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CM N°2006 du jeudi 21 avril 2016

avril 22, 2016

FPRC ET UPC DANS LA LOGIQUE DE L’ABSURDE : LES ARMES NE SONT PAS UN PASSEPORT PLANETAIRE

Les revendications à la base du Tsunami Séléka semblent être perdues de vue. Elles tournaient autour de la marginalisation de certaines régions. Les Centrafricains étaient unanimes pour reconnaitre le bien fondé de cette révolte. La problématique est vaste et relève d’une stratégie globale de développement de l’ensemble du pays. La transition vers le retour à l’ordre constitutionnel a mis en place le processus Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR). Tous les groupes armés, depuis le Forum National de Bangui, se sont inscrits dans le sillage du processus DDRR. La Communauté internationale a été claire et nette : le processus DDRR sera opérationnel après les élections et le retour à l’ordre constitutionnel, avec des institutions imbues de la légitimité populaire, démocratiquement élues. A partir de la prestation de serment du nouveau chef d’Etat, c’est l’ordre constitutionnel qui s’installe et gouverne. Les groupes armés n’ont plus accès au gouvernement. Ils doivent se préparer au processus DDRR.
Quelques semaines seulement après l’investiture, Faustin-archange Touadéra (FAT) a annoncé qu’il recevra un à un tous les leaders politico-militaires. Joignant l’acte à la parole, il a déjà reçu le président du MLCJ, Gilbert Toumou-Déya, les sultans de Birao, de Ndélé et Bangassou, les « Guira » notables et détenteurs du pouvoir traditionnel. Les choses anciennes sont passées, toute chose est devenue nouvelle. Dans la foulée, FAT a annoncé la constitution d’un comité regroupant tous les leaders des groupes armés, sous son autorité directe, pour la gestion du processus DDRR. C’est un passage obligé pour les groupes armés afin de réintégrer la société, nantis de leurs droits civiques. L’objectif des groupes armés au départ n’était pas l’entrée dans un gouvernement. L’ex-coalition Séléka avait pris le pouvoir et Michel Djotodia était le président autoproclamé. L’ex-coalition a lamentablement échoué pour crimes, assassinats, destruction, au détriment du développement du pays. Le FPRC et l’UPC sont mal placés pour s’agiter à propos de la représentativité au sein du gouvernement.
Un gouvernement n’est pas une collection. Les ministres sont des agents de développement. Ce sont des émetteurs récepteurs pour faire avancer le pays. Les ministres du gouvernement Sarandji doivent travailler au sens Bogandiste du terme pour relever le défi de la misère, de la pauvreté. En toile de fond, se dessinent l’ignorance, l’inculture politique, à telle enseigne qu’on ne sait pas ce qu’on demande, pire encore ce qu’on veut. Le processus du DDRR est un baptême de purification et de repentance, passage obligé pour redevenir un citoyen correct. Un rebelle est un hors-la-loi, un criminel, un destructeur, un ennemi de l’ordre établi. FAT a pris son bâton de pèlerin pour aller chercher les fonds nécessaires à l’exécution du processus DDRR. Les leaders des groupes armés seront totalement impliqués dans la gestion du processus DDRR. Et pourtant, des informations parvenues à notre rédaction font état de regroupement, de mobilisation des troupes au sein du FPRC et de l’UPC, les armées les plus fortes au monde qui ont le monopole de la violence et de la destruction. Le Tsunami qui a ravagé tout le pays du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest ne suffit pas. Des millions de francs CFA déversés dans le processus électoral, la chaîne des scrutins annulés, tout cela doit être foulé aux pieds par un groupuscule d’individus qui n’ont rien dans la tête. Et pour quel motif, diantre !
Les Centrafricains en ont assez des hommes en armes. Le temps des destructions est terminé. Chaque centrafricain veut plancher sur son quotidien, contribuer au développement de son pays. Le MLCJ a déclaré haut et fort que Abakar Sabone est un Tchadien. Il s’est construit un château à Moundou, au Tchad avec l’argent des Centrafricains. Les Centrafricains ne sont plus dupes. Ils savent qui est qui au sein des groupes armés. Les étrangers sont connus. Où sont les fruits des pillages de la République Centrafricaine ? Ils ont pris la direction du Tchad et du Soudan du Nord. Aujourd’hui, l’ex-Séléka est encore plus pauvre qu’avant. Elle rançonne les populations pour survivre, pourquoi ? Parce que les mercenaires ont été les plus forts, les plus puissants. Ils se sont servis sur le dos des Centrafricains et ont disparu avant qu’il ne soit trop tard. Des véhicules de tout genre, les postes téléviseurs, les congélateurs, les ordinateurs, les meubles, les pointes d’ivoire à la Présidence, les marchandises de tout genre, l’argent volé chez des particuliers, les pillages des succursales des banques, tout cela s’est volatilisé sous d’autres cieux. Rééditer un tel cauchemar serait suicidaire pour leurs auteurs. C’est le peuple centrafricain, les mains nues, qui va affronter les seigneurs de guerre. Nourredine Adam a dû prendre ses jambes au coup pour son pays le Tchad. Les Centrafricains ont pris conscience, même s’il y a quelques brebis galeuses qui veulent encore suivre des aventuriers qui prennent leur rêve pour la réalité. L’âge d’or des seigneurs de guerre est définitivement révolu. Personne ne peut prendre en otage le peuple Centrafricain. Les querelles avec Bozizé n’ont plus leur raison d’être. Ce sont de nouvelles autorités élues qui n’ont de compte à rendre qu’au peuple centrafricain et non aux hommes de Cro-Magnon. Julien BELA
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SARANDJI, DONNEUR DE LEÇON ET « L’HOMME QU’IL FAUT A LA PLACE QU’IL FAUT » ?

Après ses visites inopinées aux ministères de l’Environnement, du Développement Durable, des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche, ainsi que de l’Habitat, du Logement Social et de l’Urbanisme, le Premier Ministre (PM), chef du gouvernement, Mathieu-Simplice Sarandji s’est redu le mardi 19 avril 2016 à l’Hôtel de ville de Bangui et au Marché Central du P.K.0 où il a touché de ses propres doigts les réalités que vivent quotidiennement des commerçants et les usagers dudit marché. Ensuite, il est revenu sur ses pas avec presque tous les membres du gouvernement, pour se rendre compte de l’avancée ou de la fin des travaux de ramassage des ordures qui ont été confiés à l’Office National du Matériel (ONM). Au vu des actes posés par Sarandji, n’est-il pas un donneur de leçon ou « l’homme qu’il faut, à la place qu’il faut » ?
Il ne fait aucun doute. D’autant plus que c’est un professeur de l’Université donc un enseignant qui donne des leçons. Et c’est ça le rôle d’un PM. Le PM n’est pas un bureaucrate, mais plutôt un technocrate, un homme de terrain. Et c’est ce qu’il a prouvé, depuis sa nomination le 02 avril 2016 à la Primature. Il continuera toujours de prouver tant qu’il sera à ce poste. Les personnalités nommées à la tête de différents départements ministériels ont intérêt à copier l’exemple du PM s’ils veulent absolument aller de l’avant, tourner la page sombre de l’histoire de notre pays. A l’allure où vont les choses, la récréation est définitivement terminée. L’heure du travail a sonné. Ceux qui veulent travailler pour faire avancer le pays, le développer, ont leur place. Les fainéants, les profito-situationnistes, les vauriens, les paresseux, …. doivent aller faire valoir leurs droits à la retraite.
D’ailleurs, ceux qui rasent les murs de la Présidence et de la Primature dans les temps passés, pour prétendre être nommés à de hautes fonctions, n’auront plus le courage de le faire. Car une fois nommés, ils ne font pas le travail comme il se doit. Quand ils entrent dans leur bureau, tout se passe comme s’ils sont immobilisés à leur fauteuil. Tel ou tel directeur, chef de service, chef de bureau,… n’est pas à son poste, ce n’est pas leur problème. Quand le Président de la République ou le Premier Ministre leur demande de faire la situation de telle ou telle chose, ils disent tout simplement, « tout va bien, Excellence ». Alors qu’en réalité, « tout va mal ». Avec Sarandji, le « tout va bien, Excellence », est enterré comme le hache de guerre. Car c’est le « Thomas de Centrafrique ». Même si ses ministres lui avancent de tels propos, il ira d’abord sur le terrain, s’enquérir de la situation avant de confirmer une telle thèse.
Beaucoup de Centrafricains que nous avons croisés dans les rues et les quartiers disent, nous citons, « c’est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ». Et cette affirmation se concrétise du jour au lendemain, car jamais un PM en Centrafrique n’a pris la peine de descendre sur le terrain. Le luxueux siège de l’ex-Pétroca qui leur est confié, on n’y sort jamais. Ce n’est pas Tiangaye, ni Nzapayéké, ni Mahamat Kamoun qui nous démentira. Lors des exactions de la Séléka et des Anti-Balaka sur les populations civiles, qui des trois (3) anciens PM a osé faire un pas en dehors de la Primature pour toucher du doigt les pires atrocités de ces derniers ? Au peuple centrafricain de juger. Mais à notre humble connaissance, Sarandji s’est déplacé à la Maison d’Arrêt Centrale de Ngaragba où une mutinerie des détenus a éclaté le vendredi 15 avril suite à l’ordre de mise en liberté provisoire du sieur Oumar Assane, décidé par un haut magistrat à la Cour d’Appel de la RCA. N’est-ce pas un acte de bravoure posé par le PM ?
Même si certaines langues disent qu’il est allé trop loin en besogne, nous leur disons que le PM a fait son travail comme il se doit. Certainement qu’à la vue de cette haute personnalité, les esprits des détenus qui se sont surchauffés ont baissé d’un cran et le calme est revenu. C’est ça qu’on appelle exercer sa fonction. Sarandji n’est peut-être pas un donneur de leçon mais plutôt un donneur d’exemple. Et nous devons tous suivre ses exemples si nous voulons sortir notre pays dans le bourbier où il s’est enfoncé depuis plusieurs décennies. Le feu Président Burkinabé, Thomas Sankara, paix à son âme, avait donné des directives, des initiatives aux Burkinabé. Aujourd’hui, le Burkina-Faso est appelé le « pays des hommes intègres ». Presque trente (30) ans après sa mort, les Burkinabé vivent mieux parce qu’ils ont suivi le chemin tracé par Sankara. Faisons de même avec les nouvelles autorités. Ne pensons pas qu’en agissant ainsi ils sont contre nous. Loin de là. Ils ouvrent nos yeux car seul le travail libère l’homme.

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA.

DE L’OBLIGATION DU P.M. SARANDJI ET DE TOUS LES MEMBRES DE SON GOUVERNEMENT DE DECLARER LEURS PATRIMOINES ET LEURS COMPTES BANCAIRES

L’un des articles de la nouvelle Constitution de la RCA, largement approuvée par le peuple le 13 décembre 2015, par voie référendaire, et promulguée par décret le 30 mars 2016, par la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, fait « obligation au Premier ministre et à tous les membres de son gouvernement de déclarer leurs patrimoines et leurs comptes bancaires aux juges de la CCT et à l’Inspection Générale d’Etat. Et ce, après leur entrée effective en fonction ». Cette disposition de la Constitution du 30 mars 2016 est la bienvenue et très salvatrice pour asseoir la traçabilité, la lisibilité et la transparence dans la gestion des affaires publiques par les ministres et le Premier ministre ainsi que le chef d’Etat. Elle va permettre aussi de ne pas confondre les biens de l’Etat avec ses propres biens privés. Mais surtout d’empêcher que les gouvernants s’enrichissent illicitement sur le dos de leurs gouvernés. Motif pour lequel nous dirons qu’il y a obligation pour le Premier ministre Sarandji et tous les membres de son gouvernement de déclarer leurs patrimoines et leurs comptes bancaires. Et c’est ça même le sens de la bonne gouvernance et de la lutte acharnée contre la corruption sous toutes ses formes, tant prônés par le Président de la République, chef de l’Etat, Professeur Faustin-Archange Touadéra.
Fort de tristes expériences des régimes passés, nul n’ignore que bon nombre de ministres se sont copieusement enrichis illicitement sur le dos du peuple centrafricain, et sont plus enclins de manière négative dans la corruption, les détournements des deniers publics et autres malversations financières. Et l’impunité aidant, ils ne sont jamais inquiétés et sont toujours là. Incroyable mais pourtant vrai. Mais on est où ? Bien évidemment en RCA, pays du regretté président Barthélémy Boganda. C’est bien dommage !
Le monde a évolué et les mentalités ont changé, et nous osons dire que la RCA ne peut demeurer éternellement en marge de la mutation et de l’évolution du système mondial dans tous ses domaines de la vie active. Et le président Faustin-Archange Touadéra a tout à fait raison de dire « qu’il faut rompre définitivement avec les vieilles pratiques politiques de la gouvernance du pays ». Ce propos du président Touadéra doit être bien perçu et compris aussi bien par les gouvernants que les gouvernés, car il y va de l’avenir de nous tous et de notre cher et beau pays la RCA.
Le Petit YEKOA

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JOSEPH KONY ET SES HOMMES ECUMENT LES REGIONS DU SUD-EST DE LA RCA : KINDAPPING, TUERIE, PILLAGE, INCENDIE DE VILLAGES ET MAISONS …

Les régions du Sud-est de la RCA, sont sous domination entière de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), un groupe rebelle ougandais, dirigé par Joseph Kony.
Depuis plus de huit (8) ans, Joseph Kony et ses hommes règnent en maître absolu dans les régions du Mbomou, du Haut-Mbomou, de la Haute-Kotto et leurs environs. Il ne se passe pas un seul jour sans que l’on assiste à des scènes indignes et inhumaines de tout genre, causées par ces bandits de grand chemin : kidnapping, tuerie, pillage de ressources naturelles, incendie de villages et maisons, et que savons-nous encore ? Les populations du Sud-est de la RCA sont désormais entre le marteau et l’enclume des groupes armés, et vivent le calvaire au quotidien.
Plus de trois cent (300) civiles enlevés, à cela s’ajoutent les cas de tuerie, d’incendie de villages et maisons, de pillage des ressources naturelles : or, diamants. Les populations du Sud-est sont-elles exclues de la carte de la RCA ? Si non, que doivent-elles réellement faire pour appartenir au peuple centrafricain ? Comment comprendre que la LRA occupe une bonne partie du pays, depuis plus de huit (8) ans, en présence des autorités centrafricaines, des forces américaines et même des forces internationales (Sangaris et Minusca) qui ont pour mission la protection des populations civiles ? Autant d’interrogations qui dépassent l’entendement humain. Nous osons croire certainement qu’il y a anguille sous roche. Et même qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, il ne fait aucun doute que Joseph Kony et ses hommes bénéficient de certains soutiens occultes des puissances étrangères qui veulent coûte que coûte écumer les régions du Sud-est de la RCA.
Dans quel pays au monde des étrangers peuvent-ils gouverner et dicter leur propre loi aux populations civiles ? Ali Daras et ses éléments détiennent le pouvoir de commandement à Bambari, Bria. Nourredine Adam et ses acolytes sèment la panique à Kaga-Bandoro, Batangafo, Bouca, Kabo. Joseph Kony et ses complices sont des rois et seigneurs dans le Mbomou, le Haut-Mbomou et la Haute-Kotto. Qui détient réellement le pouvoir de commandement en RCA ? Est-ce les autorités démocratiquement élues ? Est-ce les groupes armés ? Nous sommes des êtres humains aspirant à une vie décente. Nos valeurs et nos droits doivent être défendus et protégés au même titre que les citoyens des autres pays de la planète. Bien des populations du Sud-est de la RCA ont dominé la peur pour aller choisir leurs futurs dirigeants pendant les élections couplées de 2015-2016, pour aspirer à la paix, rien que la paix. Il est hors de question que des va-t-en guerre, des ennemis de la paix, continuent de rendre la vie difficile à la population civile.
Que les forces occultes qui soutiennent la LRA et d’autres groupes armés en RCA, cessent définitivement de jouer avec la vie de la nation centrafricaine. Les bonnes relations se tissent à travers les accords de partenariat et non par les manipulations outrancières, destructives. Tôt ou tard, le soleil apparaîtra ». Un jour, le criminel et sanguinaire Joseph Kony et ses complices, seront traqués, arrêtés et traduits devant la justice, afin de répondre de leurs actes commis sur les plus pauvres populations civiles en RCA.

Bénistant MBALLA

COMMUNIQUE DE PRESSE : 19.04.2016

INAUGURATION OFFICIELLE DES LOCAUX PERMANENTS DE LA CPI PAR SA MAJESTE LE ROI WILLEM-ALEXANDER DES PAYS BAS

Aujourd’hui, 19 avril 2016, Sa Majesté le Roi Willem-Alexander des Pays-Bas a inauguré officiellement les locaux permanents de la Cour pénale internationale ( « CPI » ou la « Cour ») lors d’une cérémonie présidée par la Présidente de la CPI, Mme la juge Silvia Fernández, et S.E. M. Sidiki Kaba, Président de l’Assemblée des États parties ( « AEP »), en présence d’invités d’honneur, dont S.E. le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, M. Ban Ki Moon. En tant qu’institution judiciaire permanente créée pour lutter contre l’impunité des auteurs de crimes de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, la CPI dispose désormais de locaux permanents.

Dans un geste symbolique inaugurant les nouveaux locaux, le Roi des Pays-Bas a ouvert le Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI, déclenchant une vidéo mettant en évidence les crimes codifiés dans le Statut et comment le monde s’unit afin de mettre un terme à ces crimes. La cérémonie a également été marquée par une performance du Residentie Orkest, ainsi qu’un hommage d’un groupe d’enfants venant du monde entier pour la construction d’un monde plus juste.

Lors de la cérémonie, le Président de l’AEP Sidiki Kaba a déclaré : « C’est un jour historique mais aussi une journée d’espoir pour toutes les victimes de crimes de masse dans le monde ». « Je me réjouis que ce soit ici à la Haye, ville carrefour de la justice internationale, que nous ayons pu marquer une étape essentielle dans la consolidation de nos efforts communs visant à rendre la Cour plus efficace et plus crédible dans l’exécution sa noble mission », a-t-il ajouté.

Le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, a déclaré : « L’inauguration des locaux permanents de la Cour pénale internationale est une étape importante dans les efforts mondiaux visant à promouvoir et défendre les droits de l’homme et l’état de droit ». « Il est dans notre intérêt à tous d’aider la Cour à atteindre ses objectifs. Son succès sera l’héritage que nous laisserons aux générations futures », a-t-il ajouté.

La Présidente de la CPI, Mme la juge Silvia Fernández, a souligné l’importance des nouveaux locaux pour l’efficacité du travail quotidien de la Cour et pour l’accomplissement de son mandat : « Fort de ses solutions innovantes, le bâtiment soutient la mission judiciaire de la CPI. Il nous permet de tenir des procès équitables et transparents. Il nous aide à protéger les témoins et de faciliter la participation des victimes dans nos procédures. En somme, le nouveau bâtiment nous aide à préserver l’indépendance de la Cour, sa crédibilité et, par conséquent, sa légitimité ». La Présidente Fernández a ajouté : « La justice pénale internationale vise à apporter une réponse et empêcher les atrocités de masse et autres crimes. En effet, une lutte contre l’impunité des auteurs des crimes est l’élément dissuasif clé de leur prévention. Ce mandat est pertinent partout, même dans les endroits où la commission de crimes internationaux serait inimaginable aujourd’hui. L’histoire nous a enseigné qu’aucun pays, aucune région, n’est à l’abri de la guerre, des conflits ou des atrocités ».

S.E. M. Bert Koenders, Ministre des Affaires étrangères des Pays-Bas, M. Jozias van Aartsen, Maire de la ville de La Haye, ainsi que M. William Pace, Coordinateur de la Coalition pour la Cour pénale internationale, ont également pris la parole au cours de la cérémonie, à laquelle ont été conviés plus de 350 invités, dont des représentants d’États et d’autres juridictions et organisations internationales, des membres d’organisations non gouvernementales, ainsi que des représentants du monde universitaire et des médias.
Contexte
La CPI a finalisé son emménagement à sa nouvelle adresse, celle de ses locaux permanents, le 14 décembre 2015. La CPI avait besoin de locaux fonctionnels, conçus pour son activité, afin de s’acquitter du mandat qui est le sien dans la lutte contre l’impunité des auteurs de génocide, de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre et du crime d’agression. La conception des bâtiments reflète la transparence de l’institution et son caractère innovant. Elle combine une architecture remarquable et des mesures de sécurité strictes, tout en étant un exemple des meilleures pratiques en matière de durabilité et de respect de la nature, dans l’écrin naturel que forment les dunes entre La Haye et la mer du Nord. Le complexe architectural est constitué de six tours reliées entre elles par le rez-de-chaussée et le premier étage, et a une capacité de 1 200 postes de travail. La plus grande des tours abrite trois salles d’audience et le centre de presse.
Depuis son ouverture le 1er juillet 2002, la CPI occupait des locaux temporaires dans deux bâtiments situés de l’autre côté de La Haye. En décembre 2007, l’Assemblée des États parties a décidé que des locaux permanents seraient construits pour abriter la Cour. En 2010, à l’issue d’une compétition internationale, le cabinet danois schmidt hammer lassen a été sélectionné pour concevoir l’architecture des nouveaux locaux, et, en octobre 2012, Courtys, un consortium regroupant Visser & Smit Bouw et Boele & van Eesteren, filiales de VolkerWessels, a été sélectionné pour réaliser l’ouvrage. Les travaux de construction ont débuté le 16 avril 2013.
Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Gervais Bodagay au 75 52 38 18, gervais.bodagay@icc-cpi.int;
ou Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l’Unité des affaires publiques,
Cour pénale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou à l’adresse fadi.el-abdallah@icc-cpi.int.

REPONSE A MONSIEUR ALI EL-AKRASS DU MAGASIN RAYAN
Monsieur, dans votre droit de réponse au quotidien LE PETIT OBSERVATEUR CENTRAFRICAIN du 14 avril 2016 et aux autres quotidiens de la place, vous semblez être pris de panique face à vos propres tribulations et turpitudes dans notre pays. Vous devrez simplement assumer votre tentative de corruption du Président de la République telle que dénoncée par la presse. C’est votre vie au quotidien depuis que vous êtes arrivé en Centrafrique.

Vous semblez aussi oublié qui vous êtes réellement. Pour votre mémoire, vous êtes né le 26 janvier 1964 au Liban, fils de Hassan El-Akrass et de Hiam El-Akrass, vous avez surgi en Centrafrique dans les années 80 et vous avez été vendeur successivement d’article de mercerie au KM5 et de boulangerie au centre-ville pour le compte de tiers libanais. Vous n’êtes pas arrivé dans notre pays avec de l’argent dans votre sac de voyage. Vous avez développé vos activités grâce à la tricherie et à la fraude. Vous avez le culot de clamer haut et fort que vous dirigez une entreprise citoyenne et que vous embauchez 300 personnes, mais à combien vous rémunérez vos esclaves-ci ? Respectez-vous la loi du travail en Centrafrique ? Combien de poursuites avez-vous déjà déjoué à ce sujet ? Pour être honnête une première fois, étayez vos arguments par la publication de vos résultats en précisant les niveaux des concours des banques de la place que vous citez en témoignage dans votre vain réflexe.

En ce qui me concerne, je suis né à Batangafo le 1er septembre 1962, d’Antoine Roger DENGOU et de Marie Solange YANTA, j’ai suivi des études supérieures et je suis ingénieur informaticien.

A propos de l’affaire qui nous a opposé en 2009-2010 et qui nous oppose encore aujourd’hui, vous savez pertinemment que vous avez effectué honteusement avec la complicité de l’ex procureur Firmin FINDIRO, le braquage de l’immeuble BANGUI 2000, propriété du groupe Français HESNAULT qui a abrité pendant 18 ans ma société ADMN SYSTEMS, qui a largement par le passé, contribué à la réduction de la fracture numérique en République Centrafricaine.

Concernant l’incendie de votre magasin RAYAN, votre comptable Charlemagne YANGUEME avait bien affirmé à la gendarmerie de Bangui Sud en 2010, que c’était à votre demande expresse que le feu a été mis au magasin, afin de dissimiler les preuves des écritures comptables, en rapport avec la mission de contrôle fiscal qui était encore dans vos locaux, et qui avait déjà décelé à mi-parcours, un écart de près de près de dix (10) milliards de FCFA. Je vous joins une copie du journal LE DEMOCRATE n°2506 du mercredi 06 juillet 2011, révélation faite un (1) an après votre forfait. Ce dernier a disparu depuis lors et d’aucun se demande s’il aurait trépassé dans les même conditions que votre employé Anatole Léopold MBOLIO courant 2012, dont les circonstances restent à élucider (Affaire à suivre).

Je vous rappelle également que vous avez brûlé votre magasin en présence de plusieurs éléments de la gendarmerie, que le lieutenant KOSSI de la SRI avait consigné à votre domicile à cette époque. Ils diront la vérité de ce qu’ils ont vu ce soir, le moment venu, s’ils veulent bien libérer leur conscience, s’ils en ont encore une.

Le lendemain de votre crime, l’ancien président s’était déporté sur les lieux et vous l’avez trompé en lui disant que vous avez stocké ces objets de campagne pour les élections présidentielles de 2010 dans vos entrepôts, puis vous avez saisi l’opportunité en faisant la .comédie de pleurer sur ses épaules pour lui chuchoter à l’oreille droit, mon nom et celui de BALEMBY, en nous indexant comme étant les commanditaires de l’incendie de ses effets de campagne que vous aurez stocké. Pure affabulation, car quelques jours après, l’enquête du brut avait révélé qu’il s’agissait seulement du don Chinois de vélo-cycles. BOZIZE ne pouvant plus reculer après cette bourde décriée sur le plan national et international, la suite, vous l’avez bien orchestré, puisque vous voilà aujourd’hui à la tête d’un empire après l’incendie de votre propre magasin. Il faut le dire, cela vous a encore réussi. Sacré BASSAM !

S’agissant de l’instruction du dossier sur votre propre incendie, quand je suis rentré de mon exil forcé afin de préserver mon intégrité physique en août 2013 après la chute de BOZIZE, je me suis présenté volontairement au Doyen des Juges après de nombreuses relances de mon avocat au Doyen des Juges, et depuis lors après bientôt trois (3) années de retour au pays et six (6) ans après votre récidive, l’instruction n’est toujours pas terminée, tous les délais légaux pour la conclusion sont férocement dépassés par votre simple volonté. Et vous savez aussi qu’il n’est pas dans votre intérêt que le dossier soit juger. Vous vous battez d’ailleurs corps et âme depuis lors auprès de tous les Doyens des Juges qui se sont succédé depuis 2010, pour que cela ne se fasse pas. Vous avez un monopole quasi absolu sur les magistrats du pays et un totalitarisme sur la justice centrafricaine, qui manque cruellement d’indépendance vis-à-vis de vous.

Au sujet votre assignation devant la justice pour le pillage des biens matériels de ma société ADMN SYSTEMS, effectué par vos soins avec vos camions et vos sujets que vous appelés vos employés, vous n’êtes pas sans ignoré que le magistrat Gervais GAVAUX n’avait pas dit le droit dans son délibéré du 09 juin 2015 en première instance et de même que son collègue Alfred NGOUMBRE en appel le 08 avril 2016, bien que vous persistiez à nier comme à vos traditions, que vous n’avez pas été vu devant son cabinet le matin de l’audience de la plaidoirie de cette affaire le 14 mars 2016. Qu’est-ce qui pourrait pousser ces compatriotes magistrats et grands intellectuels à trahir leur serment pour un illettré comme vous ?

Dans tous les cas, les professionnels du droit qui le souhaitent, pourront accéder volontairement à tout le dossier de cette affaire pour se faire un avis personnel. Les jugements rendus en première et seconde instance sont contestables et contestés, ce n’est pas du droit du tout. Le Président de la République Faustin Archange TOUADERA sera très prochainement saisi de cette affaire en tant que Président du Haut Conseil de la Magistrature, garant de la Justice pour tous, pour la manifestation de la Vérité.
Incivique, vous constituez l’insécurité économique et judiciaire pour tout le peuple Centrafricain.

Bangui, le 19 Avril 2016

Jean Daniel DENGOU

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

BAMBARI : UN CHEF ANTI-BALAKA TUE DANS DES ECHANGES DE TIRS AVEC LES ELEMENTS DE LA GENDARMERIE
Un redoutable chef Anti-Balaka surnommé Fally a été tué dans des échanges de tirs entre des gendarmes et son groupe sur l’axe Bambari-Kouango. L’incident s’est produit ce matin à quelques kilomètres de Bambari.
Selon un élément de la gendarmerie qui a requis l’anonymat le nommé Fally a trouvé la mort dans un échange de tire avec une unité de la gendarmerie « la gendarmerie voulait juste l’arrêter parce qu’il a exagéré dans les exactions. Mais dès qu’il nous a vus, il a commencé à ouvert le feu. C’est ainsi que les échanges de tirs ont commencé » a-t-il expliqué.
Un autre chef Anti-Balaka de Bambari reconnait que la victime a commis de nombreuses bavures « chaque semaine, il ne cesse de braquer et d’assassiner les commerçants. Il était arrêté plusieurs fois par la gendarmerie, mais à chaque fois il réussit à s’évader de la prison pour recommencer ses coups. Cette fois-ci, il est mort dans les tirs qu’il a ouverts lui-même » témoigne ce dernier.
Le groupe Anti Balaka fidèle au défunt a organisé quelques heures après, une manifestation.
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CENTRAFRIQUE : LA CHAMBRE D’ACCUSATION REMET EN CAUSE LA DEFENSE DU PROCUREUR SUR L’AFFAIRE « EMEUTES DES PRISONNIERS DE NGARANGBA »
Un magistrat de la chambre d’accusation a dénoncé le comportement du procureur de la République qui, selon lui a tenté de se laver les mains dans l’affaire dite « émeutes des prisonniers de Ngarangba ». Sous l’anonymat, ce dernier pense que la liberté provisoire a été accordée en commun accord avec le parquet.
Assane Oumar, c’est le nom du prisonnier dont la mise en liberté provisoire a crée la panique à la maison carcérale de Bangui, le week end dernier. Selon un magistrat de la chambre d’accusation, le parquet a été saisi de la demande de mise en liberté provisoire qu’il a transmise à la chambre avant que l’accorde soit donné « le 04 avril 2016 nous avons reçu demande via le parquet. La chambre d’accusation s’était réunie en présence du conseil du présumé pour décider » a confié ce magistrat avant de préciser que «l’inculpé a élu domicile au cabinet du maitre Tabangué qui est son conseil et que ce dernier présentait des symptômes psychologiques et psychiques donc il n’y a pas d’inconvénient pour sa mise en liberté provisoire ». La source a indiqué que la chambre d’accusation a ordonné la mise en liberté provisoire tout en prenant des mesures de restriction «nous sommes allés plus loin que le parquet général pour lui interdire de sortir hors du périmètre de Bangui et il doit se présenter chaque semaine à la greffe pour émarger dans le cahier de contrôle judiciaire».
La source trouve tendancieuse la défense du procureur de la République Ghislain Gressenguet qui, le samedi dernier, au micro du RJDH, a estimé que le présumé a été libéré par le procureur général contre sa volonté.
La mise en liberté provisoire de Assane Oumar a provoqué des émeutes à la maison d’arrêt de Ngaragba le 15 avril dernier.
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CENTRAFRIQUE : LES HABITANTS DU 3EME SE PLAIGNENT DES ODEURS NAUSEABONDES DUES A L’ENTERREMENT ANARCHIQUE DES CORPS
Des odeurs répugnantes polluent l’air depuis quelques jours dans le 3ème arrondissement de Bangui. Les habitants du secteur se plaignent de cette odeur qui viendrait des enterrements anarchiques.
Les habitants de plusieurs quartiers du 3ème ont affirmé sentir cette odeur depuis quelques jours. Ils pensent que cela est du à l’enterrement anarchique fait pendant la crise dans le secteur « il y a des corps qui ont été enterrés un peu partout. Meme dans les puits, des corps ont été jetés. Aujourd’hui, ils commencent à dégager avec la pluie, c’est ce que nous sentons » a confié un habitant sous l’anonymat.
Hervé Boris Wilibère, chef de quartier Kokoro 3 dans le 3ème arrondissement de Bangui a aussi confirmé l’information, « nous sentons ces odeurs depuis quelques jours. Cela vient des puits où les corps ont été jetés et des endroits où des cadavres ont été enterrés » a-t-il précisé.
Selon ce notable, c’est la troisième fois que cette odeur pollue l’air dans le secteur. Il appelle les autorités et les partenaires à tout mettre en œuvre pour résoudre cette situation.
Les responsables de la mairie du 3ème arrondissement, contactés par le RJDH, promettent de réagir après le rapport que les chefs de ces quartiers leur feront remonter.
Les plaintes des habitants de quartiers Kokoro 3 et Gbaya sont enregistrées au moment où ces derniers commencent à regagner leurs domiciles respectifs.
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CENTRAFRIQUE : CINQ PERSONNES ENLEVEES PAR LA LRA A CINQ KILOMETRES DE RAFAI
Cinq personnes ont été enlevées par les combattants de la LRA qui ont fait irruption, le dimanche 17 avril au village Agoumar, situé à km de Rafai. L’information a été confirmée par une source humanitaire qui a indiqué que deux habitants du village attaqué ont été aussi blessés.
Selon nos informations, l’incursion de ces rebelles a eu lieu vers 14 heures. Les témoignages recueillis indiquent que les éléments de la LRA ont attaqué le village Agoumar pour voler. « Les éléments de la LRA sont entrés dans le village en tirant en l’air. Ils ont cassé plusieurs portes pour voler. C’est ainsi qu’ils ont vidé de nombreuses familles et enlevé cinq villageois dont trois hommes et deux femmes » a confié un habitant de Rafai, joint par le RJDH.
D’autres sources ont confié qu’une équipe de jeunes dudit village a riposté « ils ont réussi à blesser élément de la LRA qui a été admis à l’hôpital » a expliqué un autre habitant. Mais l’hospitalisation de cet élément protégé par la Minusca a dégénéré.
Selon nos informations, la population voulait tuer ce combattant mais les éléments de la Minusca se sont interposé, bilan deux blessés grave dont un casque bleu « la population a fini par échanger des tirs avec la troupe onusienne. Un casque bleu a été grièvement blessé par balle au genou et une personne civile atteinte de balle au cou a succombé à ses blessure » a expliqué une source humanitaire dans la ville.
Au moment où nous mettons sous presse, on apprend que le casque bleu blessé est aussi mort, information non encore confirmée par la Minusca dont le porte-parole n’a été joignable.
Le RJDH n’a pas pu recueillir la réaction des autorités locales. Mais, la ville de Rafai est paralysée suite à ce double incident « les activés sont restées paralysées depuis dimanche. Les commerces sont fermés et c’est la panique un peu partout » a expliqué un humanitaire.
C’est la deuxième prise d’otage de la LRA en l’espace d’un mois. La dernière remonte au 05 mars 2016 sur l’axe Bangassou-Obo où 11 personnes ont été enlevées par ces rebelles.
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CENTRAFRIQUE : 18 CONTENEURS EN PROVENANCE DE L’OUGANDA INTERCEPTES PAR LA DOUANE CENTRAFRICAINE
18 conteneurs ont été interceptés à Damara dans la préfecture de l’Ombella Mpoko depuis près de 10 jours par une mission de la douane centrafricaine. Ces conteneurs seraient venus de l’Ouganda.
Ces conteneurs en provenance de l’Ouganda, ont transité par les villes de Bambari et Sibut. Ils avaient été interceptés à Damara, à 75 km de Bangui, par une équipe de la Douane centrafricaine appuyée par les forces de la gendarmerie.
Selon un cadre de la Douane qui a requis l’anonymat, personne ne connait le contenu de ces conteneurs qui se trouvent encore au dépôt du Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC) de Bangui. De sources bien informées, ces conteneurs appartiennent à la Minusca qui aurait souhaité qu’ils soient ouverts à son siège, proposition qui serait rejetée par l’autre partie « la Minusca exige l’ouverture des conteneurs dans son local pour que nous procédons à la vérification. Nous avons ont refusé la demande de la Minusca et les pourparlers continuent », a indiqué une source au sein de la douane centrafricaine.
Une source à la Minusca parle de malentendu qui sera bientôt dissipé. Au BARC et à la Douane, les uns et les autres continuent de s’interroger sur le contenu de ces conteneurs. Selon un cadre de la douane, la Minusca ne dédouane pas ces marchandises mais elle est tenue d’informer la douane « l’Etat a décidé que la Minusca soit exonérée mais nous devons savoir d’où viennent ses convois et où ils vont. L’itinéraire emprunté par ces conteneurs n’est pas fiable, c’est ce qui pose problème en plus, la douane n’a pas été informée » a-t-il précisé.
La réaction officielle de la Minusca sur cette affaire est toujours attendue.
******* RJDH*********

AVIS D’APPEL D’OFFRES RESTREINT
N° 02/CWW/SR 5006 ET 5007/AVRIL 2016/BANGUI

Concern Worldwide invite par le présent Appel d’Offres restreint, les entreprises et les particuliers spécialisés dans le domaine du transport (Location des véhicules de type Pick up double cabine et Hard Top) à présenter leurs offres sous plis fermées, pour la location de :

• 1 véhicule de type Pick up double cabine : Pour une durée de location ininterrompue de 6 mois renouvelable une fois (dans l’Ombella Mpoko et la Lobaye)
• 1 véhicule de type Hard top (Toute marque – en bon état mécanique) : Pour une durée de location ininterrompue de 6 mois renouvelable une fois (dans l’Ombella Mpoko et la Lobaye).
• 1 véhicule Hard top (toute marque – en bon état mécanique) : Pour des locations occasionnelles en fonction des besoins, pour une durée totale cumulée de 6 mois non renouvelable.

Les offres devront être chiffrées en TTC.

Les soumissionnaires intéressés à concourir peuvent obtenir des informations supplémentaires en retirant le Dossier d’Appel d’Offres au Bureau de Concern Worldwide sis sur l’Avenue du Président Mobutu à côté de COLALU, PK0 à Bangui (Tél. 72458561)
Le Dossier d’Appel d’Offres est gratuit.

La date limite de dépôt des offres est fixée au Vendredi 29 Avril 2016 à 13hh00, heure de Bangui.
Les plis devront être déposés au bureau de Concern Worldwide dont l’adresse est indiquée ci-dessus, dans une urne préparée à cet effet. Toute offre déposée au-delà de cette date / heure sera rejetée.

Les plis seront ouverts en présence des représentants des soumissionnaires qui souhaiteront participer à la séance d’ouverture offres, le même Vendredi 29 Avril 2016 à 15h00, heure de Bangui bureau de Concern Worldwide.
Pour Concern Worldwide en RCA
Reka Sztopa
Directrice Pays a.i

AVIS D’APPEL D’OFFRE NATIONAL
N° 01-CWW-SR 1339-DFATD-AVRIL 2016 – BANGUI

Concern Worldwide invite par le présent Appel d’Offres restreint, les entreprises et les particuliers spécialisés dans vente d’outils agricoles à présenter leur offre sous plis fermés, pour la livraison des :

• Houes Dabba (Banda Linda) – sans manches
• Vélos (Bicyclettes) – Zéphyr
• Paires de bottes plastiques (T40, T42 et T43)
Les offres devront être chiffrées en TTC.
Les soumissionnaires intéressés à concourir peuvent obtenir des informations supplémentaires en retirant le Dossier d’Appel d’Offres au Bureau de Concern Worldwide sis sur l’Avenue du Président Mobutu à côté de COLALU, PK0 à Bangui (Tél. 72458561)

Le Dossier d’Appel d’Offre est gratuit.
La date limite de dépôt des offres est fixée au Vendredi 29 Avril 2016 à 13h00, heure de Bangui.
Les plis devront être déposés au bureau de Concern Worldwide dont l’adresse est indiquée ci-dessus, dans une urne préparée à cet effet. Toute offre déposée au-delà de cette date / heure sera rejetée.
Les plis seront ouverts en présence des représentants des soumissionnaires qui souhaiteront participer à la séance d’ouverture offres, le même Vendredi 29 Avril 2016 à 14h30, heure de Bangui bureau de Concern Worldwide.
Pour Concern Worldwide en RCA,

Reka Sztopa

Directrice Pays a.i

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