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DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

juin 6, 2016

 

 LES HABITANTS DE BATALIMO S’EN PRENNENT AU RESPONSABLE DE L’INDUSTRIE FORESTIERE DE LA LOCALITE

Les manifestants ont empêché la circulation routière à Batalimo commune située à 21 kilomètre de Mongoumba le 30 mai dernier. Cette jeunesse ont soumis quelques revendications aux autorités locales entre autres l’urbanisation de leur localité et le départ du directeur de l’Industrie Forestière de Batalimo et un des personnels de ladite société.

« Depuis 47 ans d’existence de cette société dans la localité aucun projet  bénéfique à la population et à la commune n’a été réalisé comme écrit dans  l’accord de l’Industrie Forestière de Batalimo (IFB) » à indiquer Mr Daniel un des manifestants.

Il poursuit en disant que la population locale n’a pas accès au véhicule en cas d’urgence.

La même source a également signifié que les résidus des déchets sont également exploités par les responsables de cette société et que  la population n’a pas accès aux déchets pour le bois de chauffage « Il emploie des gens à son compte pour la fabrication du charbon et qu’il exporte au Cameroun  et autre…. », a-t-il confié.

Cette jeunesse exige la revue de l’accord de l’IFB, la bonne gestion du personnel, l’urbanisation de la commune, la  construction des ponts, des routes, du marché central, l’électrification de la commune et des écoles, la construction de maison des jeunes et le terrain de sport, la réhabilitation du centre de santé et la prise en charge des personnels soignants.

Par ailleurs ces jeunes  exigent  le départ de Mr André  Desouza, directeur de l’Industrie Forestière de Batalimo et de Mr Dieudonné Djikidjane Amenagiste dans ladite société.

Contacté par le RJDH, Mme Isabelle Matako sous-préfète de Mongoumba a indiqué que  les revendications de la population sont fondées et que des discussions sont en cours avec le responsable de L’IFB.

L’Industrie Forestière de Batalimo s’est installée dans la région  depuis 1969

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LES JOURNALISTES CENTRAFRICAINS RENDENT UN DERNIER HOMMAGE A PATRICK STEPHANE AKIBATA

De nombreux journalistes centrafricains ont pris part ce matin aux funérailles de Patrick Stéphane Akibata, directeur de publication du journal le charpentier. Les professionnels des médias interrogés ont fait des témoignages émouvants sur le disparu.

Prudence Yameté, ancienne employée de Patrick Stéphane Akibata garde du défunt la rigueur qui l’a aidée à s’imposer dans le métier « j’ai commencé à faire des piges au sein de la rédaction de Akibata qui m’a marquée par sa rigueur dans la correction. Cette attitude m’a poussée à faire plus d’effort et aujourd’hui à avoir ma place entant que femme dans le milieu. C’est quelque chose que je n’oublierai jamais » témoigne-t-elle.

Ronald Kradjeho, assistant en communication au CICR considère cette disparition comme une perte difficile à combler. Pour lui, Akibata est un parrain « La mort de Patrick Stéphane Akibata est une grande perte pour la presse Centrafricaine. Pour moi, il a été un parrain parce que c’est lui qui m’a appris le métier. Jusqu’aujourd’hui, je continue de suivre ses conseils » a reconnu ce dernier.

Bienvenu Gbelo, journaliste à Radio Ndéké Luka,  garde la générosité et l’humilité du défunt « c’est un homme généreux, gentil et humble. Je l’ai connu en 2011, quand j’étais stagiaire au journal le confident, précisément le jour de la proclamation des résultats provisoire des élections de 2011. A cette époque, il était le  conseiller en communication du président de la CEI. Les résultats étaient publiés un peu tardivement et à la fin, il nous a déposés chacun à son domicile. C’est depuis ce jour-là que j’ai fait la connaissance de cet homme qui n’est plus aujourd’hui » témoigne-t-il.

Patrick Stéphane Akibata est mort le 26 mai dernier à l’âge 44 ans. Il laisse deux femmes et six enfants.

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 LE PATRON DE LA MINUSCA RENVOIE L’ARRESTATION DE NOUREDDINE A LA JUSTICE

Le représentant spécial du secrétaire générale des Nations Unies, Parfait Onanga Anyanga, a renvoyé la question de l’arrestation de Nourredime Adam dans le camps des autorités centrafricaines. Pour lui, les sanctions de l’ONU contre ce chef rebelle, devaient être un déclic pour les autorités afin de déclencher les procédures judiciaires contre lui. Il l’a dit mercredi dernier lors d’une conférence de presse à la Minusca.

Parfait Onanga Anyanga a rappelé que les sanctions des Nations-Unies contre certaines personnalités ne sont pas des décisions de justice mais elles doivent inciter les autorités judiciaires à s’intéresser à leur cas « ces sanctions ne sont pas des décisions de justice mais le conseil de sécurité donne des informations sur des activités dramatiques d’une personne sur la population civile. C’est une invitation pour que des dossiers de justice soient montés et que des arrestations soient faites dans le respect de la norme de droit», a-t-il déclaré.

Sur le cas Noureddine, Parfait Onanga Anyanga précise que son arrestation doit venir de la justice centrafricaine « l’arrestation de Noureddine dépendra des décisions de la justice centrafricaine. Toutefois,  si des mandats d’arrêts sont portés à la connaissance de la Minusca, des mesures seront prises », a-t-il promis.

Noureddine Adam, numéro 2 du FPRC (une des branches de l’ex-Séléka) est signalé depuis deux semaines dans le nord de la RCA. Les sanctions contre ce dernier sont le gel des avoirs et l’interdiction de  voyager, consacrées par la résolution 2262 du conseil de sécurité des Nations-Unies, adoptée le 27 janvier 2016.

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MSF COMPTE READAPTER LA PRISE EN CHARGE DES MALADES SUR LE SITE DES DEPLACES DE L’AEROPORT

Médecin Sans Frontières a décidé de réadapter la prise en charge des malades sur le site des déplacés de l’aéroport pendant cette saison pluvieuse. Cette ONG compte réorienter les cas urgents vers les centres les plus proches. L’annonce a été faite par Yves Wailly, Coordonnateur terrain de l’hôpital MSF du site Mpoko.

La réadaptation, selon Yves Wailly, implique la réduction des consultations et l’orientation de certains malades vers des centres de santé proche du site de l’aéroport. Le Coordonnateur terrain de l’hôpital MSF du site Mpoko a précisé que cette opération ne concerne que les malades de plus de 15 ans « la réduction de nos activités vise les consultations. Les patients de plus de 15 ans dont la prise en charge n’est pas urgente, seront orientés vers des structures de santé environnantes et les enfants de zéro à 15 ans ne seront pas réorientés mais seront soignés sur ledit site» explique-t-il.

Mais le nombre des consultations quotidiennes seront limitées à cinquante, selon Yves Wailly qui justifie ce choix par la volonté de MSF de garantir aux malades des traitements adéquats.

Cette restriction ne concerne pas, selon des sources proches de MSF, les victimes des violences notamment sexuelles.

La réadaptation des soins de MSF sur le site des déplacés de l’aéroport est entrée en vigueur depuis le 1er juin dernier. Cette ONG est présente sur ledit site depuis décembre 2013.

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DEUX CHAMPIGNONS DE TAILLE EXTRAORDINAIRE ETONNENT LA POPULATION D’UN VILLAGE PROCHE DE BOUAR

Deux champignons de grande taille ont poussé au village Ndibabouassa, situé à 92 kilomètres de Bouar. Selon les témoignages recueillis sur place, ils ont des formes bizarres et de nombreuses personnes font le déplacement pour constater les faits.

Ces deux champignons ont une grande taille « ils mesurent plus d’un mètre chacun avec circonférence d’environs 30 centimètres » a témoigné un habitant. Ils ont aussi des formes mystiques, toujours selon des témoignages recueillis dans la localité.

Selon les informations du RJDH, plusieurs personnes ont fait le déplacement de Ndibabouassa pour voir ces champignons extraordinaires « de nombreux visiteurs sont arrivés dans le village pour voir ces deux champignons. Les autorités de Bouar aussi y sont allées » a confié une source jointe à Bouar après avoir fait un tour dans le village.

Un témoin a indiqué qu’un des deux champignons dégage de la fumée « une fumée se dégage d’un des champignons à la présence de la foule. La circonférence varie entre 25 à 50 centimètres » a-t-il expliqué.

La population du village Ndibabouassa a décidé, selon nos informations de faire des sacrifices « des objets ont été déposés auprès de ces champignons en guise d’offrandes, car les habitants sont inquiets » a expliqué un témoin au RJDH.

« C’est bizarre, comme champignons. Ils se transforment à tout moment et change de couleurs au fur et mesure que l’on essaie de s’approcher. J’ai vu des gens poser des billets de banque ainsi que d’autres objets de valeur auprès de ces champignons. Ils veulent faire un sacrifice pour calmer les ancêtres » a confié Aliou Garga, chef de village.

Ces champignons ont été aussi découverts à Baboua, ville située à quelques kilomètres du village Ndibabouassa.

Ces champignons ont été découverts à Baboua le 6 mai et au village Ndibabouassa le 10 mai.

****  RJDH ****

 

 

 

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