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DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

avril 15, 2016

LES LEGISLATIVES PARTIELLES FIXEES A LA MI-MAI PAR L’ANE

 

L’Autorité Nationale des Elections a annoncé ce mercredi 13 avril la tenue des législatives partielles pour le 15 mai 2016. Cette annonce a été faite dans un communiqué de presse rendu public par cette structure qui a lancé les préparatifs de ces élections par une réunion avec les candidats.

C’est désormais connu, les législatives partielles dans les 10 circonscriptions se tiendront d’ici le 15 mai. L’ANE a commencé les préparatifs par une réunion de concertation avec les candidats. Cette rencontre de trois jours va permettre, selon le communiqué de l’ANE de discuter des aspects logistiques de ces élections « l’Autorité nationale des élections invite les candidats aux législatives partielles ou leurs représentants, pour vérification et validation des spécimens des bulletins de vote avant l’impression », a précisé le document.

Ces partielles vont concerner « les circonscriptions de la 3ème circonscription du 3ème arrondissement de Bangui, 3ème circonscription du 5ème arr de Bangui,  3ème circonscription de Bimbo, circonscription de Bangassou 1, circonscription d’Ippy 1 et 2, Bossangoa 4, Kaga-Bandoro 2, circonscription de Koui, et de Sibut », peut-on lire dans le communiqué.

Le Code électoral donne deux mois à partir de l’annulation des élections, pour organiser les partielles. La nouvelle Assemblée Nationale sera installée avant la fin de ces législatives partielles.

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CENTRAFRIQUE : LES CHEFS DE QUARTIERS DE BANGUI ET BIMBO FORMES SUR LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES BASEES SUR LE GENRE

 

Plusieurs chefs de quartiers des arrondissements de Bangui et Bimbo sont, depuis ce matin en formation au Laboratoire National de Bangui, sur la notion de violences à l’égard des femmes. C’est une initiative de l’Association des Femmes Juristes de Centrafrique(AFJC) avec l’appui du PNUD.

Cette formation est organisée, selon l’AFJC, pour donner les moyens aux notables afin de participer à la lutte contre les violences basées sur le genre. Fornel Poutou, secrétaire générale de l’Association des Femmes Juristes de Centrafrique a indiqué que cette formation fait aux nombreuses violations des droits humains constatées ces derniers temps « parmi les graves violations des droits de l’homme constatées, il y ales violences sexuelles et les violences basées sur le genre. Pour nous, il était devenu important de passer par les chefs de quartiers et de groupe afin de lutter contre ces phénomènes dans le pays » a-t-elle précisé.

Elle a souligné que l’Association des Femmes Juristes de Centrafrique avec l’appui du PNUD compte pérenniser des activités de prise en charge des cas de violences basées sur le genre « ceci dans les villes de Bangui et Bimbo afin de lutter contre l’impunité à travers le projet dénommé : assistance juridique, psychosociale et médicale aux victimes de violences en Centrafrique » a-t-elle annoncé.

L’AFJC a mis en place en 2010, des centres d’écoute pour les femmes victimes de violences à Bangui et à l’intérieur du pays.

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LES HABITANTS DES VILLAGES GBADE ET GBANGAYANGA SE PLAIGNENT DE L’ABSENCE DES STRUCTURES DE BASE

 

Les villages Gbadé et Gbangayanga situés à 45 et 47 kilomètres de la ville de Bossangoa, ne disposent pas des structures de base. Les habitants appellent les nouvelles autorités à orienter des projets vers ces villages.

Ces villages n’ont pas de structure scolaire et sanitaire. C’est ce qu’a relevé Baudoin, chef du village Gbadé, « la première difficulté est liée à son enclavement. Les ponts construits depuis plusieurs années sont tombés en ruine. Au-delà de son enclavement, le secteur ne dispose d’aucune infrastructure scolaire depuis des années, ce qui a fait que certains enfants en âge scolaire restent sans instruction », a-t-il déploré.

C’est le même constat présenté par Camille chef du village Gbangayanga,« aucune structure sanitaire n’est opérationnelle ici. Les femmes enceintes ne font pas des consultations prénatales et accouchent dans la brousse sans assistance médicale », note t-il.

Lucienne, cultivatrice déplore l’enclavement de ces villages «ici, on vend la cuvette de manioc à 200 FCFA, alors que dans d’autres villages c’est à 500 FCAF ou plus. Pour nous rendre à Bossangoa, nous devons parcourir des kilomètres à pied tout en transportant nos marchandises, c’est vraiment difficile », a-t-elle regretté.

Les habitants de ces villages avaient fui les hostilités des ex-Séléka entre 2013 et 2014 pour se réfugier ailleurs. Ils ont repris leur vie normale, il y a seulement quelques mois.

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UNE MISSION SEJOURNE AUX MBRES POUR PREPARER LA MISE EN ŒUVRE DU PROJET LONDO

 

Une mission d’évaluation du projet Longo séjourne depuis deux jours aux Mbrès. Selon les informations du RJDH, cette mission est dépêchée pour évaluer les conditions préalables pour la mise en œuvre du projet.

C’est pour préparer la mise en œuvre du projet Londo que cette mission s’est rendue aux Mbrès. Judicaël Lucien Motinda, coordonnateur national du projet Londo a expliqué que c’est « pour évaluer les conditions préalables de la mise en œuvre du projet que cette équipe est partie ».

C’est une occasion, selon lui, de recruter les chefs d’équipes du projet dans la localité. Il a précisé que deux personnes ont été recrutées pour encadrer les bénéficiaires.

Londo est un projet de développement qui concerne la réhabilitation des routes, des voies rurales, l’assainissement des lieux publics. Il est en cours d’exécution dans 17 sous-préfectures. En terme, ce projet devra toucher les 71 sous-préfectures du pays soit 35.000 bénéficiaires en raison de 500 par sous-préfecture

Le projet Londo est une initiative du gouvernement avec l’appui de l’Union Européenne  pour la lutte contre la pauvreté. Il est exécuté par le ministère de l’économie et l’AGETIP CAF.

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DES JEUNES DE LA PLATEFORME INTERCONFESSIONNELLE SE PREOCCUPENT DE LA GESTION DES CONFLITS EN RCA

La formation à la gestion des conflits et à la médiation à l’endroit des jeunes de la Plateforme Interconfessionnelle de la Jeunesse Centrafricaine(PIJCA) se poursuit au centre Monseigneur Coucherousset à Bangui. Les participants ont promis s’investir dans la culture de la paix à l’issue de cette formation.

 

Abdelaïm Adramane, leader de la jeunesse de Boda, a promis intervenir auprès de la jeunesse de sa ville pour cultiver la paix « Boda était à l’époque un théâtre d’affrontement entre les fils du pays.  Je suis venu participer à cette formation, c’est pour apprendre à être un médiateur entre la jeunesse de la localité de Boda, soit dans les mosquées,  les églises et les sites des déplacés. De retour, je vais m’engager sur cette voie » s’est-il exprimé.

« A travers cette formation, nous allons faire en sorte que la paix revienne en République Centrafricaine », a promis Viviane Neto séminariste, et participante à cette formation.

Selon Joseph Zama représentant de l’antenne de la Plateforme Interconfessionnelle de Kouango, c’est une voie de sortie de conflit intercommunautaire, «nous saisissons cette opportunité pour être à l’écoute des uns et des autres pour chercher des solutions et bannir tout esprit de la division dans le pays » a  lâché Joseph.

Cette formation prendra fin le 16 Avril prochain. Elle est organisée par la Plateforme Interconfessionnelle de le Jeunesse Centrafricaine(PILCA) avec le concours de l’Association française Génération Médiateurs et le Quart-Monde.  

 

****** RJDH*****

 

 

 

 

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