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CM N° 2253 du vendredi 01/07/2016

juillet 1, 2016

LES DEPUTES ONT TONNE, LE GOUVERNEMENT A VIBRE, LA MINUSCA DOIT RUGIR : ALTE AUX TERRORISTES, AUX BARBARES, AUX BANDITS DE GRAND CHEMIN.

 

La République Centrafricaine est désormais en marche. Les députés de la nation ont donné le ton et annoncé la couleur. Le gouvernement a vibré sous les coups de tonnerre de l’Assemblée Nationale. A son tour le gouvernement se tourne vers la Minusca qui va désormais rugir comme un lion blessé. Les centrafricains en ont assez de ces terroristes, de ces barbares, de ces bandits de grand chemin qui hantent le pays du Sud au Nord-est et à Bangui. Il faut un nettoyage à sec. Plusieurs mandats d’arrêts ont été délivrés, contre les malfrats qui osent défier l’autorité légitime de l’Etat. Trop, c’est trop ! Comme l’a si bien spécifié le Premier ministre, « les centrafricains doivent briser le carcan de la peur, la peur, la peur… » Il faut prendre son courage à deux mains et agir pour donner un sens à son destin.

La France veut absolument obtenir 3% de l’exploitation du pétrole centrafricain dans un fleuve de sang en Centrafrique et ceci, gracieusement, sans aucun effort. Qu’en est-il de l’Uranium de Bakouma ? La société Areva et la France sont parties, laissant les Centrafricains dans la misère absolue. Les Centrafricains ont-ils une valeur humaine devant la France ? Sommes-nous un peuple souverain, membre des Nations Unies et de l’Union Africaine ? Avons-nous besoin de la tutelle de la France ? Centrafric Matin regrette seulement que nos grands parents avaient versé inutilement leur sang pour libérer des ingrats des griffes des Nazis qui leur tordaient le coup et les humiliaient. La France est indigeste en Centrafrique, ordurière, hypocrite, fourbe et manipulatrice sans vergogne. La RCA doit reconquérir son indépendance politique à partir des dernières élections générales qui viennent d’avoir lieu : les Centrafricains ne peuvent mourir de faim sur leur trésor de pétrole. Heureusement, notre vrai ami, la Chine Populaire a saisi l’opportunité pour aider la RCA à se développer, à s’urbaniser, à instruire et surtout à se soigner. C’est là que la France se réveille et prend prétexte de la crise pour exercer une pression étouffante sur Catherine Samba-Panza, sans succès. Les carnages de Notre Dame de Fatima, de Saint Joseph à Bambari ont été planifiés par la Sangaris pour obliger les autorités centrafricaines à paniquer et à céder aux caprices mercantilistes de la France, hélas, peine perdue. La manipulation des musulmans contre les chrétiens a été hautement médiatisée par RFI, la Radio mille collines en Centrafrique.

La France par son président annonce le retrait de ses troupes. Aucun centrafricain n’est allé à la Mosquée, à la Cathédrale pour prier Hollande de revenir sur sa décision. C’était un bon débarras d’une épine dans les pieds des Centrafricains. Malheureusement, le même François Hollande, se rendant compte que c’est une grave erreur de se retirer, fait trois (3) fois salto arrière. Une partie de la Sangaris doit rester pour continuer à tirer les ficelles sous le couvert de la formation des FACA. Comme cela ne suffisait pas, il pollue l’Eumam en y introduisant en catastrophe un général français à sa tête. Le dispositif est désormais en place pour trainer les centrafricains dans la boue. Les Etats Unis ont décaissé dix-huit (18) milliards pour le DDRR et la RSS, où est la part de la France ? Quelques miettes comme aide budgétaire avec autant de procédures. Quelle honte ! La Chine populaire a déversé des motos pour soutenir l’ANE. La France donne des véhicules de l’époque de Napoléon, badigeonnés de peinture pour donner une apparence neuve, avec cérémonie grandiose et tapage médiatique assourdissant. Monsieur Malinas, les Centrafricains d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier. Bozizé a ouvert le bal en brisant la mythologie française pour se tourner vers la Chine Populaire, grâce à qui nous avons un stade moderne qui fait la fierté de la jeunesse et du monde Sportif.

L’Assemblée Nationale doit aller au bout de sa logique, car elle incarne la représentation nationale. De l’Assemblée Nationale au gouvernement, les données ont changé et ce sont des intellectuels aguerris, assis, qui doivent discerner les intérêts du peuple centrafricain de celui de l’impérialisme et de la domination totale française. Tous les Etats voisins, francophones comme nous, sont largement en avance. Cette situation ne peut plus durer. Les Centrafricains ont élu, ils doivent soutenir jusqu’au bout au lieu de jeter nos dirigeants en pâture à la manipulation française devenue légendaire en Centrafrique. La France joue sur la peur et la faiblesse d’un peuple. Les Centrafricains doivent se lever et brandir très haut leur souveraineté. La coopération doit être « Gagnant-gagnant », comme disent nos amis Chinois et non à sens unique, en pillant un pays au bord du gouffre, comme si la France peut dépouiller des morts vivants pour ses intérêts. La France ne peut s’enrichir éternellement avec le sang des Centrafricains, alors qu’ils croupissent dans la misère.

S’adressant aux intellectuels centrafricains, le président Denis Sassou-Nguesso avait déclaré : « prenez votre pays en main … ». C’est désormais chose faite. Les dirigeants centrafricains actuels sont plus connectés à l’évolution de la planète, tiennent le même langage que sous d’autres cieux et savent où ils vont. Les gouvernants et les gouvernés doivent s’inscrire dans l’Union Sacrée pour sortir la RCA du bourbier. Les Français ne pourront pas profiter des brèches qui s’ouvrent par nos divisions et nos querelles intestines, nos intérêts égoïstes et personnels. Si la RCA est une et indivisible, le peuple et les dirigeants doivent aussi être un (1) et indivisible, comme nos frères Burkinabè, Sénégalais, très soudés derrière leurs dirigeants. « L’union fait la force et malheur à l’homme seul ». Unis, nous triompherons des forces du mal.

 

Julien BELA.

 

 

 

 

 

 

 

LES LEçONS A TIRER DES 100 PREMIERS JOURS DU PRESIDENT TOUADERA A LA TETE DE LA RCA

 

Jour pour jour, semaine pour semaine, il y a de cela cent (100) jours que le démocratiquement élu président de la République, chef de l’Etat, professeur Faustin-Archange Touadéra, prêtait officiellement serment devant les juges de la CCT, le 30 mars 2016 au stade 20.000 Places à Bangui. Et ce, en présence des invités de marque, venus des quatre coins du monde, ainsi que du grand public, venu de Bangui et ses environs, dans une liesse populaire indescriptible et à vous couper le souffle. Et pour cause, le retour à l’ordre Constitutionnel marquant définitivement la fin de la transition « chancelante » de la présidente, Catherine Samba-Panza.

Tous s’accordent qu’avec ce retour à l’ordre constitutionnel, la RCA va tourner définitivement la page la plus sombre de son histoire politique, pour se mettre résolument sur la voie de sa reconstruction et de son développement socio-économique. Et ce, après plus de trois (3) ans de crises militaro-politiques sans précédent, ayant ravagé et détruit tout le pays, du Nord au Sud, et d’Est à l’Ouest. L’optimisme et l’espoir étaient à leur comble et se lisaient sur le visage du peuple centrafricain tout entier. Mais pour combien de temps ?

Malheureusement, avec la mise sur pied du 1er gouvernement post conflictuel et post électoral, du Premier ministre, chef du gouvernement, Mathieu-Simplice Sarandji, le 11 avril 2016, les ennemis de la sécurité et de la paix en RCA, ont refait surface avec des revendications politico-politiciennes créées pour exiger des postes ministériels. Incroyable mais pourtant vrai. Ont-ils les qualités pour faire de telles revendications ? Et au nom de quelle entité légitime ? Ou au nom de quel peuple ? Allez-y comprendre les agissements criminels et barbares de ces ennemis de la sécurité et de la paix en RCA. Et ce, malgré le retour du pays à l’ordre constitutionnel, à la normalité et au sein du concert des Nations Unies, de l’Union Africaine et d’autres institutions financières internationales. Finalement, que veulent et que cherchent réellement ces ennemis de la République et du peuple ?

Ne nous voilons pas la face, c’est cette même nébuleuse coalition Séléka, avec la complicité de la France, des Nations Unies, qui revient encore en charge par la commission des violences, de viols et autres exactions de tout genre sur les populations civiles, tant à Bangui et dans l’arrière-pays. Ils sont connus de tous et ce n’est un secret de Polichinelle. A ces ennemis, sachez que «  la voix du peuple, c’est la voix de Dieu ». Donc, vous ne pouvez pas imposer votre volonté satanique à celle de Dieu, manifestée par le peuple à travers les urnes (élections), en élisant majoritairement Faustin-Archange Touadéra, président de la République et les députés de la nation.

Au président Touadéra, de tirer les leçons de ses premiers 100 jours passés au pouvoir, et de prendre des décisions politiques contraignantes et courageuses contre ces ennemis de la sécurité et de la paix en RCA. Et tout le peuple est derrière vous et vous soutient pour sauver la Nation en danger. Il faut donc joindre l’acte à la parole pour en arriver là. « Ne craignez rien car Dieu et le peuple sont avec vous et vous soutiennent ».

Le Petit YEKOA     

 

 

DES GROUPES ARMES NON CONVENTIONNELS, PEUVENT-ILS SE TRANSFORMER EN « GROUPE D’AUTO-DEFENSE » ?

 

La RCA est à l’heure actuelle un pays bicéphale, c’est-à-dire un Etat qui dispose de deux (2) gouvernements contrôlant et dirigeant en même temps l’ensemble du territoire et ce, en présence des autorités démocratiquement élues par le peuple et des forces internationales qui sont venues protéger, les institutions de la République et les populations civiles, car la RCA ne dispose pas de son armée nationale. Une bande de l’ex-coalition Séléka de Nourredine Adam, composée de 50-50, Aroun Gage, Abdoulaye Hissein, Tidiane, et bien d’autres, dictent leurs propres lois sur les populations du 3e et 5e Arrondissement de la ville de Bangui. Toujours dans ces mêmes arrondissements cités, certains groupes armés se sont transformés en auto-défense et se disent, avoir pour mission de protéger les civils. Profitant de la faiblesse de l’autorité de l’Etat, ces groupes d’auto-défense se mettent au dessus de la loi et commettent des actes indignes, inhumains et barbares de tout genre : tueries, braquages à main armée, viols, rackets des populations pendant le jour et la nuit. Incroyable mais pourtant vrai.

Le dernier cas de l’acte barbare commis par ces groupes d’auto-défense, fut celui de l’assassinat d’un Casque Bleu sénégalais de l’Unité de Police de la Minusca, survenu le vendredi 24 juin 2016 à Bangui.

Dans un communiqué de presse rendu public par l’Unité de la Police Sénégalaise : « il s’agit d’un groupe d’auto-défense des ex-combattants anti-balaka, basé à Miskine, dans le 5ème Arrondissement de la ville de Bangui, qui a abattu froidement ce Casque Bleu sénégalais aux environs de 11 heures ». De tous les temps, nous nous sommes posés la question de savoir : qui a mandaté ces groupes armés de se transformer en groupe d’auto-défense pour soi-disant protéger les populations civiles ? Pourtant, le pays n’est pas encore sorti de cette crise qui a tant duré et cherche en ce moment à palier aux multiples défis dont la priorité demeure le Désarmement de toutes les milices sans distinction de race, de religion, d’ethnie et nous en passons.

Pour reprendre les propos du président Faustin-Archange Touadéra, à l’occasion de son discours adressé à la nation suite au dernier évènement survenu à Bangui, et notamment dans le 3ème Arrondissement, « l’heure est grave… ». Et c’est vraiment grave comme l’a souligné le président de la République. Dans un Etat comme la RCA, totalement fragilisé, les armes sont devenues la carte nationale d’identité qu’on se promène avec. Même en présence d’une autorité légitime, c’est l’arme qu’on présente en lieu et place des pièces d’identité. C’est horrible, frustrant, car la prolifération des armes permet à n’importe qui d’agir selon son bon vouloir. La mort, est réglée par la mort. C’est de cette manière que la Justice populaire s’est installée en RCA, depuis la prise du pouvoir par l’ex-coalition Séléka, le 24 mars 2016, suivie de l’avènement des Anti-Balaka le 05 décembre de la même année. A notre humble connaissance, c’est en temps normal que les groupes auto-défenses sont constitués dans les quartiers et ce, avec l’accord des autorités légitimes du pays qui contrôlent en même temps les actions menées par ces groupes d’auto-défenses. En plus, ces groupes d’auto-défenses ne disposent pas d’armes par devers eux. Donc, c’est impensable que des individus armés puissent se transformer en auto-défense. D’ailleurs, aucune loi n’autorise une telle pratique dans un pays de surcroît encore en crise.

Les nouvelles autorités du pays ont du pain sur la planche pour résoudre le défi sécuritaire, tant que les FACA continuent de moisir sous l’embargo. Ces actes criminels perpétrés envers les Casques Bleus doivent désormais amener la Minusca à mettre en pratique le slogan de « l’impunité zéro », chanté sans cesse par les Nations Unies. Nous osons croire que c’est le seul moyen de mettre un terme aux exactions et crimes de tout genre dont le peuple centrafricain est victime jour et nuit. Que ce soit la Séléka ou les Anti-Balaka, les armes ne sont pas un passeport planétaire. Ne cherchez plus à aggraver votre sort, car tôt ou tard la justice vous surprendra.

A bon entendeur salut !

 

Benistant MBALLA

 

 

ELECTION DEMOCRATIQUE FACE A LA RECRUDESCENCE DES VIOLENCES DANS LE PAYS : LA FRANCE ET LES NATIONS-UNIES, COMPLICES ET

RESPONSABLES DES MALHEURS DU PEUPLE CENTRAFRICAIN.

 

La France et les Nations-Unies doivent nous dire clairement en quoi ces élections véritablement démocratiques, peuvent-elles contribuer au retour de la paix en RCA. Pourtant, ce sont-elles qui ont poussé à fond la barque électorale, dans un climat sécuritaire très délétère. Comment comprendre que quelques mois seulement après les élections, le pays puisse retourner dans un cycle de violence qui compromet dangereusement les avancées démocratiques, et met en péril les fragiles acquis de la sécurité, de la paix, et de la cohésion nationale ? Quel genre de soutien la France et les Nations-Unies ne cessent d’apporter au peuple centrafricain, alors que le pays va mal, voire très mal, avec des prises d’otages, des tueries qui se commettent tous les jours sous les yeux des militaires français de l’opération Sangaris et des casques-bleus de la Minusca ? Il est certes vrai que la France et les Nations-Unies sont complices et responsables des malheurs qui s’abattent tous les jours sur le peuple centrafricain.

La démocratie ne fait pas ménage avec l’anarchie. Ce n’est ni la France, ni les Nations-Unies qui nous démentiront. Quand les terroristes ont frappé, en France, François Hollande n’a pas hésité un seul instant à agir. Des mesures sécuritaires ont été immédiatement prises. La France sait au moins combien il est difficile de collaborer avec les terroristes. En une seule journée, la France était incapable de supporter l’anarchie sur son territoire. Combien de fois la RCA depuis plus de trois (3) ans ? C’est inadmissible. Nous avons décidé d’aller aux élections pour espérer la paix, rien que la paix. Aujourd’hui, nous avons de nouvelles institutions démocratiquement élues. Faut-il encore combien de temps pour sortir du bourbier ? Les Nations-Unies » ont déclaré haut et fort l’autre jour qu’il n’y’aura pas de désarmement avant les élections. Que se passe-t-il encore ? Les élections ne sont-elles pas encore terminées ? Où allons-nous avec cette nouvelle flambée de violences dans le pays ? Autant d’interrogations qui dépassent l’entendement humain.

Les Nations-Unies et la France veulent-elles produire quel genre de film en RCA ? Ban Ki-Moon était venu lui-même à Bangui, et a palpé du doigt les réalités de la souffrance du peuple centrafricain. Il en est de même du président François Hollande et son ministre de la Défense, Jean Yves Ledrian. Malheureusement, ce n’est que des condamnations, des mises en garde qui n’ont aucun impact sur les groupes armés qui continuent sans crainte de poursuivre leur sale boulot. Les premiers évènements les plus graves après les élections qui ont failli balancer le pays dans le chaos, est un non évènement pour la France. L’ambassade de France à Bangui n’a toussé un seul mot sur la prise d’otage des six (6) policiers dans le 3ème arrondissement. La France attend que le feu embrasse la maison, afin de jouer au pompier pour activer d’avantage le feu. C’est ce qu’elle a fait les 26 septembre et 29 octobre dernier. Ce ne sont ni les populations  du 8ème, 5ème et 3ème arrondissements, ni celles du 6ème arrondissement qui nous diront le contraire. C’est de cette même manière que les Nations-Unies à travers leurs troupes ont réagi, et continuent de réagir face aux exactions commises sur les populations civiles. C’est déjà trop, la complicité des Nations-Unies et de la France dans les malheurs du peuple centrafricain. Quel est encore le sens de l’embargo si les forces internationales ne sont pas en mesure de protéger et sécuriser la population civile ?

Le terme impunité zéro, employé par les Nations-Unies et la France n’est qu’une manière d’endormir la conscience des centrafricains. L’impunité zéro, c’est quand la justice se met en marche pour traquer, arrêter et mettre à la disposition de la loi les auteurs, co-auteurs et complices des plus graves exactions commises sur la population civile. Est-ce le cas en RCA ? Quelle est la position des Nations-Unies et de la France, suite aux derniers évènements survenus dans le pays, et dont les auteurs sont connus de tous ? Toucher à un responsable de l’ONU pourrait constituer un crime de guerre. Quelle est la couleur de sang du personnel de l’ONU ? « Vaut mieux manger de légume et dormir en paix, que de manger tous les jours de la viande grasse sans la paix », déclare la Bible. Cette parole Biblique montre à quel degré la valeur de la paix, quelques soient les circonstances. C’est dire que même si les Nations-Unies et la France nous apportent tous les trésors précieux du monde, sans la paix, ces trésors quand bien même précieux n’auront plus de valeur. Le fondement de tout développement repose sur la sécurité et la paix. En quoi ces dollars et Euros que nous donnent la France et les Nations-Unies, en terme de financement, peuvent nous servir, quand il n’y’a pas la paix dans le pays ? Méditons-en ensemble.

 

Bénistant MBALLA

 

 

BARRIERE DU PK12 A BEGOUA : DES CONTROLES MUSCLES ET

RENFORCES AVEC DES RAYONS A INFRAROUGE INSTALLES

 

Nul n’ignore la position géographique très stratégique qu’occupe la barrière du Pk12, sise dans la commune de Bégoua. C’est un lieu très stratégique en terme de ravitaillement des populations de Bangui en produits agricoles, produits de chasse et de pêche, sans oublier les produits de première nécessité. C’est aussi la principale voie routière de la sortie et d’entrée Nord de Bangui la capitale, avec les Route Nationales N°1 et 2. Fort malheureusement, cette barrière du Pk12 n’a nullement fait l’objet de préoccupation des dirigeants politiques qui se sont succédés au pouvoir de l’Etat. D’où elle a été souvent la cible privilégiée d’assauts des groupes armés, des malfrats et autres bandits de grand chemin, avec des conséquences néfastes sur le plan sécuritaire et économique. A tout cela, ne perdons pas de vue les entrées et les sorties d’armes de guerre, d’armes de petits calibres et autres effets militaires, au niveau de cette barrière. Et ce, sous la barbe des services de l’Etat (Police, Gendarmerie, Forces Armées Centrafricaines, Douane, Eaux et Forêts, Phytosanitaire) qui y travaillent. Incroyable mais pourtant vrai.

Face à ces cas de piètre figure et pour y remédier, nous osons dire qu’il serait judicieux d’instaurer à la barrière du Pk12, des contrôles musclés et renforcé, avec des rayons lasers X. Et ce, pour détecter en amont tout véhicule ou toute personne porteur illicite d’armes de guerre, d’armes de petits calibres et autres effets militaires. Car, « prévenir, c’est guérir », dit-on.

Aussi, le dispositif des services de l’Etat qui opèrent au niveau de la barrière du Pk12, devait être renforcé en ressources humaines et matériels de travail, afin de leur permettre de contrôler comme il se doit les entrées et les sorties de tous les véhicules sans exception. C’est en agissant de la sorte que l’on pourra mettre un terme à la circulation illicite d’armes de guerre, d’armes de petits calibres et autres effets militaires à l’intérieur du pays.

 

Le Petit YEKOA

 

 

BAN KI MOON CONDAMNE LE MEURTRE D’UN CASQUE-BLEU SENEGALAIS DE LA MINUSCA.

 

Le secrétaire général de l’organisation des Nations-Unies (ONU), Ban Ki-Moon, a condamné ce lundi 27 juin le meurtre d’un casque-bleu de la Minusca, survenu le 24 juin à Bangui. L’annonce de cette condamnation a été faite par le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monterio, au cours de la conférence de presse hebdomadaire de ce mercredi 29 juin 2016.

La victime, le brigadier-chef des agents de police, Racine Diène, a été abattue froidement par balle, par le groupe d’auto-défense (Anti-Balaka), vendredi, aux environs de 11 heures au quartier Miskine, a indiqué le Bureau des relations publiques de la police sénégalaise dans un communiqué de presse. Le secrétaire général de l’ONU a exprimé sa préoccupation, concernant l’évolution récente de la situation sécuritaire dans le pays et notamment à Bangui, et appelle le président Faustin-Archange Touadéra, le gouvernement centrafricain et tous les acteurs pertinents à continuer de poursuivre le processus inclusif pour la mise en œuvre du désarmement des groupes armés, dans un climat de réconciliation. Selon le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monterio, la Minusca condamne ces actes criminels et signale que : « toute attaque contre le personnel de l’ONU pourrait constituer un crime de guerre ». Toutefois, la Minusca va continuer de poursuivre sa tâche avec fermeté. Concernant les élections, la Minusca a sécurisé l’ensemble du processus des législatives partielles qui se sont déroulées dans les circonscriptions de Bangui et dans l’arrière-pays sans incident majeur, a-t-il précisé. Ce dernier a souligné vingt (20) cas d’incidents survenus dans le pays. Les porte-paroles de la force et de la police de la Minusca se sont focalisés quant à eux sur la situation sécuritaire caractérisée par une recrudescence de violences à Bangui et à l’intérieur du pays, conduisant à la fermeture des commissariats du 3ème et 5ème arrondissements de Bangui. Toutefois des cas d’affrontements entre groupes armés ont été signalés dans l’arrière-pays. Toujours selon ces derniers, la Minusca continue d’assurer sa mission pour sécuriser la population civile, tout en assurant la libre circulation des personnes et des biens, par l’escorte des véhicules sur les différents axes du pays, de renforcer ses patrouilles sur l’ensemble du territoire. Les réponses  données aux différentes questions posées par les journalistes ont bouclé cette conférence de presse aux environs de 12 heures.

 

Bénistant MBALLA.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bangui le 30 Juin 2016

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

L’Ambassadeur des Etats-Unis

célèbre l’Iftar avec la

Communauté Musulmane

 

Le Mercredi29 Juin 2016, l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique, Jeffrey Hawkins, a organisé un dîner (Iftar) avec les ministres du gouvernement centrafricain, les membres de la plateforme religieuse, les représentants de la communauté Musulmane, et les représentants de la communauté internationale.  Pendant le dîner, les participants ont discuté de la paix et la stabilité en RCA.  Dans son mot de bienvenue, l’Ambassadeur a parlé sur le thème de “Ummah.”  “Ummah”, le mot en Arabe pour le peuple, a dit l’Ambassadeur, symbolise l’unité d’un peuple, leurs valeurs communes basées sur le respect de l’autre.  « Aujourd’hui, nous sommes ensemble dans l’esprit de ‘Ummah,’ avec la même mission d’établir la paix et la sécurité en RCA, et de soutenir la réconciliation et la cohésion sociale, », a conclu l’Ambassadeur.

 

Les distingués invités à ce diner inclus le Ministre des Affaires Sociales et de la Réconciliation, le Ministre-Conseiller pour la Réconciliation, le Ministre de la Fonction Publique et le Ministre du Commerce, l’Imam Kobine Layama et l’Archevêque Nzapalainga, le Représentant de l’Union Africaine Hacen Lebatt, l’Honorable Désiré Kolingba, Député de la Nation, le Maire du 3ème arrondissement, et les représentants des organisations Musulmanes.

 

Kristina Hayden

Conseillère Culturelle

Ambassade des Etats-Unis

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

 

 

LE VICAIRE DE LA PAROISSE ST SAUVEUR DEPLORE LES CONDITIONS DE VIE DES DELACES DE CE SITE

L’abbé  Bienvenu Paterne Zolo, vicaire de la paroisse Saint Sauveur a déploré les conditions dans lesquelles vivent les déplacés de ce site. Ce religieux appelle les humanitaires à apporter l’aide nécessaire pour réduire la souffrance qu’endurent ces vulnérables. Il l’a dit ce matin dans une interview accordée au RJDH.

Selon le vicaire de Saint Sauveur,  l’effectif des déplacés ne cesse d’augmenter sur le site de la paroisse. Il a indiqué qu’aujourd’hui plus de 2500 personnes vivent sur ce site contre  3720, il ya quelques mois.

L’abbé Bienvenu Paterne Zolo a présenté les conditions difficiles de ces personnes en ces termes « les personnes qui se trouvent sur le site ici manquent de tout. Ils n’ont pas à manger et les soins sont suspendus. Ces personnes sont en quelque sorte abandonnées à leur triste sort ».

Le vicaire de la paroisse fait état de plusieurs cas de maladies « de nombreux cas de maladies notamment infantiles sont enregistrés. Des cas de mortalité liés au manque d’assistance sanitaire ont été aussi enregistrés sur le site », a-t-il expliqué. Le religieux dit regretter la suspension de l’assistance humanitaire « les humanitaires ont suspendu leur aide alimentaire et sanitaire pour des raisons que nous ignorons. Je regrette cette situation même si l’entretien des latrines, l’approvisionnement en eau potable continuent », a-t-il déploré. Le vicaire considère la suspension de l’appui humanitaire comme une violation du droit humanitaire international, « cette suspension est une violation du droit international humanitaire à l’égard des personnes en situation difficile ».

Selon l’abbé Bienvenu Paterne Zolo cinq personnes dont trois enfants et deux personnes du 3ème âge sont morts à cause des conditions de vie sur le site.

Léonie Koudounguéré, délégué de l’abri n°6, interpelle le gouvernement à ce sujet « nous sommes livrés à notre triste sort ici. Je demande aux autorités de nous appuyer pour réduire notre souffrance ici » a-t-elle lancé.

Les déplacés du site de Saint Sauveur ont fui les violences dans les quartiers Fatima, Fondo, Sarah, Gbakondja.

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LE MINISTRE DE LA DEFENSE CONFIANT SUR LA LEVEE DE L’EMBARGO SUR LES ARMES

Le ministre de la défense Joseph Yakité s’est dit confiant sur la levée de l’embargo sur les armes qui frappe la RCA. Il l’a dit le mardi dernier à sa descente d’avion après un voyage qui l’a conduit à Bruxelles et aux  Etats-Unis.

Le ministre de la défense parle d’avancée significative suite, selon lui à une offensive diplomatique du gouvernement «il y a eu beaucoup d’avancées sur cette question d’embargo. Elle est sur la bonne voie après l’offensive diplomatique menée par le chef d’Etat et le gouvernement » explique Joseph Yakété. Selon le ministre de la défense, beaucoup de partenaires soutiennent la position de la  RCA «  aujourd’hui, nous avons beaucoup de partenaires qui nous soutiennent. Nous avons des procédures à respecter, nous savons ce qu’il faut faire et nous allons le faire dans l’intérêt du peuple centrafricain », avance le membre du gouvernement qui se dit confiant sur la suite.

Pour décrocher cette levée d’embargo, le ministre Joseph Yakité précise que le pays doit se soumettre au calendrier du conseil de sécurité des Nations-Unies « nous devons suivre le calendrier du Conseil de Sécurité de l’ONU, c’est eux qui fixent  le calendrier. Nous allons être présents au rendez-vous pour que cet embargo soit levé » avance le membre du gouvernement pour qui « l’objectif final est d’avoir une armée qui soit armée ».

La République Centrafricaine est frappée par l’embargo depuis 2013 suite à une résolution du conseil de sécurité des Nations-Unies. Cette sanction a été reconduite pour la dernière le 27 janvier 2016 jusqu’au 28 février 2017 par la résolution 2262.

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LES COMBATTANTS DE L’UPC REFUSENT DE LIBERER LA BRIGADE AUX GENDARMES DETACHES A KOUANGO

Les gendarmes détachés par le gouvernement à Kouango, n’ont pas pris possession du bâtiment de la brigade toujours occupé par les combattants de l’UPC, une branche de l’ex-Séléka. Ces gendarmes, selon nos sources, sont obligés de traiter avec les éléments de l’UPC qui contrôlent la ville depuis plus de deux années.

Quatre ministres, selon nos informations, se trouvent à Kouango depuis quelques semaines. Les combattants de l’UPC ont refusé de libérer à ces gendarmes le bâtiment de la brigade « il ya quelques gendarmes qui se trouvent pour le moment à Kouango mais, les éléments de Ali Daras qui sont dans la ville, ont refusé de leur remettre la brigade où ils ont souhaité travailler », a confié un notable de Kouango arrivé à Bangui au début de la semaine.

Selon la même source, les combattants de l’UPC occupent toujours la brigade où ils continuent de traiter les litiges « la brigade est encore occupée par les gens de l’UPC qui traitent les affaires entre les gens, ce malgré la présence de la Minusca » explique-t-elle.

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LE PRESIDENT APPELLE LA COMMUNAUTE MUSULMANE A LA VIGILANCE LORS DE LA RUPTURE DU JEUNE AU PALAIS

Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra a exhorté la communauté musulmane à la vigilance face au regain de violence en Centrafrique. Il a lancé cet appel lors de la rupture du jeûne qu’il a organisée au palais dans la soirée du lundi 27 juin dernier.

Cette rupture du jeûne au palais avec les membres de la communauté islamique est considérée par le chef de l’Etat comme un appel à la cohésion lancé à toute la République « j’ai aujourd’hui reçu ici la communauté musulmane pour  lui témoigner ma gratitude en cette période de prière de privation. A travers cette rencontre, nous voulons marquer notre détermination à promouvoir la cohésion sociale en Centrafrique qui est une priorité à l’heure actuelle » explique le président de la République.

Faustin Archange Touadéra a appelé la communauté musulmane à la vigilance face aux manipulations « la  République Centrafricaine est le seul pays que nous avons. C’est notre patrimoine commun pour lequel nous devons nous battre. C’est pourquoi, tous, nous devons être vigilants et travailler pour la paix qui est la seule condition du développement de notre pays. Travaillons tous pour cette paix là car c’est elle qui détermine notre avenir et celui de nos enfants » appelle le président de la République.

L’imam Omar Kobine Layama, président de la communauté islamique s’est félicité de l’initiative du chef de l’Etat qui selon lui, vient à point nommé « c’est la première fois depuis l’indépendance de ce pays qu’un chef de l’Etat décide de recevoir la communauté islamique qui rompt un jeûne. Avant, c’est dans les ambassades que nous étions reçus en cette période de Ramadan mais aujourd’hui, notre chef d’Etat nous fait cet honneur et cela nous va droit au cœur », explique-t-il.

Il a rassuré le président de la République du soutien de la communauté islamique en ces termes « la communauté islamique ne saurait être complice des manipulateurs et des gens opposés à la paix. Nous marquons notre opposition au désordre et nous nous engageons à tout mettre en œuvre pour que la paix revienne dans notre pays. Vous pouvez être rassuré du soutien de la communauté », affirme-t-il. La cérémonie s’est terminée par la remise de plusieurs sacs de riz et du sucre aux membres de la communauté musulmane. Les échanges entre le président de la République et les membres de la communauté ont eu lieu quatre jours après la libération des six policiers pris en otage le 19 juin 2016.

*****RJDH****

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SUCAF – Centrafrique

Bangui – CENTRAFRIQUE

BP : 1572

Tél. : +236 21 61 32 88

 

 

 

 

Bangui, 29 Juin 2016

 

Avis de recrutement N°01

 

Lieu d’affectation : Bangui

La SUCAF Centrafrique, recherche pour son Site de Bangui un Comptable placé sous la responsabilité d’un Contrôleur Opérationnel.

Le Candidat aura périodiquement pour mission :

  • Interroger les Comptes ;
  • Réconcilier les Comptes ;
  • Diagnostiquer les dysfonctionnements relevés dans le fonctionnement dans les comptes ou les services ;

Compétence :

  • Capacité rédactionnelle ;
  • Communication interpersonnelle ;
  • Aptitude à réaliser toutes autres tâches liées aux contrôles

Profil de poste

  • Avoir un niveau d’étude supérieur en comptabilité ou un domaine similaire ;
  • Avoir la Maîtrise d’un des logiciels de comptabilité (Sages, Ciel compta…) ;
  • Avoir la connaissance des textes juridiques (droit du travail, code des marchés publics, codes des impôts),
  • Avoir la capacité rédactionnelle et être capable de communiquer facilement dans un milieu multiculturel

Expérience Professionnelle

  • Au moins 5 ans dans un cabinet comptable ou dans un poste similaire ;

 

 

Avis de recrutement N°2

 

Lieu d’affectation : NGAKOBO

La SUCAF Centrafrique, recherche pour son Site de NGAKOBO un Assistant RH.

Responsabilité sur le site :

  • Faire le suivi de l’application des textes législatifs et Réglementaires (Code de Travail, Règlement Intérieur…) sur le site ;
  • Faire le lien avec les administrations publiques ( Inspection de Travail, Impôts, CNSS…) ;
  • Communiquer régulièrement avec le Service du Personnel, sur tous les aspects liés à l’administration de service du personnel et Ressources Humaines ;
  • Veiller à la déclaration du personnel à la CNSS, ACFPE et autres organes concernés…
  • Et toutes autres tâches répondant à sa capacité physique et intellectuelle.

Qualification :

  • Avoir une expérience professionnelle d’au moins 5 ans dans un poste similaire ;
  • Expérience antérieure dans le dialogue avec les personnes en milieu rural et industriel seraient un atout ;
  • Maîtriser les logiciels Word, Excel, Power Point et les instruments de télécommunication (fax, photocopieur, Internet, Scannage) ;
  • Avoir une bonne capacité d’organisation de travail en équipe ;
  • Avoir une maîtrise parfaite du français.

 

 

Avis de recrutement N° 03

 

Lieu d’affectation : Bangui

La SUCAF Centrafrique, recherche pour son Site de Bangui un caissier (ère),

 

Tâches :

  • Tenue de livre de Caisse ;
  • Arrêt journalier de Caisse ;
  • Transferts de fonds ;
  • Et autres tâches que lui demandera le chef comptable.

 

Qualification :

  • Avoir un diplôme en comptabilité ou un domaine similaire,
  • Avoir une expérience professionnelle d’au moins 5 ans dans un poste similaire ;
  • Avoir Maîtrise d’un logiciel de Compta (Ciel, Sages…), AS400 serait un atout.

 

Les personnes intéressées, doivent faire parvenir sous plis fermés à la Direction Générale de la SUCAF Centrafrique au plus tard le lundi 4 juillet 2016 à 12h00 les pièces suivantes :

  • Lettre de motivation ;
  • Curriculum-vitae ;
  • Copie des diplômes ;
  • Certificats de travail délivrés par les anciens employeurs.

 

Seuls les Candidats répondant aux profils seront contactés par téléphone pour un test d’embauche.

 

 

ALLIANCE FRANÇAISE DE BANGUI, CEREMONIE D’OUVERTURE  DE L’ATELIER « RESILIENCE ET RELEVEMENT, CHEMIN VERS LE DEVELOPPEMENT »

 

La cérémonie d’ouverture de l’atelier « Résilience et relèvement, chemin vers le développement », s’est tenue le mercredi 29 juin 2016, aux environs de 09 heures, à l’Alliance Française de Bangui (AFB). Cette cérémonie a été placée sous le très haut patronage du Premier Ministre, chef du gouvernement, Matthieu-Simplice Sarandji. On notait à ses côtés la présence du secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie, Vallini et du chef de la Délégation de l’Union Européenne, Reymondet Comoy. Il faut noter également que plusieurs ministres, parlementaires, ambassadeurs dont celui des Etats-Unis d’Amérique à Bangui, Jeffrey Hawskins, les membres du corps diplomatique, et tant d’autres personnalités ont rehaussé de leur présence cette cérémonie.

Pour votre gouverne, cet atelier qui s’est ouvert ce mercredi et qui se poursuivra le jeudi 30 juin 2016, s’inscrit dans cette période de changement politique pour les centrafricains, suite aux élections réussies compte tenu du changement politique intervenu en RCA, le moment est opportun pour porter une nouvelle réflexion sur les stratégies prioritaires qui permettront une résilience à long terme pour les centrafricains. Et l’objectif assigné à cet atelier est de définir un cadre commun à tous les bailleurs actifs dans le domaine de la résilience et du relèvement rapide en conformité avec les priorités fixées par les nouvelles autorités centrafricaines issues des urnes. En outre, une plus grande intégration des activités soutenues par le Fonds Békou, tant aux priorités centrafricaines qu’aux actions de long terme, sera évoquée. Et enfin, cet atelier esquissera les premiers jalons de la coordination entre bailleurs et autres partenaires de la Centrafrique pour répondre aux immenses, variés et monumentaux défis dans un contexte de reprise pour le lancement de nouveaux programmes.

Il est à préciser que la première journée, c’est-à-dire celle du mercredi 29 juin, posera le cadre de l’atelier en donnant les grand axes de changement politique et socio-économique suite aux élections et les principales orientations stratégiques dans les domaines d’intervention du Fonds Bêkou. En plus de cela, il sera aussi question d’évoquer les réponses pour la résilience qui ont déjà démontré leur efficacité lors de la période de transition et de débattre sur leur pertinence dans la reconstruction du pays.

Notons enfin que plusieurs thèmes seront présentés par les ministres et débattus par les participants dudit atelier, entre autres, -« Enjeux et défis du relèvement en Centrafrique » (Moloua, ministre de l’Economie) ;

-« Services essentiels : Santé, Assainissement et Eau » (ministre Ndjengbot et Mboli-Fratrane, respectivement de la Santé et des Mines.

-« Réconciliation, cohésion sociale, retour des déplacés, réfugiés » (madame Mbaïkoua, ministre des Affaires Sociales et de la Réconciliation Nationale) ;

-« Agriculture et Sécurité Alimentaire » (Féïzouré, ministre de l’Agriculture et du Développement Rural et Mondjo, ministre de l’Elevage et de la Santé Animale).

Le représentant de la Banque Mondiale, Carret, celui du PNUD, Aboubakar Coulibaly et de la FAO, Scagli et tant d’autres personnalités interviendront aussi pour présenter leurs exposés.

C’est pour autant dire que cet atelier revêt un caractère particulier pour le relèvement de la RCA. Nous reviendrons dans notre prochaine parution sur les temps forts de cette cérémonie d’ouverture de l’atelier « Résilience et relèvement, chemin vers le développement », en l’occurrence les trois (3) discours prononcés respectivement par le chef de Délégation de l’UE, le Secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie, ainsi que le Premier ministre, chef du gouvernement.

 

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA.

 

 

 

 

 

 

 

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