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SARANDJI LANCE UNE LUTTE ACHARNEE CONTRE LES DROGUES, LES STUPEFIANTS : PARVIENDRA-T-IL ?

avril 26, 2016

La lutte contre les drogues, les stupéfiants, certaines boissons alcoolisées sont déclenchée. C’est à l’issue du grand rapport des gendarmes et policiers, le samedi 23 avril 2016, que le Premier Ministre, chef du gouvernement, Mathieu-Simplice Sarandji, en présence de son ministre de la l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, Jean Serge Bokassa, a lancé cette lutte. Dans son mot de circonstance, Sarandji de dire, « gendarmes, policiers, douaniers, prêts, débout pour la lutte contre les drogues, les stupéfiants ». Mais à la lumière de ce que nous observons tous les jours, Sarandji parviendra-t-il à mettre un terme à la consommation des drogues et des stupéfiants par certains concitoyens, à travers la gendarmerie, la police et la douane ?
Ce qui se passe aujourd’hui en Centrafrique, à propos de la consommation accrue des drogues et stupéfiants, dépasse tout entendement humain. Cette situation s’apparente à un laisser-aller ou une complicité. Imaginez-vous qu’en plein centre-ville, les consommateurs des chanvres indiens sont visibles un peu partout. Dans les lieux publics tels que les marchés, les hôpitaux…, ils fument ces chanvres indiens sans peur au ventre. Dans les principales artères de la ville de Bangui et les petites ruelles c’est le pire. Même au rond-point du P.K.0, ils ne s’inquiètent de rien. Les fumées qui se dégagent de ces produits toxiques sont de véritables parfums pour ceux qui résident au centre-ville nous osons croire aussi que les occupants du Palais de la Renaissance ne peuvent nous démentir. Les cendres découlant de ces chanvres indiens peuvent même former un mont comme les tas d’immondices.
Mais ce qui paraît bizarre dans cette affaire de drogues, est que, c’est en présence des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) que les stupéfiants sont consommés. Ces forces s’assoient même ensemble avec ces individus. En sont-ils aussi impliqués ? A vous de deviner tout ce qui se passe autour de ces drogue est connu de tout le monde ce n’est pas un secret de polichinelle. Auparavant, quand ces consommateurs des drogues aperçoivent la silhouette d’un homme en treillis, ils dédallent comme des lapins, de peur d’être arrêtés, et emprisonnés. Mais aujourd’hui, c’est tout le contraire, Ils défilent même devant les gendarmes et les policiers tout, en consommant leur nourriture préférée, la drogue.
Beaucoup de mesures ont été prises pour lutter contre ces produits toxiques, tels que le tramadol, les boissons alcoolisées dénommées chief, mégore, lion d’or, importées du Cameroun, mais sans, succès. Les douaniers qui sont censés contrôler tous les produits importés agissent comme bon leur semble. Ces boissons alcoolisées citées-ci-haut continuent toujours à affluer sur les marchés de Bangui, la capitale et, ceux de nos provinces. Dans un passé récent, certains de nos compatriotes ont perdu leur vie suite à la consommation de ces boissons alcoolisées. Mais cela n’a ému personne. Il semble que la vie d’un être humain n’a pas de valeur en Centrafrique, surtout pour ceux qui sont habilités à mettre fin à l’importation des boissons alcoolisées venues du Cameroun, où les Camerounais eux-mêmes n’en des drogues.
Mais si nos membres sont bonnes, un Brigade Mixte Mobile, Anti-Drogue et de toximanie composée de gendarmes de policiers et de douaniers, existe bel et bien. Mais que fait-elle réellement ? Ceux qui sont chargés de piloter cette brigade font-ils vraiment leur travail ? Difficile de le dire puisque il n’y a aucun effet positif. Cette brigade manque-t-elle de moyens roulants et matériels ? Absolument.
Le Premier Ministre, chef du gouvernement Simplice Sarandji, pour que cette lutte contre la consommation des brigades mobile. Des gendarmes, policiers et douaniers qui y composent doivent faire correctement leur travail et non se constituer en vendeurs de ces drogues ou de les laisser passer. Si notre pays est tombé plus bas que terre aujourd’hui, cela est dû en grande partie à la consommation des drogues par nos jeunes garçons et filles. Ceux-ci, une fois consommés le tramadol, le lion d’or, le mégore, les chanvres indiens agissent sans contrôle, en détruisant les édifices publics et privés, les biens d’autrui. Et les conséquences, c’est ce que nous vivons aujourd’hui
Ensemble avec les gendarmes, les policiers, les douaniers, mobilisons-nous pour lutter efficacement contre la prise des drogues qui est aujourd’hui source de déperdition sévère de folie, des actes de tout genre, … et que savons-nous encore ?

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

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