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PLUS DE 300 ELEMENTS DES FACA DESERTEURS SONT SOMMES DE REGAGNER LEURS CORPS ET BASES, DANS 02 SEMAINES, SINON …

juillet 26, 2016

Dans l’émission du ministère de la Défense Nationale, passée sur les ondes de la Radio Centrafrique, le dimanche 17 juillet 2016, plus de trois cents (300) officiers, sous-officiers, gradés et hommes de rang des Forces Armées Centrafricaines (FACA), déserteurs, sont sommés de regagner leurs corps et bases respectifs, dans un délai de deux (2) semaines. Et ce, à compter du lundi 18 juillet 2016. Sinon ils verront leur salaire suspendu à la source. Et à la longue, ils seront radiés de l’effectif des FACA. Les noms de ces trois cents éléments des FACA ont été automatiquement affichés au Camp Kassaï, le lundi 18 juillet 2016.

Pour votre gouverne, la majorité de ces 300 éléments des FACA déserteurs ont des noms Gbaya, alors que la minorité d’eux portent des noms musulmans. Allez-y donc comprendre que ce sont des proches et fidèles partisans aux déchus présidents François Bozizé du parti Kwa Na Kwa (KNK) et Michel Djotodia de la nébuleuse Coalition ex-Séléka. Car, comment comprendre que, depuis plus de trois (3) ans, ces éléments des FACA déserteurs n’ont pu regagner leurs corps et bases ? Et ce, bien que le pays est revenu à la légalité constitutionnelle depuis le 30 mars 2016.

Or, les FACA doivent être au service de leur nation et non le contraire. Malheureusement en RCA, c’est tout à fait le contraire. L’armée nationale est tellement politisée et ethnicisée depuis les régimes des feus présidents Kolingba et Patassé pour atterrir à celui du déchu président Bozizé. Sous Djotodia, n’en parlons pas, car les FACA ont disparu et n’existent que de nom. Et ce, au profit de ces rebelles mercenaires tchadiens, soudanais, nigériens… de la nébuleuse Séléka. Incroyable mais pourtant vrai.

Ce qui fait que l’armée nationale, au lieu de protéger les populations civiles et leurs biens, de défendre l’intégrité du territoire national, préfèrent mieux défendre un régime en agonie et impopulaire, ou bien un « homme fort » au pouvoir. Et c’est bien dommage pour la survie de toute une nation en matière de sécurité et de paix. D’où la restructuration de nos FACA s’avère indispensable, en tenant compte de tous ces paramètres cités ci-haut. Car, il nous faut une armée nationale, véritablement républicaine pour être au service de tout le peuple centrafricain du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest.

 

Le Petit YEKOA

 

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