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CM N°2208 du Lundi 25 avril 2016

avril 26, 2016

128 DEPUTES SUR 140 SONT CONNUS :
QUI SUCCEDERA A ALEXANDRE-FERDINAND NGUENDET A L’ASSEMBLEE NATIONALE ?

L’Exécutif de la transition est définitivement terminé. Sa page est tournée. Et les centrafricains connaissent désormais les noms des successeurs de Catherine Samba-Panza et de Mahamat Kamoun. Il s’agit bel et bien de Faustin-Archange Touadéra, Président de la République, Chef de l’Etat et de Mathieu Simplice Sarandji, premier Ministre, Chef du Gouvernement. La formation du gouvernement Sarandji a été rendue publique par le décret n° 16 02 22 du 11 avril 2016, signé par le Chef de l’Etat. Les membres du gouvernement ont tous pris leur fonction. Mais concernant la future Assemblée Nationale, principalement son président et la composition du bureau, les Centrafricains restent et demeurent entiers sur leur soif. Et aujourd’hui, beaucoup se demandent en ces termes : « qui succèdera à Alexandre-Ferdinand Nguénet à la Présidence de l’Assemblée Nationale » ? Il est très tôt de répondre à cette question. Mais d’après des indiscrétions, c’est le 02 mai 2016 que les nouveaux élus du peuple prendront officiellement leurs fonctions à l’Assemblée Nationale. Heureusement que la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT) a rendu public la liste définitive des quatre-vingt trois (83) députés élus au second tour des l législatives du 31 mars 2016, ce samedi 23 avril 2016. Il est à noter que seuls quarante-cinq (45) députés avaient validé leur ticket dès le premier tour pour la future Assemblée Nationale. Les quatre vingt cinq (85), autres qui attendaient impatiemment la décision finale de la CCT, après la publication des résultats provisoires globaux du second tour des scrutions législatifs par l’Autorité National des Elections (ANE), deux (2) d’entre eux ont vu leurs circonscriptions annulées par la CCT. La CCT avait reçu plusieurs requêtes, raison pour laquelle elle a rendu tardivement la liste finale des quatre-vingt trois (83) députés élus au second tour des législatives. Les candidats aux législatives de deux (2) circonscriptions annulées et les dix (10) au premier tour doivent prendre leur mal en patience.
Mais d’ores et déjà après la publication des résultats définitifs du 1er tour des scrutions législatifs du 14 février 2016, deux (2) candidats malheureux à la présidentielle du 30 décembre 2015, Martin Ziguélé et Abdou Karim Meckassoua se positionnent sur la présidence de l’Assemblée Nationale. Mais qui des deux (2) prendra le fauteuil de Ferdinand-Alexandre Nguéndet ? Qui est bien parti pour briguer la présidence de la future Assemblée Nationale ? Qui bénéficie du soutien et de la sympathie du chef de l’Etat, le professeur Faustin-Archange Touadéra ? Autant de questions qui laissent perplexes les Centrafricains du Nord au Sud de l’Est à l’Ouest. Mais si ce n’est pas Ziguélé, ni Meckassoua, un autre élu de la nation briguera le fauteuil de Nguéndet. Car n’oublions pas qu’il y a de grosses pointures qui sont élues définitivement au 1er tour et d’autres au second tour à savoir Anicet-Georges Dologuélé, battu au second tour de la présidentielle du 14 février 2016 par Touadéra. Le nom de madame Béatrice Epaye circule aussi pour ce poste. C’est autant dire que la bataille pour la présidence de l’Assemblée Nationale s’annonce rude. Elle ne fait que commencer. Mais cette publication définitive des résultats du second tour des législatifs déterminera la suite de la bataille. Comme Faustin-Archange Touadéra et Mathieu Simplice Sarandji, les deux (2) têtes de l’Exécutif ont pris officiellement leur fonction, les Centrafricains attendent de pieds fermes le futur président de l’Assemblée qui succèdera dans les jours à venir à Ferdinand-Alexandre Nguéndet. Les yeux du peuple centrafricain sont désormais rivés sur les 128 députés qui ont eu leurs examens de passage pour choisir le président de l’Assemblée.
Mais les élus du peuple qui se réuniront pour élire le futur président de l’Assemblée doivent comprendre une chose : les Centrafricains ne veulent plus de vieux crocos à la tête de l’Etat, surtout que le président de l’Assemblée est la deuxième (2ème) personnalité du pays après le président de la République, selon la nouvelle Constitution. Faustin-Archange Touadéra a nommé une nouvelle figure, peu comme sur la scène nationale et internationale, à la Primature. Il s’agit bien de Simplice Sarandji. A son tour, il a formé son gouvernement où presque 95% des ministres n’ont jamais exercé à ce poste. Il doit en être ainsi, pour le bureau de la future Assemblée, d’après le vœu des Centrafricains qui veulent voir un président de l’Assemblée, compétent, travailleur, intègre, honnête. Et non un président qui ne cherche que son intérêt personnel et celui des députés au détriment de l’intérêt national.
Voilà brièvement brossé le profil du nouveau président de l’Assemblée qui succèdera à Alexandre-Ferdinand Nguéndet dans les jours qui suivent. Gardons notre patience. Comme les deux (2) têtes de l’Exécutif sont connus, le n°2 du pays à savoir le président de l’Assemblée sera élu par ses pairs.

Denis LOUGOUSSOU- NGOUVENDA

A QUAND LA MISE SUR PIED EFFECTIVE DE LA COUR PENALE SPECIALE ?

L’impunité en RCA a débordé le vase. C’est dans ce contexte que les participants au Forum National de Bangui ont recommandé l’« impunité zéro ». C’est pour autant dire que tous ceux qui ont commis des actes barbares sur les populations civiles, des crimes de guerre et crimes contre l’humanité, doivent être jugés et punis conformément aux lois centrafricaines. Mais pour les crimes de guerre et crimes contre l’humanité, les auteurs, co-auteurs et complices doivent être jugés par la Cour Pénale Internationale (CPI), basée à La Haye, au Pays-Bas.
Mais depuis lors, les assassins du peuple centrafricain vadrouillent dans les rues de Bangui et dans nos villes de provinces sans être inquiétés par la justice centrafricaine. D’autres sont élus députés de la nation pour échapper à cette CPS car ils ont l’immunité parlementaire. Certains continuent ou poursuivent allègrement leurs exactions de tout genre sur leurs concitoyens. Des têtes tombent et continuent de tomber, même après le retour à l’ordre constitutionnel. La Cour Pénale Spéciale (CPS) de la RCA, créée à cet effet, n’est plus à l’ordre du jour. Et pourtant, l’Etat américain à injecté des fonds colossaux dans la chaîne pénale centrafricaine. Mais après la création de cette cour et son adoption au Conseil National de Transition (CNT) par les Conseillers Nationaux en session plénière, sa mise sur pied effective est devenue un serpent de mer, difficile à avaler. L’enveloppe destinée à cette CPS n’est-elle pas encore disponible ? Ou bien, a-t-elle été utilisée à d’autres fins ? Jusqu’au moment où nous mettons cet article sous presse, les Centrafricains ignorent tout de la CPS, puisqu’aucune information, aucune communication ne sont données ou fournies au peuple centrafricain qui attendait sa mise en application depuis belle lurette. Cette situation de la non mise sur pied de la CPS perdurera-t-elle encore plus longtemps ? Non et non. Les Centrafricains disent niet.
Après le retour à l’ordre constitutionnel avec l’investiture du président de la République, chef de l’Etat, le professeur Faustin-Archange Touadéra, la formation du gouvernement de Sarandji et bientôt l’intronisation des élus du peuple et la composition du bureau de l’Assemblée Nationale, le ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Flavien Mbata a l’obligation de faire fonctionner cette cour. Car les victimes de la barbarie des Anti-Balaka et des Séléka n’attendent que l’ouverture de cette CPS pour que justice leur soit rendue. A force d’attendre, les assassins, les criminels, les bandits de grand chemin se croient tout permis et au-dessus de la loi. tel est le cas du Km5 où un individu a tué son concitoyen le vendredi 22 avril 2016. Et nos gouvernants doivent comprendre aujourd’hui que, tant que certains bourreaux du peuple centrafricain ne seront pas jugés par la CPS, les exactions, les actes barbares se poursuivront. Donc l’impunité-zéro doit se concrétiser dès maintenant avec la mise en œuvre effective de la CPS, dans un délai raisonnable, par le ministre Flavien Mbata. « Un homme averti en vaut deux », dit-on.
Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

TRAVAIL DES ENFANTS A BANGUI : LES PARENTS
POINTES DU DOIGT.
Il était bien plus connu sous son prénom Junior que son nom de famille, ce petiot d’une douzaine d’années, vendeur d’eau en sachet, transporteur des divers produits des femmes marchandes dans le marché du centre ville de Bangui.
Il faisait « tous travaux ». Il prenait soin de ces parents désœuvrés et de ses cadets… Il est mort, il y a peu de temps, de la tuberculose, une maladie pourtant guérissable ! Il y a de nombreux « Juniors » à travers la ville, qui sont de réels responsables de familles alors qu’ils devraient seulement fréquenter l’école. S’il est admis que le travail est pour chacun un droit et un devoir, il constitue une obligation morale pour tous ceux qui ne sont pas empêchés par l’âge ou par l’inaptitude au travail constatés par un médecin. Selon la loi portant le Code du Travail en RCA, le travail forcé ou obligatoire est interdit, y compris toutes les formes de travail des enfants, telles que l’esclavage ou toutes pratiques analogues, la traite des enfants, la servitude pour dettes, le recrutement forcé ou obligatoire des enfants dans les conflits armés, l’utilisation des enfants à des fins de prostitution, de pornographie, dans les mines ou les plantations … Les travaux qui, par leur nature et par les conditions de leur exercice, sont susceptibles de nuire à la santé, à la sécurité et à la dignité ou à la moralité de l’enfant. Malgré les prescriptions du Code de Travail y relatives, le travail des enfants se porte bien et semble avoir de bons jours à venir à Bangui et ses environs. Et dans un pays ou plus de 80% de population sont des chômeurs, aucun parent ne se demande pourquoi envoyer les enfants à l’école, quand on sait d’avance le sort qui les attend après les études. Certains choisissent donc de prendre le raccourci en incitant leurs progénitures à « se prendre en charge » elles-mêmes. Car selon une conception générale, soutenue sans doute par la défaillance du système de sécurité sociale, l’enfant est un investissement, une garantie pour combler les vieux jours de ses parents. On n’envoie pas l’enfant à l’école simplement pour sa formation et son épanouissement, mais pour lui donner les moyens de mieux subvenir aux besoins de ses parents arrivés à leur vieil âge. Mais, terriblement défiés par la misère, certains parents n’ont pas la « patience d’attendre » et préfèrent envoyer leurs enfants dans la rue parce que ceux-ci offrent quelques garanties de survie. Il n’est pas rare d’entendre les parents dire à leurs enfants, « ne peux-tu pas commencer à chercher comme les autres enfants ? ». Ou encore, « ne peux-tu pas aller mendier comme les autres enfants » ? L’enfant comprend bien ces insinuations. Les filles, elles comprennent qu’elles doivent se lancer dans la prostitution et les garçons dans la « débrouillardise ». Selon le recoupement de certaines informations, l’on se rend bien vite compte qu’au niveau des familles, tous les ingrédients sont réunis pour que les enfants se « sauvent » dans la rue et se prennent en charge par la débrouille. Les causes sont nombreuses et variées : familles nombreuses, promiscuité, décrochage scolaire, absence de rémunérations salariales et faiblesse criante du pouvoir d’achat.
Prudence YAMETE

AFFAIRE MUTINERIE DES DETENUS A LA MAISON D’ARRET CENTRALE DE NGARAGBA : UNE ENQUETE JUDICIAIRE INTERNE EST OUVERTE PAR L’INSPECTION DE LA JUSTICE

« Les magistrats peuvent aussi aller à la prison », dixit le Premier ministre, Simplice-Mathieu Sarandji aux détenus de la maison d’Arrêt Centrale de Ngaragba, le vendredi 15 avril 2016. Et ce, au moment de leur mouvement de mutinerie pour exiger de facto le retour du criminel Hassane Oumar à la Maison d’Arrêt Centrale de Ngaragba.
Quelques jours seulement, après ce propos tenu par le P.M Sarandji, des sources fiables et à prendre au sérieux, émanant du ministère de la Justice, font état de ce qu’« une enquête judiciaire interne est déjà ouverte par l’Inspection de la Justice et que des magistrats concernés dans cette affaire commencent à être auditionnés par un inspecteur de la Justice ». C’est pour autant dire que sous le régime démocratique du président Touadéra et de son Premier ministre Sarandji, l’ère de l’impunité est révolue en RCA. Car, « nul n’est au-dessus de la loi », quelque soit son rang socioprofessionnel.
Pour votre gouverne, la mutinerie des détenus à la Maison d’Arrêt Centrale de Ngaragba, du vendredi 15 avril 2016, avait éclaté suite à une décision rendue par la Chambre d’Accusation de la Cour d’Appel de Bangui.
Or, selon cette même source précitée, « cette décision de la Chambre d’Accusation de la Cour d’Appel de Bangui n’a pas encore été officiellement notifiée au Procureur Général, près la Cour d’Appel de Bangui, que ce dernier s’était précipité pour prendre l’ordre de la mise en liberté provisoire du criminel Hassane Oumar ». Et c’est le péché originel qu’a commis ce haut magistrat, près la Cour d’Appel de Bangui. Toutefois, attendons l’issue de l’enquête judiciaire interne, diligentée par l’Inspection de la Justice dans cette affaire de la mutinerie des détenus de la Maison d’Arrêt Centrale de Ngaragba, pour connaître leurs tenants et leurs aboutissants.

Le Petit YEKOA

TOUADERA A VOA AFRIQUE : « NOUS SOUHAITONS UN VASTE RASSEMBLEMENT POUR JETER LES BASES D’UNE REPUBLIQUE SOUDEE, UNIE »

Entretien exclusif du nouveau président centrafricain à VOA Afrique peu après sa rencontre jeudi soir avec le Secrétaire général de l’Onu à New York. Faustin-Archange Touadéra reconnaît que la situation économique et le problème sécuritaire restent difficiles en république centrafricaine.
Son pays, dit-il, a besoin de la communauté internationale. Il affirme toutefois tenir compte de l’ensemble de la classe politique de son pays pour faire en sorte que les Centrafricains aient confiance au gouvernement pour les diriger vers la paix et la réconciliation nationale. Lors de son tête-à-tête hier avec Ban Ki-moon, il a évoqué le problème de l’embargo sur les armes et les accusations d’abus sexuels contre des Casques bleus en RCA.
Voici l’intégralité de cette interview :
Vous avez pris vos fonctions le 30 mars dernier dans un pays à rebâtir, un pays en ruine et profondément divisé par trois années de violences inter-communautaires. Les chantiers sont énormes : la sécurité, l’administration, les services de santé, le secteur de l’éducation, pour ne citer que ceux-là, doivent être remis sur pied : comment vous y prenez-vous ?
Les Centrafricains qui ont massivement voté le 30 décembre et le 14 février veulent la paix. Évidemment les défis sont énormes après ces périodes de crise. Les infrastructures de santé, de l’éducation ont subi beaucoup de dommages, tout comme la base même de l’économie et l’agriculture, qui était l’activité principale de nos concitoyens qui ne pouvaient plus mener ces activités à cause de la violence, des groupes armés. En ce qui nous concerne, la priorité pour l’instant demeure la sécurité. Parce que sans sécurité aucune activité de développement ne peut être menée à bien. Nous disons la sécurité, la paix et aussi la réconciliation nationale, ce qui va permettre à tous les Centrafricains, à tout le peuple de pouvoir vaquer librement à ses occupations. Cela implique le désarmement, la démobilisation, la réintégration et le rapatriement des ex-combattants. Et deuxième point comme élément de priorité, c’est la réforme de notre secteur des forces armées centrafricaines. C’est par là que nous allons démarrer parce que sans ça nous ne pourrons pas mener à bien les activités économiques et autres aspects que vous avez mentionnés.
La Voix de l’Amérique

LES POLITICO-MILITAIRES DEFIENT LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE AU LENDEMAIN DES ELECTIONS. ET LE PROGRAMME DDRR ?

La paix, la sécurité, la cohésion nationale à travers le Désarmement, la Démobilisation, la Réinsertion et le Rapatriement (DDRR), demeurent les préoccupations urgentes de l’heure. La Communauté nationale et internationale n’avaient qu’un seul objectif, celui d’un retour à l’ordre constitutionnel. Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, la population toute entière, y compris les politico-militaires, ont démontré leur ferme volonté de tourner la page sombre de l’histoire du pays. Depuis le vote référendaire jusqu’à la tenue des élections couplées de 2015-2016, tout le monde a donné sa part de contribution. La Communauté internationale a mobilisé des fonds nécessaires pour soutenir le processus électoral du début à la fin, et le peuple centrafricain a saisi l’occasion pour surmonter les épreuves, et aller massivement s’inscrire sur la liste électorale, voter la nouvelle constitution du pays, et enfin choisir leurs futurs dirigeants. La toute dernière étape reste la mise en œuvre effective du programme DDRR des groupes armés, chose qui est sur le point de se réaliser à travers la mobilisation des fonds nécessaires auprès des bailleurs internationaux. Subitement, certains politico-militaires ne se sentent plus dans la logique de ce programme DDRR, et donnent un autre son de cloche à Bambari, Bria, Kaga-Bandoro et Ndélé. Un acte que nous pouvons qualifier de la défiance envers la Communauté internationale, juste au lendemain des élections.
La Communauté Internationale détient le pouvoir d’assurer la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire, depuis que la crise a éclaté dans le pays, car l’armée nationale n’existait pratiquement pas et les armes à destination de la RCA sont sous embargo du Conseil de sécurité des Nation-Unies. Sangaris, MINUSCA, Eufor-RCA, des forces internationales fortement équipée avec toute une armada impressionnante de guerre. Malgré tout, la situation sécuritaire reste toujours sous contrôle des groupes armés, qui pour moindre chose, dictent leur propre loi aux populations civiles. La mission de la protection des populations civiles, chantée sur tous les toits par les forces internationales en RCA, est perdue de vue depuis belle lurette. Comment comprendre que des civiles peuvent être tués en présence même des forces internationales ? Il y a certainement anguille sous roche. C’est ce que dénonce la population de Bambari pour pointer du doigt accusateur les forces internationales (Sangaris et MINUSCA), d’être à l’origine des derniers évènements survenus dans leur localité. La résolution 2149 du conseil de sécurité donne un mandat clair aux forces internationales de désarmer tous les groupes armés, même par la force, en cas de nécessité. Les groupes armés ne peuvent en aucun cas confondre un régime transitionnel à un régime démocratiquement élu. Les défis de l’heure sont immenses et monumentaux pour asseoir les bases du développement du pays et remettre toutes les institutions de la République en place sur l’ensemble du territoire. Nous ne pouvons s’éterniser sur les mêmes problèmes des groupes armés dont, pire encore certains groupes sont dirigés par des étrangers. C’est le cas du FRRC dirigé par le criminel Nourredine Adam, un étranger d’origine Tchadienne, et l’UPC, dirigée par le Sanguinaire Ali Daras, d’origine Nigérienne. Parmi tous les groupes armés en RCA, il n’y a que certains groupes issus du rang des ex-Séléka qui s’érigent en ennemis du peuple centrafricain. Pourtant, les combattants des groupes Anti-Balaka ont opté pour la paix, et attendent d’un pied ferme le programme DDRR. Le programme DDRR ne doit pas être un échec en RCA. Nous avons connu par le passé un DDR très mal organisé. L’une des conséquences de la crise que nous traversons encore aujourd’hui demeure la mauvaise gestion des fonds destinés au programme DDR, qui a conduit à la naissance d’une nouvelle rébellion. A cet effet, le programme DDRR doit réussir sur toute les lignes, pour mettre hors d’état de nuire tous les ennemis de la paix en RCA.

Bénistant MBALLA

LE PRESIDENT TOUADERA MISE SUR LES 05 VERBES DU MESAN DE BOGANDA, TOUT EN SE FONDANT SUR LA DEVISE DE LA RCA, POUR FAIRE RENAITRE LE PAYS DE SES CENDRES
La rédaction du journal « Centrafric Matin » a jugé opportun, de revenir aujourd’hui, sur certains aspects du tout premier discours officiel prononcé par le nouveau Président élu de la République, chef de l’Etat, le professeur Faustin-Archange Touadéra. Et c’était le 30 mars 2016 au stade 20.000 Places à Bangui, à l’occasion de la cérémonie de son investiture. Il est question pour nous de faire revivre ces quelques aspects de discours du Président Touadéra dans l’esprit de tout le peuple centrafricain, afin qu’il puisse bien les approprier et les assimiler dans l’intérêt général de la Nation.
En effet, le président Touadéra a plus misé sur les cinq (5) verbes du Mouvement de l’Evolution Sociale de l’Afrique Noire (MESAN) du feu président Barthélémy Boganda, tout en se fondant sur la devise de la RCA, pour faire renaître le pays de ses cendres. Et ce, après plus de deux (2) décennies de crises militaro-politiques qu’a connues la RCA.
Partant des cinq (5) verbes du MESAN de Boganda, le président Touadéra est plus que déterminé politiquement, à « nourrir, vêtir, soigner, instruire et loger » le peuple centrafricain du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. Mais comment et par quel moyen ?
Pour le président Touadéra, cela est faisable qu’à travers la mise en pratique effective par tout le peuple centrafricain sans exception, de la devise de notre cher et beau pays la RCA, à savoir, « Unité-Dignité-Travail ». Et nous osons dire que tant que chaque fille et fils de Centrafrique n’assimilent pas et ne s’approprient pas la devise de leur pays, il n’y a aucun miracle à opérer par le président Touadéra pour faire renaître la RCA de ses cendres. Car, c’est dans l’Unité, la Dignité et le Travail que nous pouvions relever les défis de la nourriture, de l’habillement, de santé, d’éducation et de logement et bien d’autres dans notre pays la RCA.

Le Petit YEKOA

JEAN-SERGE BOKASSA : APRES L’INSALUBRITE, OCCUPERZ-VOUS DES ENGANTS DE LA RUE, UN VERITABLE DANGER

Ils sont si nombreux, si menaçants, si inquiétants et si agressifs, qu’ils sèment la terreur, au vu et au su de la Police et de la Gendarmerie. La lutte contre la drogue déclenchée par la Police et la Gendarmeries ces jours-ci, après le coup de colère du Premier ministre Sarandji, doit s’accompagner d’une action vigoureuse contre cette horde des enfants de la rue. Les Libanais sont dans leur collimateur, notamment tous les expatriés qui s’aventurent au Marché Central de Bangui. Tous les Libanais ne sont pas mauvais. Les mafieux sont connus. On ne peut faire l’amalgame.
Le Marché Central est un haut lieu où transitent tous les étrangers qui séjournent en RCA. Le Marché Central est aujourd’hui une jungle pour tout le monde. Tous les enfants de la rue sont concentrés au Marché Central, principalement au Carrefour (CCCG) où ils représentent une menace permanente. Vols de téléphones, d’argents, d’objets précieux, et bien d’autres choses. Les policiers sont toujours en nombre insuffisants pour leur faire face. Ils sont très nombreux, très agressifs, ce qui constitue un danger public, une menace pour tous les commerçants, les étrangers, les Libanais, les agents des Nations Unies et leurs véhicules, personne n’est épargnée. C’est pourquoi Centrafric Matin interpelle le ministre de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, afin d’agir vite pour ramener la quiétude, la sérénité au Marché Central de Bangui.

Jean-Max Delouga

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

UNE SCENE DE DEBANDADE CE MATIN AU MARCHE KM5 DE BANGUI.
Les commerces sont quasi fermés ce matin au marché km5 dans le 3è arrondissement de la capitale. La mort tragique d’un jeune homme par son ami en est la cause.
Des magasins, des kiosques et des ateliers de couture, soudure, mécanique sont fermés. Selon les informations recueillies sur le lieu du drame, l’affaire découlait d’une « dispute entre le défunt et son ami ». En suite, la victime aurait tenté de poignardé son camarade mais ne l’aurait pas atteint. C’est ainsi que celui-ci son tour a poignardé le défunt qui en est mort. Selon toujours cette source, le grand frère du disparu ayant été informé « s’est servi de deux armes Kalachnikovs pour tirer en l’air en plein marché juste au niveau de la station Total Rex », a-t-elle confié au RJDH.
C’est ce qui a provoqué la débandade chez les commerçants en particulier, et au sein de la population du troisième arrondissement de Bangui en général.
Au moment de la publication de cet article le calme est revenu et les gens vaquent librement à leurs occupations en dehors des commerces ne sont pas encore ouverts. Les taxis et les motos taxis continuent de faire de va et vient vers ce secteur.
Les forces Onusiennes de la Minusca prennent le contrôle du marché de km5 afin d’assurer protection des biens et personnes.
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BAMBARI : DES MAISONS INCENDIEES PAR LES ANTI-BALAKA AU VILLAGE GAMANDJI
Plusieurs maisons ont été incendiées, le mercredi 20 Avril au village Gamandji situé à 40 kilomètres de Bambari sur l’axe Bambari-Kouango. Selon les informations du RJDH, un groupe des Anti-Balaka accuse la population d’être à l’origine de la mort de leur chef surnommé ‘’Fally’’ et ils ont voulu vengé leur chef.
Un habitant du village Gamandji qui a réussie a regagné la ville de Bambari a témoigné les faits en ces termes. « C’était le mercredi aux environs de 5 heures du matin que les Anti-Balaka ont fait irruption dans le village. Ils ont commencé a pillé les boutiques, les maisons et autre. Ils ont récupéré trois motos des commerçants et ils ont demandé à ce que chaque commerçant leur donne une somme de 250.000 FCFA avant la libération de leurs motos. Peu de temps après ils ont commencé à tirer sur la population, lorsque ces derniers se sont enfuient dans la brousse ils ont profité pour incendier presque tout le village » a-t-il témoigné.
Un élément de la gendarmerie qui a requis l’anonymat a confirmé les faits et souligne que la gendarmerie a ouvert une enquête sur le sujet. « Nous avons été mis au courant de cette affaire, nous nous sommes rendue dans le village et nous avons constaté les dégâts causé par ces hommes. Pour le moment nous allons ouvrir une enquête, nous allons chercher tous les auteurs et ils seront traduit devant la justice » a-t-il dit.
C’était le jeudi 18 avril dernier, dans des échanges de tirs entre des gendarmes et son groupe au village Gamandji sur l’axe Bambari-Kouango que le redoutable chef Anti-Balaka surnommé Fally a été tué.
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BANGUI : L’INSALUBRITE GAGNE LE TERRAIN DE FOOT BALL DE SANKA DANS LE 8E ARRONDISSEMENT
L’insalubrité gagne le terrain de foot Ball de Sanka situé au quartier Galabadja 3 dans le 8e arrondissement de la ville de Bangui. Un constat fait ce matin par le RJDH, après avoir visité ce secteur.
Ce sont les ordures qui nous accueillent sur le terrain de foot Ball de Sanka. Celles-ci sont composées de toutes sortes de déchets, l’odeur est nauséabonde.
« C’est un risque pour la santé de la population de ce secteur, il y’a des ordures un peu partout. Les moustiques nous piquent jour et nuit, s’il y’a des diarrhées, le paludisme et les maladies parasitaires c’est à cause de ces cas d’insalubrité » a déploré Stepane Yatanga habitant le quartier Galabadja 3.
Martial un des nombreux habitant rencontré sur place se plaint et déplore la situation dans lesquelles les habitants vivent, « Il y a de cela 1 an que nous vivons dans ces conditions, la mairie devrait évacuer au fur et à mesure la poubelle mais elle ne le fait pas. Les gens viennent de tous les coins déposés des ordures, un cadavre d’un bébé a même été retrouvé sur cette poubelle, c’est un danger pour nous. Vu que la mairie ne fait pas son travail, la collectivité locale doit prendre ses responsabilités »a-t-il expliqué.
Selon Hyacinthe wondobodé, présidente de la délégation spéciale de la ville de Bangui la mairie centrale ne dispose pas des moyens suffisant pour résoudre le problème d’insalubrité dans les 8 arrondissements de la ville de Bangui, « nous avons une vision pour résoudre ces problèmes d’insalubrités dans la capitale, mais cette vision requiert d’important moyen. La location d’un véhicule revient à 490.000 FCFA par jour, pour réaliser des interventions d’enlèvement des ordures dans les 8 arrondissement de Bangui il nous faut des moyens »
La présidente de la délégation spéciale de la ville de Bangui a précisé que « la mairie centrale à mener des plaidoyers auprès de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale en partenariat avec l’Union Européenne qui nous a accordé la livraison de 8 véhicules, ce qui revient à un véhicule par arrondissement pour cette intervention »
Le terrain de foot Ball de Sanka ne fait pas exception. Plusieurs secteurs de la ville de Bangui sont aujourd’hui dans cette situation.
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ONU FEMMES, PNUD, MINUSCA ET LE MINISTERE DE LA SECURITE PUBLIQUE LUTTENT CONTRE LES VBG ET LE SEXE.
Pour renforcer le secteur de la justice afin de lutter contre les violences basées sur le genre(VBG) et le sexe, l’Onu Femmes, le Pnud et la Minusca ont remis ce matin des équipements et fournitures de bureau à la Direction des Services de Police Judiciaire à Bangui. Les activités se sont déroulées au sein de la dite direction.
Ce don est composé des équipements de base, constitués de mobilier et des fournitures de bureau : 3 tables de bureau, 3 armoires métalliques, 2 fauteuils, 17 chaises de bureau, 2 fontaines à eau avec 2 bouteilles de recharge, 4 ordinnateurs, 4 imprimantes, 1 photocopieur, 6 cartouches d’encres de réserve, 2 scanneurs, 4 appareils photo, 4 dictaphones, 4 paquets de stylos bleu, 6 cartons de papier format A4, 12 paquets de chemises cartonnées, 10 boîtes d’archives, 3 lits picot, 1 groupe électrogène 5kva, 3 multiprises et 50 recueils code pénal et code de procédure pénale.
Tout ceci pour l’opérationnalisation du premier Gender Desk (un service au sein des unités pilote de police et de gendarmerie qui traite des litiges liés aux VBGs et le sexe) en RCA. Cette aide s’inscrit « dans le cadre du projet conjoint (Onu Femmes, Pnud et Minusca) d’appui à la lutte contre les violations des droits de l’Homme et à la relance de la justice en République Centrafricaine » d’après, Appolinaire Fotso, expert en genre et justice à Onu Femme.
La directrice des services de police judiciaire Jacqueline Koyambounou Massengue s’en réjouit et promet d’en faire bon usage car dit-elle cette aide vient à point nommé, « je suis très contente car nous étions dans une situation désespérée. Ce don offert va nous permettre de prendre en charge décemment les victimes des VBGs. Et nous permet aussi de nous appliquer dans les enquêtes et transmettre les dossiers normalement au niveau du parquet pour que les bourreaux soient punis conformément à la loi ».
Elle demande aux autres partenaires d’emboiter le pas non seulement au niveau de la DSPJ mais aussi au niveau de tous les services de la sécurité, dans les unités d’intervention.
Cette activité est menée sur financement des gouvernements du Japon et des Etats-Unis. Le cout s’élève à 13.740.000 fcfa. La brigade de la gendarmerie de PK12 sera la prochaine bénéficiaire de cette remise au début de la semaine prochaine.
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CENTRAFRIQUE : UN REFUGIE DE CONGO-BELGE DEPLORE LE COMPORTEMENT DE CERTAINS RESPONSABLES DU COMITE NATIONAL POUR LES REFUGIES
Osé Kiu-Buaro refugié du Congo-Belge en Centrafrique a été victime d’agression verbale de la part du directeur des affaires juridiques et sociales la semaine dernière à la CNR. Le directeur des affaires juridiques et sociales réfute l’accusation et parle d’un comportement indigne de ce refugié et appelle les refugiés au respect des textes les protégeant.
Osé Kiu-Buaro secrétaire du collectif des chefs de famille des réfugiés et demandeurs d’asile en détresse a expliqué les faits en ces termes, » Nous avons tenu une réunion avec le ministre de l’intérieur, convoqué par le secrétaire général de la Commission Nationale pour les Réfugiés. Nous avons trouvé un compromis et on devrait nous appelé. Après avoir patienté plusieurs jours, j’ai pris le courage d’appeler le directeur des affaires juridiques et sociales qui ne m’a pas bien répondu. Le 04 avril ce dernier m’a appelé à 20h pour proférer des menaces à mon égard, c’est parce que nous avons dénoncé des cas d’immigration clandestine et d’autres choses », a-t-il expliqué.
En réponse à cette allégation, le directeur des affaires juridiques et sociales de la Commission Nationale pour les réfugiés Stéphane Egombe Ifoma rejette l’affirmation en bloc et parle plutôt d’un comportement indigne de la part de ce refugié, « ma mission c’est de protéger les refugiés et je la fais depuis des années, ce monsieur est un fauteur de trouble, il s’est battu dans la concession de la CNR, c’est inadmissible de la part d’un refugié. La dernière fois il a agressé l’un de mes collaborateur et cela m’a énervé j’ai appelé à police », a- développé le directeur des affaires juridiques et sociales Stéphane Egombe Ifoma.
Il interpelle les autres refugiés à un comportement responsable, « ce n’est pas parce que les refugiés sont sous la protection internationale qu’ils doivent tout se permettre nul n’est au dessus de la loi pas même les réfugiés », a-t-il précisé.
C’est une affaire à suivre.

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Bangui : ouverture du conseil municipal sur fond de menaces de renvoi du maire
La réunion du conseil municipal de la ville de Bangui s’est ouverte ce jeudi sous la présidence du maire de la capitale, Hyacinthe Wododé, qui est fortement critiquée et pourrait être démise de ses fonctions à cause de son manque d’initiatives. Le nouveau gouvernement est très critique vis-à-vis de la mairie de Bangui au motif qu’elle ne fait pas assez pour la propreté de la capitale. Ainsi, le conseil municipal prévu sur trois jours pourrait se saisir l’occasion pour mettre fin au magistère de Mme Wodobodé. En place depuis février 2014, le maire de Bangui symbolise l’inertie dans laquelle est plongée la capitale centrafricaine. Les cadres de la mairie, les maires d’arrondissement et leurs conseillers…
APA
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Coopération en transport : vers la relance des accords entre Brazzaville et Bangui
Le ministre congolais des Transports, Rodrigue Rodolphe Adada, est arrivé ce jeudi dans la capitale centrafricaine Bangui où il a entamé avec son homologue centrafricain, Théodore Jousso, des discussions sur les différents accords de coopération entre les deux pays dans le domaine des transports. La RCA est un pays enclavé que le Congo a toujours aidé en vue d’atténuer ce handicap, a déclaré à la presse M. Adada avant de souligner de réactiver au grand profit des populations les différents accords de transport entre Brazzaville et Bangui. Le ministre congolais des Transports a indiqué par ailleurs qu’il était porteur d’un message du Président congolais Denis Sassou Nguesso à son homologue centrafricain Faustin Archange Touadéra. La RCA, pour ses exportations, dépend…
APA
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La force française Sangaris « demeurera » en Centrafrique pour « accompagner » son armée (Hollande)

La force française Sangaris « demeurera » en Centrafrique pour aider à encadrer l’armée du pays, a déclaré mercredi le président François Hollande en recevant à Paris son homologue Faustin Archange Touadéra, qui s’était inquiété de la fin annoncée de cette opération. Tout en louant les progrès réalisés en Centrafrique, où des élections « incontestables » ont pu se tenir « après une période particulièrement tumultueuse », le président Hollande a souligné que « beaucoup restait à faire pour la sécurité » et « le désarmement » des anciens combattants. « C’est pourquoi Sangaris qui n’a plus de raison d’être au niveau qu’on a pu connaître…
AFP
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Touadéra à l’Elysée : la France réitère son soutien à la Centrafrique

Le président Hollande s’est voulu rassurant lors de la visite à Paris de son homologue centrafricain Faustin-Archange Touadéra, lui affirmant que la France restera à ses côtés jusqu’à la fin totale de la guerre civile. Pour la première fois, François Hollande a rencontré le 20 avril le nouveau Président de Centrafrique, investi le 30 mars dernier. Les enjeux de cette visite étaient importants, puisque la force armée française est toujours présente dans le pays depuis décembre 2013. Le ministre de…
Valeurs actuelles
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COMMUNIQUE DE PRESSE

Bruxelles, le 20 avril 2016

BÊKOU A L’AIDE DES FEMMES CENTRAFRICAINES ET DE LEUR FAMILLE

Dans le cadre du renforcement des activités du Fonds Bekou en faveur des femmes centrafricaines, madame la ministre des Affaires sociales et de la réconciliation nationale, Virginie Baikoua et monsieur Irchad Razaaly vont lancer l’appel à manifestation d’intérêt de la phase II du projet Genre financé par le Fonds Bêkou le 22 avril 2016

Objectifs Genre (Phase II)

• la création d’une Maison de l’Espoir : lieu où pourront être développées des activités destinées à réaffirmer l’égalité hommes/femmes et à renforcer la capacité des femmes
• un volet socio-économique : il s’agit ici de favoriser l’autonomie économique et sociale de toutes les femmes, de leur donner accès aux services de base (santé, éducation, hygiène etc) et de renforcer leurs capacités dans certains domaines spécifiques (crédit, épargne, entreprenariat, etc)
• volet politique : l’accent est mis ici sur le renforcement des connaissances des femmes en matière de droits sociaux, civiques et politiques

Rappel des résultats Genre (Phase I)
Projets « GENRE » : 1.5 million d’euros lancé en juin 2015

• 30 groupements de femmes et 15 ONG locales participent à ce projet
• 750 membres de groupements féminins ont été formés sur la comptabilité basique et gestion financière
• 1140 membres de groupements féminins ont été formés sur la gestion et organisation des groupements
• 280 membres de groupements féminins ont été formés sur les notions de GBV (violences basées sur le Genre)
• 810 femmes et jeunes filles démontrant une augmentation de revenus grâce aux AGR (activités génératrices de revenus)
• Mise en œuvre : International Rescue Committee (IRC)

Plus d’informations sur ce premier projet « genre », mis en œuvre par l’ONG internationale IRC sont disponibles sous :
http://capacity4dev.ec.europa.eu/trust-fund-bekou/minisite/b%C3%AAkou/3-le-fonds-b%C3%AAkou-en-action-actions-b%C3%AAkou-trust-fund/le-programme-genre

Contacts:

Patrick Illing – Chargé de programme : +32 229-52323
Patrick.illing@ec.europa.eu

Jeanne Aurélie Sidonie NGO BELNOUN – Press Information Officer
Délégation de l’UE en République centrafricaine: + (236) 75.22.87.26
Jeanne-Aurelie-Sidonie.NGO-BELNOUN@eeas.europa.eu

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