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DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

mai 31, 2016

DES COUPONS D’ACHATS D’OUTILS MARAICHERS DISTRIBUES A DES MENAGES A BANGUI

Plus de cinq cent ménages dans les 8ème et 2ème arrondissements de Bangui ont bénéficié, ce matin des coupons d’achat d’outils maraîcher. C’est un appui de la FAO en partenariat avec l’ONG Vitalité Plus.

Le montant de chaque coupon est de 22.500 fr CFA. Ces coupons vont permettre aux bénéficiaires, selon les initiateurs du projet, d’acheter des outils pour la culture maraîchère « nous avons souhaité remettre ces coupons pour permettre aux ménages de s’acheter des matériels afin de relancer leurs cultures » a expliqué Eric Borgio Goudidenango, Consultant à l’ONG Vitalité Plus.

Ce don est fait lors de la foire agricole initiée dans ces arrondissements par la FAO. Achétou Kokoyo membre de l’association« Vision pour la paix », témoigne avoir reçu l’aide de la FAO à travers son groupement « nous sommes dans un groupement maraicher. C’est grâce à l’aide de la FAO que nous faisons cette exposition vente. Notre exposition vente est faite de salades, de légumes, d’ananas et bien d’autres produits agricoles. Le prix varie entre 250frà 500 frs » précise-t-elle.

La foire agricole dans ces deux arrondissements se tient du 26 au 27 mai.

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CENTRAFRIQUE : LES DEPLACES DE M’POKO NETTOIENT LEURS QUARTIERS POUR ENVISAGER UN RETOUR

Les déplacés du site de M’Poko se sont rendus massivement au quartier Fondo dans le 3ème arrondissement, ce samedi 28 mai afin de désherber ladite localité. Ils ont fait ces travaux dans l’objectif du retour à leur domicile d’ici décembre 2016.

Ils étaient nombreux hommes, femmes et enfants, avec des machettes, houes, pioches et autres outils, pour débroussailler les hautes herbes qui ont envahi les différents recoins du quartier Fondo. Le RJDH a constaté que la majorité des maisons ont été détruites pendant la crise, mais quelques murs des habitations sont encore debout.

Pour les déplacés, leur objectif est de nettoyer les localités pour faciliter le retour, après trois années de vie sur le site.

Bertin Botto, coordonateur des déplacés du site de M’Poko, félicite l’engouement des déplacés  qui ont décidé unanimement de regagner les quartiers après ces travaux de désherbage, « nous nous sommes mobilisés pour regagner nos localités progressivement  jusqu’en décembre 2016. Nous ne voulons pas aller de site en site. La proposition selon laquelle, un autre site est en train d’être aménagé à Avicom afin que nous puissions y regagner, ne nous convient pas », a expliqué le coordonnateur des déplacés.

C’est une première opération de nettoyage organisée par les déplacés dans l’objectif de leur retour.

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DES HABITANTS DE BERBERATI NOTENT UNE BONNE COHABITATION AVEC LES CASQUES-BLEUS

Les habitants de Berberati témoignent une amélioration dans la relation avec les casques bleus de la Minusca, basés dans la préfecture de la Mambéré Kadéi à l’ouest du pays. Selon eux, l’ambiance est au beau fixe car ces soldats congolais de la Minusca semblent corriger les erreurs  du passé. Ces propos ont été relevés lors d’une mission de presse jeudi 26 mai dans la ville.

D’après les constats des habitants interrogés par le RJDH, la paix, la sécurité et la cohésion sociale reviennent de manière significative dans la localité, après des sombres moments que la région a connus.

Les personnes interrogées témoignent les assistances multiformes que leur apportent les soldats de la Minusca, « on vient ici puiser de l’eau même jusqu’à 4h du matin. La Minusca aide aussi dans la réhabilitation des routes et des diverses  formations», a fait observer Loïce, une jeune  fille d’environs 18 ans qui est venue à la base de la Minusca pour chercher de l’eau potable.

Pour les responsables de la Minusca de la région, plusieurs activités menées par les casques bleus donnent de l’espoir pour la sécurité et le développement,  « nous allons jouer un match de foot contre la population ce dimanche au stade de Berberati. C’est pourquoi, nous avons réhabilité cette route afin qu’elle devienne praticable », nous a confié Bakary, un cadre de la communication de la Minusca à Berberati.

Pour lui, contrairement à Bangui et d’autres villes du pays où il y a des allégations d’abus commis par les soldats onusiens, à Berberati,  les choses semblent aller dans le bon sens. Ces allégations ne sont pas constatées dans la région.

Le lieutenant-colonel Gervais Nsembani,  commandant adjoint des forces de la Minusca à Berberati a souligné que ses éléments collaborent aussi bien les Forces Armées Centrafricaines qui sont basées dans la région.

Selon le constat du RJDH, la vie a repris dans cette partie ouest de la RCA. Il n’a pas  de check-point dans la ville de Berberati. Le génie militaire envisage réhabiliter des routes et le principal axe qui mène au Cameroun, d’ici le dimanche 29 mai pour marquer la  journée des casques bleus.

La journée des casques est célébrée le 29 mai de chaque année pour rendre hommages aux soldats de la Paix. En Centrafrique, la cérémonie officielle a eu lieu ce 28 mai à la base de la Minusca.

 

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LE PERSONNEL NAVIGUANT COMPTE REPRENDRE LEURS ACTIVITES D’ICI MI-JUIN

Le personnel naviguant du port de Ouango a décidé de reprendre les voyages entre Bangui et Kouango d’ici le 15 juin. Cette décision a été prise ce jour lors d’une assemblée générale au port de Sao dans le 7ème arrondissement de Bangui.

Cette reprise, selon Antoine Koyangbo, président de l’Association des Propriétaires des Baleinières, est due à la rareté de certains produits au niveau de Bangui « le personnel a souhaité reprendre les activités  parce qu’une rareté de produits est constatée au niveau de Bangui » a-t-il expliqué.  Il a précisé que cette reprise se fait sans aucune mesure de sécurité décidée par les autorités «  nous reprenons avec nos risques parce que les Anti-Balaka continuent de sévir sur la voie. Les autorités n’ont pas encore dépêché des Faca comme souhaité par tous » déplore Antoine Koyangbo.

Pour le secrétaire général du patronat des baleinières, cette reprise est aussi  motivée par la situation difficile que connait le personnel naviguant depuis la suspension des activités « le gouvernement n’a rien fait pour sécuriser la voie depuis que nous avons suspendu les activités. Nous reprenons parce que le personnel est en difficulté » note t-il.

Cette décision est appréciée par les usagers de cette voie. Justin Kopéré, un des voyageurs rencontré au port Sao de Ouango « c’est avec satisfaction que j’accueille cette nouvelle. Je pense que nous avons trop souffert de cette suspension. Cette reprise va nous permettre de reprendre nos voyages et commerces » relève ce dernier.

Les voyages entre la ville de Kouango et Bangui sont suspendus depuis le 14 mars 2016 à cause de multiples exactions commises par les Anti-Balaka qui ont érigé plusieurs barrières sur lesquelles ils imposent de nombreuses taxes aux voyageurs.

****RJDH ****

 

 

 

 

 

 

 

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