

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