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AVEC LA CONFIGURATION DE LA NOUVELLE ASSEMBLEE NATIONALE, LA PAGE EST DEFINITIVEMENT TOURNEE POUR LES ANCIENS DIGNITAIRES DES PARTIS POLITIQUES EN RCA

avril 29, 2016

« A quelque chose, malheur est bon », dit-on. Les différentes crises militaro-politiques qui ont frappé et continuent encore de frapper la RCA, constituent un nouveau départ pour le peuple centrafricain, à travers l’implantation d’une nouvelle démocratie. Désormais, c’est le peuple centrafricain qui décide de l’avenir de son pays, car ayant souffert pendant plus de trente (30) ans sous la gouvernance clanique, ethnique, raciste et religieuse des anciens dignitaires des partis politiques qui pensent détenir le titre foncier de la RCA.
Le signal d’alerte a été donné depuis que le processus électoral était enclenché. Le peuple centrafricain a démontré sa maturité politique, pour dominer littéralement le match à travers les urnes au moment des élections couplées de 2015-2016. De l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud, les Centrafricains ont tous une vision commune, celle de rompre et de tourner définitivement la page des anciens dignitaires des partis politiques, des vieux crocodiles de l’Oubangui-Chari dont leur salut se trouve entre la main des puissances colonisatrices, et notamment la France. Chose qui a été immédiatement réalisée au moment des élections. Parmi les trente (30) candidats à l’élection présidentielle du 30 décembre 2015, les anciens dignitaires des partis politiques, malgré leurs billets de banque tous neufs qui circulaient au moment des campagnes électorales, n’ont pu convaincre les électeurs. Ils ont été disqualifiés du coup au premier tour de la présidentielle. Depuis lors, les résultats des élections continuent de confirmer la descente à l’enfer des vieux partis politiques et les dignitaires en RCA.
« Le malheur ne vient jamais seul ». Après avoir mordu la poussière à plein dent à l’élection présidentielle, bon nombre de candidats veulent une fois de plus se sauver la face pour se rattraper aux élections législatives. Malheureusement, c’est encore un autre son de cloche pour ces derniers. Dans certaines régions qui appartiennent même à certains candidats, ils ont été balayés du revers de la main par la population. Le pourcentage obtenu par certains candidats à la députation, démontre bel et bien la période de la démocratie moderne fondée uniquement sur la gouvernance du peuple par lui-même. « Aucun leader des anciens partis politiques ne doit briguer la magistrature de la future Assemblée Nationale », pouvait-on entendre au sein de la population. Ce qui nous faire dire que la page est définitivement tournée pour les anciens leaders des partis politiques, suite à la configuration de la nouvelle Assemblée Nationale. Et même qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, il est difficile pour un leader des anciens partis politiques d’occuper la tête de l’Assemblée Nationale. Pour preuve, sur les cent quarante (140) sièges à pourvoir, beaucoup de candidats déclarés élus pendant le premier et second tour des législatives sont indépendants et d’autres proviennent des partis politiques nouvellement institués en RCA à l’exemple de l’UNDP de Michel Amine et de l’URCA d’Anicet-Georges Dologuélé.
Centrafric Matin ne sera pas surpris que plusieurs leaders des anciens partis politiques vont prendre leur retraite politique d’ici 2021, car leur histoire est définitivement enterrée.

Bénistant MBALLA

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