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« OPERATION TOUMBA ZENDE » : SARANDJI, UN PREMIER MINISTRE PAS COMME LES AUTRES ET LA PROXIMITE AVEC LE PEUPLE

avril 28, 2016

La ponctualité, Sarandji est là. La salubrité, Sarandji est là, une politique de proximité louable, car, l’exemple doit venir d’en haut. La RCA a connu des Premiers ministres qui ne regardent les sinistrés de la ville de Bangui que par la fenêtre du 5ème étage de la Primature. Ce qui se passe dans le pays ne semble pas les concerner. L’insalubrité a noyé la ville de Bangui devenue « Bangui la poubelle » et non « Bangui la coquette ». Catherine Samba-Panza et l’Ambassadeur de France vont et viennent tous les jours dans la poussière océanique de la route de Ouango-Ngaragba. Cela n’a ému personne, alors que des rues et ruelles sont bitumées au Centre Ville pour tromper les étrangers de passage. La maison même de Samba-Panza est couverte de poussière rouge, malgré les deux (2) ans de transition avec les interminables prolongations.
Touadéra est allé au Km5 après son investiture, avec une sécurité très réduite. Sarandji s’est baladé au Km5, depuis ABC, jusqu’à l’ex-pharmacie Sambo, saluant, blaguant, interpelant ses compatriotes à la réconciliation nationale et à la cohésion sociale. Un geste qui a beaucoup plu aux commerçants, aux acheteurs et aux passants au Km5. C’est un symbole fort d’un cœur ouvert et imbu de « Zo Kwè Zo », de Barthélémy Boganda.
Sarandji n’est pas un Premier ministre prisonnier des quatre (4) murs climatisés de son Cabinet. Il combine Cabinet et sortie sur le terrain, auprès de ses compatriotes. Après le tour des départements ministériels pour insuffler la ponctualité aux ministres et aux fonctionnaires et agents de l’Etat, il a effectué une descente au Marché Central où l’insalubrité est chronique. Sur la même lancée, il décide de l’« OPERATION TOUMBA ZENDE », sur toute l’étendue du territoire national. Il sera en chair et en os, avec tous les ministres dans les rues et avenues de Bangui, Bimbo et Bégoua. Les préfets, sous-préfets, maires, chefs de groupes et de quartiers, feront autant sur l’ensemble du territoire national.
Après sa descente au Marché Central, il est revenu dans la même journée pour vérifier si son passage a porté du fruit. En effet, les tas d’immondices pourries qui empestent l’air, ont disparu comme par enchantement. L’insalubrité chronique au Marché Central remonte à la nomination de l’actuelle maire de Bangui. Les partenaires au développement de la RCA ont vivement boudé sa nomination. Mais cela n’a pas empêché Catherine Samba-Panza de la nommer. Conséquences logiques, les partenaires ont purement et simplement fermé le robinet financier et le robinet de la coopération. La ville de Bangui s’est transformée en une porcherie. Le Jardin du Cinquantenaire, la Place de l’Unité, et tant d’autres lieux publics pour se reposer, les monuments, tous tombent en ruine pour absence d’entretien et envahis par les hautes herbes. Le Jardin du Cinquantenaire est vandalisé à travers les tôles de clôtures, la détérioration des airs de jeu pour enfants, ce n’est que ruine. Alors que la Commune de Bangui aurait dû en faire un cercle national et international pour le rayonnement de la culture centrafricaine. Des guirlandes allant d’un arbre à un autre, pouvaient rendre cet endroit féérique pour les détentes en famille.
Aujourd’hui, de nouvelles autorités à la tête du pays, de nouvelles stratégies d’approche, pour une mobilisation citoyenne de la population pour la salubrité de son environnement immédiat, de la ville de Bangui et de tout le pays. C’est le Nouveau Centrafrique qui démarre et « petit à petit, l’oiseau construit son nid ». Personne ne viendra le faire à notre place. Le changement sous toutes ses formes doit commencer quelque part. Et Sarandji a choisi de prendre le taureau par les cornes par l’insalubrité chronique, véritable parc des moustiques à inscrire au patrimoine de l’humanité.
Bokassa a commencé ainsi pour incruster le sentiment patriotique dans le cœur des Centrafricains : « Ango lè, na zingo lè » ou la vigilance à toute épreuve des fils du pays. Pour Sarandji, le point de départ, c’est l’ « OPERATION TOUMBA ZENDE », pour un corps sain, dans un esprit sain, dans un environnement sain, dans une ville saine. Le rendez-vous est pris pour le 30 avril 2016 sur l’ensemble du territoire national.
C’est l’occasion de faire connaître à la population, l’importance des canaux d’évacuation des eaux de pluie. Malgré les efforts consentis pour aménager les canaux d’évacuation des eaux de pluie, des ordures continuent d’être déversées dans ces canaux qui finissent par être bouchés, d’où les multiples cas d’inondations à travers la ville de Bangui. Les maires des arrondissements, les chefs de groupes et quartiers n’en font pas assez en terme de sensibilisation, d’Education et de Communication, auprès de leurs administrés. Or, tous les Centrafricains doivent être debout, derrière leur Premier ministre pour toutes les œuvres citoyennes qui deviendront par la suite un réflexe quotidien de tous. Sarandji est sur les pas de Thomas Sankara à la Centrafricaine. La mobilisation du peuple précipite la réconciliation nationale et la cohésion sociale. Mettons-nous seulement au travail.

Julien BELA

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