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CM N°2271 du vendredi 28 juillet 2016

juillet 28, 2016

NOUREDINE, ZOUNDEKO, TOUMOU-DEYA AURAIENT TENU UNE REUNION SECRETE A TIRINGOULOU CE LUNDI : BANNIR L’AUTORITE DE L’ETAT DANS LA NANA-GRIBIZI

Selon les informations parvenues à la rédaction de Centrafric Matin ce mercredi 27 juillet 2016 à 11 heures, Nouredine Adam, Joseph Zoundeko et Gilbert Toumou-Deya se sont rencontrés à Tiringoulou ce lundi 25 juillet 2016. C’est pour réfléchir sur la stratégie à adopter vis-à-vis du pouvoir de Bangui. Nourredine adam envisagerait de bannir l’autorité de l’Etat dans la Nana-Gribizi et implanter son Etat-major ou gouvernorat. Zoundeko en ferait autant à Bambari. Toumou-Déya lui, serait en mauvaise posture, puisqu’il risque de ne pas être suivi par les hommes de troupes qui veulent aller à la paix, en adhérant au processus Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDRR) et la Réconciliation nationale. Ils en ont marre de souffrir.

Pour la petite histoire, Nouredine Adam a été chassé de Birao une fois déjà, car il est considéré comme persona non grata. La population et les hommes de troupes du MLCJ l’ont mis à la porte pour toujours. Malheureusement, il a réussi à entrainer dans son sillage, Toumou-Déya, président du MLCJ, qui vient d’être demi de ses fonctions et remplacé par Nordine Mahaba, ancien Porte-parole du MLCJ. Nouredine est un dictateur hors pair au sein du FPRC. Il décide selon son bon vouloir, terrorise les hommes de troupes qui ne peuvent le contrarier. Du jour au lendemain, il démet et nomme qui il veut où il veut et à n’importe quel poste. Ceux qui le suivent, lui servent de support pour atteindre ses objectifs. Tout porte à croire qu’il n’est pas équilibré.

La Minusca prétend aller faire la sensibilisation, alors que ce n’est pas sa mission. Le Comité Consultatif et de Suivi est déjà constitué et sera bientôt opérationnel. C’est la mission première qui revient de plein droit à ce Comité Consultatif et de Suivi. La Minusca peut-elle se faire entendre et se faire obéir par les groupes armés ? Nous pensons qu’il y a anguille sous roche. La Minusca ne joue pas franc jeu dans le sillage de la pacification du pays. Alors que le Comité Consultatif et de Suivi est composé des chefs charismatiques des groupes armés qui attendent des informations, la conduite à tenir et les dispositions à prendre. A l’appel de leurs chefs, ils répondront présents pour exécuter les instructions. Que va faire la Minusca dans cette histoire ? C’est pour aller conspirer avec les réfractaires, les irréductibles où pour les ramener à la raison ?

Un autre danger, c’est la sécurité des membres engagés dans le Comité Consultatif et de Suivi. Ils seront mal vus, considérés comme des ennemis, pour avoir sifflé la fin de la souffrance du peuple centrafricain.

C’est une dimension à prendre très au sérieux et plus singulièrement, concernant Nordine Mahalba, coordonnateur dudit comité. Ils ont envoyé un signal fort qui déstabilise les va-t-en-guerre, esclaves du seigneur de guerre Nourredine. Nourredine et Zoundeko, voire Toumou-Deya, sont les vrais ennemis du peuple centrafricain qui les observe. Tout ce qu’ils font, est su dans la seconde qui suit. Ils ont projeté une grande Assemblée Générale de leurs hommes dans les prochains jours. Tout est suivi à la loupe, y compris leur moindre déplacement, fait et geste. Comme à Birao, les populations se lèveront un beau matin pour dire « y-en-à marre », et ils prendront la tangente sans demander leur reste.

Leurs propres hommes de troupes pourront aussi les arrêter et les remettre à la Justice centrafricaine. Cette éventualité pourrait les surprendre d’un moment à l’autre. Nourredine Adam a été ministre d’Etat à la Sécurité Publique, il a volontairement démissionné pour incompétence notoire, inculture avérée des procédures administratives, confondant le maquis à un département ministériel. De là à exiger des postes politiques, cela fait rire et ressemble à un chantage stérile, juste pour se donner une certaine contenance, une certaine importance. Seulement, il traine ses hommes de rang dans la boue, dans la souffrance, en courant derrière le vent. C’est pourquoi le comité stratégique doit veiller au grain sur les engagements des neuf groupes armés qui ont à cœur le sort de leurs compatriotes, la misère du peuple, la souffrance et le dénuement. La fin de Nourredine Adam et Zoundeko est proche. Dieu les sanctionnera sévèrement, car la volonté du peuple, dit-on, c’est la volonté de Dieu. Les cris des centrafricains sont montés à Dieu depuis bientôt quatre ans. Dieu est lent à la colère, mais il exauce toujours les prières de son peuple. Nul au monde n’est le plus fort pour demeurer toujours le plus fort et imposer sa force. Hitler avec son rêve démoniaque, a fini par être vaincu. Et ils sont nombreux qui pensent détenir le monopole de la force et de la violence. Bon vent au Comité Consultatif et de Suivi, pour que triomphent la paix, la réconciliation nationale et la cohésion sociale. Il y a des sous-marins ici à Bangui qui tirent les ficelles. Ils se trompent. Ils sont tous connus et suivis. Une question de temps et le ciel leur tombera sur la tête. A bon entendeur salut !

 

Julien BELA

 

 

09 GROUPES ARMES SUR 11 S’ENGAGENT FORMELLEMENT POUR LE PROCESSUS DDRR : DES PATRIOTES SOUCIEUX DU SORT DE LEURS COMPATRIOTES

 

 

La population centrafricaine avoisine les 04 millions d’âmes. La majorité est constituée des femmes, des jeunes et des enfants. La RCA est encore vierge en terme d’investissements, d’occupations d’espaces géographiques. Tout est à rebâtir à partir de zéro. La tâche n’est pas aisée puisque tout est urgent. L’impatience gagne la population. Les populations déplacées désespèrent, quant à celles en exil, c’est le cauchemar qui se poursuit. On est mieux que chez soi. Il faut ramener tout le monde au bercail pour contribuer à la reconstruction du pays. Cela exige un geste patriotique des groupes armés, afin de détendre l’atmosphère sécuritaire. Le FDPC a fait un geste louable en libérant les quinze (15) otages camerounais, ensuite les trois (3) otages centrafricains dont le Sous-préfet de Baboua, le Maire et le Pasteur. Mieux encore, le FDPC s’inscrit dans la logique de paix et du processus DDRR. Les autorités en ont pris acte et bonne note.

La RCA couvre 623000Km² dont une grande partie est sous peuplée. Les terres sont disponibles. La pluie est hyper abondante. Le soleil est disponible. La RCA réunit toutes les conditions pour un développement exponentiel. Les élections ont accouché des institutions républicaines démocratiques. Il ne manque au chapitre que la paix, pour que la RCA se transforme en un vaste chantier multiforme et multidisciplinaire. Pour ce faire, la RCA a besoin des têtes pensantes et des bras valides pour relever le défi de la reconstruction. Ce qui interpelle les groupes armés. La guerre n’a résolu aucun problème, bien au contraire, elle a totalement détruit le peu que nous avions. La jeunesse ne doit plus être exposée aux canons, à la barbarie, à la haine, à la rancœur. Elle a sa place dans le circuit productif : agriculture , élevage, artisanat, menuiserie, plomberie, mécanique, électricité, construction des routes, des ponts, maçonnerie, nouvelles technologies et les innovations, afin de prendre le wagon de la mondialisation et rattraper les autres pays, car tous les espoirs sont aujourd’hui permis.

Le DDRR d’aujourd’hui n’a rien de commun avec celui d’hier piloter par Bozizé seul et ses parents. Le chef de l’Etat est dans le comité stratégique avec les bailleurs de fonds, les ambassadeurs, les Nations-Unies (Minusca), l’Union Européenne, l’Union Africaine, la CEEAC, la CEMAC et tant d’autres contributeurs. Avec un tel panel, le succès et la réussite du processus Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) et la Réconciliation Nationale sont garantis à 99%. Les neuf (9) groupes armés ont fait un acte de courage, de bravoure pour briser le mythe. Les choses sérieuses peuvent commencer pour mettre le DDRR en orbite. Leur déclaration ce lundi 25 juillet 2016 a rassuré la population, même si elle retient encore son souffle. Le plus important est de privilégier son pays et ses compatriotes, leur donner enfin l’occasion de respirer à pleins poumons. Depuis l’éclatement de cette crise, les Centrafricains respirent à moitié. Le scepticisme n’a plus sa raison d’être dans le cœur des uns et des autres.

Il faut encore déplorer le déficit de communication à ce sujet et sa place dans l’organigramme du processus DDRR, de la RSS et de la Réconciliation Nationale. La RCA sera-t-elle un pays éternellement anti-communication ? C’est toujours dans les temps additionnels qu’on se souvient de la presse. Pire encore, aucun plan de communication, ce qui donne lieu à un jeu de hasard, à un tirage au sort, selon les caprices des responsables. Même les groupes armés ont déploré la sècheresse communicationnelle, ouvrant la voie à toutes les interprétations, à toutes les supputations. Il est encore temps de recadrer les choses pour que la communication trouve sa place dans ce concert trilogique, DDRR, RSS et  Réconciliation nationale. Il n’est plus question d’être le dindon de la farce.

Bozizé est définitivement parti. Il en est de même de Michel Djotodia. Ce sont des épisodes de l’histoire politique de la RCA. Cependant, la nation demeure et la vie continue. La guerre n’a plus de sens, puisque tous les protagonistes sont hors du cirque politique. Dacko, Bokassa, Dacko 2, Kolingba, Patassé, Bozizé, Djotodia, Samba-Panza enfin Touadéra, c’est le relais et la marche d’une nation. Dans l’état actuel des choses, le pays est par terre, l’économie est apocalyptique, le chômage endémique, la misère drastique, la pauvreté dramatique. Il y a donc lieu pour tous les Centrafricains de se ressaisir, de prendre du recul et d’observer l’état du pays ; nous sommes la risée des pays qui nous entourent. Et pourtant, le génie centrafricain n’est pas mort. Tout est possible pour relever notre pays et le contexte s’y prête à plus d’un titre. Les armes ont assez parlé, elles doivent céder la tribune à la réconciliation, à la cohésion sociale et au développement. Le Rwanda doit nous inspirer en terme de développement pour effacer définitivement les stigmates de la guerre, de la haine, et de la stigmatisation. La stigmatisation ne va pas disparaître comme par enchantement. C’est un long processus, puisqu’il se déroule dans l’esprit des gens. Petit à petit elle s’estompera pour toujours.

D’autres contingents de la Minusca sont attendus à Bangui, avec un mandat musclé. Parfait Onanga-Anyanga a donné le ton : « il faut des troupes bien formées, bien entraînées pour répondre aux risques éventuels des groupes armés et bien armés… ». Le mandat de la Minusca est prolongé jusqu’en novembre 2017. Parallèlement se poursuit la formation des Forces Armées Centrafricaines (FACA) par l’Union Européenne. Et les autres groupes armés sont attendus autour de la table avec le chef de l’Etat, Faustin-Archange Touadéra pour enclencher le processus DDRR. Nous devons tous ensemble contribuer la main dans la main à la reconstruction du pays. C’est notre pays avant tout et après tout. La Communauté internationale est plus que déterminée à en finir avec l’éternelle crise. Les Centrafricains aspirent à une nouvelle ère, pleine d’espoir sur le chemin de l’espérance. La RCA doit retrouver ses lettres de noblesse, « Suisse Africaine », « Havre de Paix », « Oasis de Vie ».  Les armes doivent céder la place aux outils de développement, aux innovations.

 

Julien BELA          

 

 

L’INSPECTION GENERALE DE LA JUSTICE A DÉJÀ CLOS ET REMIS A QUI DE DROIT, SON RAPPORT D’ENQUËTE SUR LA « MUTINERIE » A LA MAISON D’ARRET CENTRALE DE NGARAGBA. MAIS … ? 

 

Des sources fiables et concordantes, émanant du ministère de la Justice, font état de ce que l’Inspection Générale de la Justice (IGJ), a déjà clos et remis à qui de droit, son rapport d’enquête sur la « mutinerie » des détenus à la Maison d’Arrêt Centrale de Ngaragba.

Pour vous rafraichir la mémoire, jour pour jour, il y a de cela trois (3) mois que les détenus à la Maison d’Arrêt Centrale de Ngaragba, ce sont mutinés. Et pour cause principale, la mise en liberté provisoire d’un des leurs, un sujet musulman et criminel du Km5, sur décision de la Cour d’Appel de Bangui. Et ce, pour soi-disant, « état de santé très fragile ».

C’est ainsi que l’IGJ avait diligenté une enquête inter judiciaire, afin de faire toute la lumière sur cette affaire. C’est désormais chose faite. L’IGJ a déjà clos et remis à qui de droit, son rapport d’enquête, il y a quelques semaines.

Seulement, l’opinion nationale n’est pas encore fixée sur les résultats de cette enquête, car n’étant pas à ce jour, été rendus officiels par le ministère de la Justice. Or, il s’est avéré que lors du déclenchement de cette « mutinerie », le Premier ministre, chef du gouvernement, Mathieu-Simplice Sarandji, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Flavien Mbata et quelques hauts magistrats, se sont rendus sur le lieu. Ils sont donc des témoins oculaires de tout ce qui a été dit par les détenus, et de tout ce qui s’était passé à la Maison d’Arrêt Centrale de Ngaragba. Mais qu’est-ce qui fait tarder la publication officielle des résultats de ladite enquête ?

Nous osons dire que l’IGJ a déjà fait sa part. la balle est désormais dans le camp du ministère de la Justice. Et le peuple centrafricain l’attend de pieds ferme pour connaître les tenants et les aboutissants. Ne perdons donc pas de vue, ces deux (2) maîtres mots du régime du président démocratiquement élu, professeur Faustin-Archange Touadéra, à savoir, « RUPTURE » et « IMPUNITE ZERO ».

 

Le Petit YEKA 

 

 

LES CENTRAFRICAINS N’ONT AUCUN SENS DU PATRIOTISME. LES VERITABLES ENNEMIS DU DEVELOPPEMENT DE LA RCA SONT LES CENTRAFRICAINS, C’EST GRAVE !

 

Toucher à un seul bien de l’Etat, dans le contexte actuel du pays, mérite immédiatement la mort. Qu’est ce qui est resté dans le pays, après la destruction systématique des biens de l’Etat par le Tsunamis Séléka et Anti-Balaka ? Les Centrafricains n’ont aucun sens du patriotisme, et les véritables ennemis du développement de la RCA demeurent les Centrafricains eux-mêmes. Comment comprendre que quelques mois seulement, certains centrafricains de mauvaise foi, fous en plus, puissent se permettre de voler les panneaux solaires que les partenaires Chinois viennent à peine d’installer sur certaines avenues de la capitale ? C’est grave et horrible de poser ce genre d’acte qui enfreint le développement du pays. Que diront certains partenaires internationaux qui veulent venir investir dans le pays ?

Depuis l’indépendance à ce jour, l’Energie Centrafricaine (ENERCA), n’est restée que l’ombre d’elle-même. Le problème de délestage n’est jamais résolu. Bon nombres de quartiers de la ville de Bangui sont dans le noir pendant le jour, comme la nuit, à cause de l’électricité. Même au centre ville de Bangui, où sont implantés les bâtiments administratifs, le délestage est à répétition. L’ENERCA confond tous ses clients, et à cause d’une seule personne, elle prive tous les autres clients, même ceux qui paient normalement leurs factures. Or, ces panneaux solaires implantés par les partenaires chinois, servent à renforcer le problème de l’électricité, pour soulager le problème de l’électricité dans la ville de Bangui. Et ce n’est que la première phase, car d’autres phases de ce projet de l’implantation des panneaux solaires dans d’autres arrondissements verront le jour plus tard. Celui là qui a agi de la sorte doit être recherché par tous les moyens, pour être mis à la disposition de la justice.

Ces panneaux solaires installés sur une partie de l’avenue des Martyrs, est un ouf de soulagement pour les étudiants de l’Université de Bangui. Ils peuvent étudier toute la nuit, car ces panneaux éclairent de 18 heures à 5 heures du matin. Voilà déjà que des personnes malintentionnées, sans foi, ni loi, des vrais ennemis du peuple et de la République, donnent une mauvaise réputation du pays. L’électricité est d’une importance très capitale dans la vie de chaque citoyen centrafricain. Bokassa à raison de traiter durement les voleurs. Au temps de Bokassa, les voleurs sont reconnus par leurs oreilles coupées. Dès qu’ils passent, même un enfant reconnaissait que c’est un voleur qui passe. Les éléments de l’Office Central de Répression du Banditisme (OCRB), doivent êtres rééquipés, le plus vite possible, pour barrer la route à ces drogués qui hantent le pays. Les populations de ces arrondissements dans lesquels sont implantés ces panneaux solaires, doivent mener une lutte acharnée contre ces personnes antipatriotiques. C’est l’intérêt national qui est en danger.

 

Bénistant MBALLA.

 

 

 

LA FLORAISON DES MINI PHARMACIES :

UN DANGER MAJEUR POUR LA SANTE DES COMPATRIOTES CENTRO.

 

Pour vivre et rester en bonne santé, il est souhaitable de mettre en évidence les règles des soins de santé primaires qui impliquent les cinq leçons d’hygiène corporelle à savoir : se laver, se brosser les dents, se coiffer, enlever les cérumens de l’oreille et se tailler les ongles ou les orteils. De ce fait, tant de concitoyens négligent ces petites notions et se confrontent souvent à de sérieux problèmes de vivre en bonne santé. A ce titre, si un compatriote se sent mal à l’aise ou malade, au lieu de songer à consulter un médecin traitant dans un hôpital ou un centre de santé, il préfère rencontrer un pharmacien ou un « Docte » indigne de ce nom dans une clinique de fortune. Parfois ce dernier ne réfléchit même pas un instant, retrouve un vendeur de médicaments ambulant ou bien dans une mini-pharmacie pour qu’il puisse lui prescrire des ordonnances médicales. Il en résulte que la santé est très primordiale pour tout être humain. Donc, sans pour autant négliger ou dévaloriser la médecine traditionnelle qui consiste à utiliser des remèdes ou des plantes médicinales ; si on opte pour la médecine moderne, il est tout à fait nécessaire d’être momentanément en contact avec les professionnels de la médecine précisément les ressortissants de la faculté de science et de la santé sous le sigle de FACSS de Bangui ou d’ailleurs. Car ceux-là savent au moins que tel médicament ou antibiotique convient à telle maladie ou alors un tel anti-inflammatoire est applicable à telle partie du corps. Il vérifie leur dosage selon l’âge et le poids du patient après diagnostique.

A dire vrai, la plupart de ceux qui vendent dans les mini-pharmacies de rue de la place n’ont aucune notion de la médecine ; mais ils font de cette activité un métier afin d’échapper au chômage. Cependant, les médicaments sont pour la majorité des produits incontrôlés sur les barrières douanières au niveau de nos frontières. Évidement, beaucoup de patriotes centrafricains souhaitent l’automédication pour la simple raison qu’on ne leur réserve pas un accueil chaleureux dans les hôpitaux, postes de santé ou un dispensaire pour ne citer que ceux-là, ou parce que les produits pharmaceutiques ont connu une flambée des prix. Toute fois, ces patients ne se donnent guère la peine de voir ou de regarder avec beaucoup d’attention la date d’expiration du médicament. Signalons que plusieurs jeunes femmes font de l’automédication des actes automatiques qui poussent aux avortements provoqués en terme gynécologique. De même les comprimés servent de drogue pour tant de chauffeurs de moto-taxi qui occasionnent  de nombreux accidents de circulation routière.

Pour ces deniers, ils pensent que ces stupéfiants constituent une source d’énergie pour mieux travailler, alors que cela nuit à la santé. En revanche, ces mini-pharmacies aident efficacement la population de la capitale et de l’arrière pays. Car cela favorise les premiers soins. En terme claire, tout le monde est témoin oculaire des faits positifs ou néfastes qui découlent du non respect de l’usage et de la vente illégale des produits pharmaceutiques. Ainsi, le gouvernement de Sarandji à travers le ministre de la Santé et de la Population a cette responsabilité sublime de trouver des mesures appropriées et surtout d’augmenter le nombre des pharmacies partout à l’intérieur du pays et des centres de médicaments génériques.

Eu égard à tout ce qui précède, il est judicieux de dire au peuple centrafricain d’avoir à l’esprit que se procurer d’un médicament sans l’avis d’un médecin compétent est un danger ou une pratique qui nuit à sa santé. Que chacun ou chacune prenne en main sa santé pour une vie meilleure et saine. Nous réitérons que la santé est très nécessaire à telle enseigne que sans elle, l’on ne peut vaquer à ses activités quotidiennes. Il convient de rappeler que mieux vaut prévenir que guérir. A bon entendeur salue !

 

Urbain BAÏTI.

 

 

 

  OPERATION « TOUMBA ZENDE » : FAUT-IL DECLINER TOUTES

LES RESPONSABILITES SUR LE GOUVERNEMENT ?

 

L’Opération « ToumbaZéndé », lancée par le premier ministre centrafricain, Mathieu Simplice Sarandji, qui consiste à lutter contre l’insalubrité dans la ville de Bangui, est un acte à caractère patriotique. Depuis les membres du gouvernement jusqu’à la plus basse couche sociale, tout le monde doit s’impliquer dans cette lutte. Malheureusement, certains compatriotes malintentionnés, interprètent très mal cette initiative du gouvernement Sarandji, et déclinent toutes les responsabilités sur l’Etat. Selon le témoignage  de certains centrafricains que nous avions côtoyé dans les quartiers : «l’Opération Toumba-Zéndé, lancée par le gouvernement est une manière de duper le peuple centrafricain pour prouver que le gouvernement est en train de travailler. Aujourd’hui, l’insalubrité demeure grandissante partout dans la ville de Bangui, malgré cette initiative lancée par le gouvernement ».

La mairie de Bangui est l’organe suprême en charge de mettre la propreté dans toute la ville de Bangui. Et le premier ministre est chargé de veiller sur l’ensemble des actions menées par chaque département ministériel. C’est dans cette optique que le premier ministre Mathieu Simplice Sarandji,  vu le degré de l’insalubrité grandissante dans la ville de Bangui, était obligé de lancer une telle initiative, pour redonner à la ville de Bangui son ancienne appellation de « Bangui la Coquette ». Décliner toutes les responsabilités sur le gouvernement constitue un acte antipatriotique, celui d’être l’ennemi de son propre pays. Quelle est la part de contribution de la population dans la gestion de son pays, si c’est le gouvernement qui doit tout faire à sa place ?

Etre un citoyen patriotique et civique, c’est aimer sa patrie par des actions menées de manière citoyenne. A cet effet, c’est l’ensemble de la population qui doit s’ingérer dans la gestion de la chose publique de son pays. Les maires, les chefs de groupes et de quartiers, les conseillers municipaux, doivent sensibiliser la population dans les arrondissements et les quartiers, pour lutter contre l’insalubrité partout où elle se trouve. Les défis de l’heure sont immenses et nécessitent la détermination et le courage de tout un chacun, pour porter haut l’étendard de la RCA.

Sarandji a tout simplement voulu insuffler à la population Banguissoise en particulier et Centrafricaine en général, une culture citoyenne et patriotique. Le Centrafricain doit vivre dans un environnement sain, salubre et décent. Il a beaucoup à faire que d’être dans la rue. Il a donné l’exemple et le réflexe doit suivre.

   Bénistant MBALLA.

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

 

LE PROCUREUR SPECIAL DE LA COUR PENALE SPECIALE SERA NOMME EN DECEMBRE 2016

 

Le procureur de la Cour Pénale Spéciale sera nommé le mois de décembre, puis les juges d’instructions et la formation des policiers et gendarmes au mois de janvier 2017. L’annonce est faite ce mardi 26 juillet lors du point de presse du ministre de la Justice, Flavien Mbata.

Pour le Ministre de la Justice, la mise en place de la Cour Pénale Spéciale est conditionnée par la sélection des magistrats nationaux et internationaux, « la Minusca s’occupe des magistrats internationaux et nous avons le dossier. La partie nationale s’occupe de la sélection des magistrats nationaux », a indiqué le ministre Flavien Mbata.

Il a annoncé l’appui financier des partenaires à savoir la France, les Pays-Bas, les Etats Unis et bien d’autres pour soutenir la mise en place de cette Cour Pénale  Spéciale  et le gouvernement a déjà trouvé un local pouvant abriter cette Cour.

Pour le ministre, la société civile doit jouer son rôle, « nous pensons qu’il faut mettre en place la commission nationale des droits de l’homme conformément aux recommandations du Forum de Bangui. Pour cela, la société civile doit être impliquée pour la défense des droits de l’homme », a souligné le membre du gouvernement.

Il a en outre déploré la faiblesse de la chaîne pénale, « bon nombre des maisons pénitentiaires ne sont pas opérationnelles en dehors de celle de Mbaïki, Berberati et celles de Bangui », avant d’envisager la réforme de l’administration pénitentiaire dans le respect des détenus et des condamnés en suggérant l’uniforme pour les détenus.

La loi mettant en place la Cour Pénale Spéciale est votée par le Conseil National de Transition avant d’être promulguée et comprend les magistrats nationaux et internationaux.

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LA MAIRE DE BOSSEMBELE RECLAME LA CONSTRUCTION DE LA MAIRIE

 

La présidente de la délégation spéciale de la ville de Bossembele, sollicite la réhabilitation du bâtiment de la Mairie, qui est en état de délabrement avancé depuis plusieurs années. Elle l’a dit lors d’un entretien à Bossembele avec le RJDH.

Les marchés, la Mairie, les places publiques sont dans un état de délabrement avancé dans la ville de Bossembele, située à 147 km de Bangui à la sortie nord.

Face à cette situation, Marie Micheline Mbaye, présidente de la délégation Spéciale de la ville de Bossembele sollicite une réhabilitation,  « je sollicite la réhabilitation de la mairie, parce que j’ai peur, quand le vent commence à souffler. Quand il pleut, je me pose la question est ce que les murs vont tenir encore debout ? », s’est-t-elle plainte.

Selon le constat du RJDH, les murs de cette mairie comportent de nombreuses fissures et risquent bien fort de s’écrouler.

Marie Micheline Mbaye s’est aussi plainte du manque de gare routière. Les difficultés de trésorerie en sont les principales causes, selon Marie Micheline Mbaye, « en prenant même mon poste, si ce n’est pas 750 Frs CFA  qu’on m’a montré à la fin de l’heure, c’est rien. Des fois je suis seule, ou avec deux personnes », a regretté la présidente de la délégation spéciale de la ville de Bossembele.

Le non-paiement des taxes par les contribuables est la principale cause de fuite des capitaux des caisses de la mairie. Marie Micheline Mbaye demande au gouvernement centrafricain de voler à son secours car elle travaille depuis sept mois sans percevoir ses indemnités.

Le bâtiment de la Mairie de Bossembele date de 1946.

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LES AUTORITES LOCALES DE BOZOUM FORMEES SUR LA METHODE PARTICIPATIVE DE REGLEMENT DES CONFLITS FONCIERS

 

Les autorités locales de la ville de Bozoum sont en formation depuis lundi 25 juillet 2016 sur les méthodes participatives de règlement des conflits fonciers. C’est une initiative du Conseil Norvégien pour les Réfugiés (NRC) en partenariat avec l’Union Européenne.

Selon Clément St-Cyr Takaféké, officier chargé de formation au NRC, l’objectif de cette formation est de doter ces leaders afin de résoudre pacifiquement les conflits fonciers, «  nous voulons à travers cette formation outiller les chefs de quartiers et les leaders communautaires afin qu’ils puissent régler à l’amiable les différents conflits fonciers dans leurs localités à travers la méthode participative », a-t-il précisé.

Pendant trois jours, les participants seront outillés sur les modules tels que, «  les contentieux, logement, terre et biens, comprendre les liens aux différents conflits logement, terre et biens, les approches, procédures et compétences fondamentales pour régler les différends aux logements terre et biens », a précisé ce dernier.

Cette formation vient après celle organisée la semaine dernière à l’intention de ces mêmes personnes sur le thème « droit aux logements terre et biens pour les personnes déplacées ».

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INQUIETUDE DE LA POPULATION DE NIEM-YELEWA FACE A LA PRESENCE MASSIVE DES MILICIENS ANTI-BALAKA

Les habitants de la commune d’élevage de Niem-Yelewa, située à au moins à 105 km de Bouar, s’inquiètent de la présence des miliciens Anti-Balaka, qui ont fait leur entrée depuis trois jours.

Arnauld Iya, secrétaire général de ces miliciens Anti-Balaka explique les raisons de leur présence à Yélewa, « les groupes armés qui sévissent depuis un certain temps dans cette localité ne cessent de créer des hostilités et de traumatiser la population. C’est suite à ces multiples cas d’agression que nous avons décidé de mettre un terme à cela. Nous ne sommes pas dans cette localité pour créer des ennuis. L’heure est à la paix. Qu’ils laissent le temps à la population de vaquer librement à leurs occupations », a-t-il expliqué.

Selon les informations du RJDH, ces Anti-Balaka ont mis leur base sur l’axe Yelewa-Bouar. Pour Arnauld Iya, là où ils se sont installés, la circulation est fluide, « mais du côté des ex- Séléka qui sont de l’autre côté, la population ne peut pas circuler librement. Donc, nous sommes en train de voir avec nos confrères d’arme comment faire pour que la paix revienne définitivement dans cette commune sans faire de combat », a-t-il souligné.

Arnauld Iya  souhaite à ce que le gouvernement puisse déployer les éléments de la gendarmerie et que la Minusca multiplie les patrouilles dans le secteur.

Cette information est confirmée par le maire de Niem-Yelewa, Issa bi Hamadou, « quand ces Anti-Balaka étaient arrivés,  ils ont dit qu’ils sont là pour attendre le DDR. Mais, cette opération ne peut pas s’effectuer dans la commune de Niem-Yelewa. Et leur présence a fait que les éleveurs peulhs qui sont dans la localité ne peuvent pas paître leurs bœufs. Pour le moment, la commune s’inquiète de cette situation et vit dans la psychose », a-t-il dit.

Cette situation a fait qu’une partie de la population de la commune de Niem-Yelewa a regagné la ville de Bouar ces deux derniers jours. La commune de Niem-Yelewa a été le théâtre des exactions des hommes armés durant les deux dernières années.

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L’AUTORITE NATIONALE DES ELECTIONS REAGIT SUITE A LA PLAINTE DES ELECTEURS DE BIMBO1

 

L’Autorité Nationale des Elections se dit incompétente de commenter la décision de la Cour Constitutionnelle relative à l’annulation des élections législatives dans la circonscription de Bimbo1. Propos tenus par Richard Gueret-Gbagba président de la commission des opérations électorales à l’ANE.

Cette réaction fait suite à la revendication de la population de Bimbo1, demandant la présence de leur représentant à l’Assemblée Nationale.

Pour Richard Gueret-Gbagba, son institution n’est chargée que de la gestion des élections, « il revient à la Cour Constitutionnelle qui est l’organe habilité de répondre à la demande de la population.  Nous avons fait notre devoir, mais la décision de la Cour s’impose à toutes les autorités administratives, à tous les candidats et à toute la population. Donc, seule la Cour Constitutionnelle est habilitée à interpréter, à commenter sa décision », a expliqué Richard Gueret-Gbagba.

Il suggère à la population de la circonscription de Bimbo1 de s’adresser à la Cour Constitutionnelle, « les candidats ou ceux qui veulent s’imprégner davantage n’ont qu’à s’adresser à la Cour Constitutionnelle, la seule compétente qui est habilitée à leur donner les raisons de sa décision ».

Lors d’un reportage réalisé par le RJDH à Bimbo, la population s’est déclarée démotivée pour une quatrième élection législative et souhaite que le meilleur des candidats soit retenu.

La Cour Constitutionnelle quant à elle, ne s’est pas encore prononcée sur les réactions de la population et des candidats.

C’était le 20 juillet 2016 que la Cour Constitutionnelle a annulé pour la troisième fois les élections dans la circonscription de Bimbo1 pour irrégularités, suite aux requêtes déposées par certains candidats. La Cour Constitutionnelle avait renvoyé ce dossier au gouvernement et à l’ANE, pour la décision d’organisation d’une partielle dans la circonscription de Bimbo 1.

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LES VIOLENCES BASEES SUR LE GENRE ET L’IMPUNITE APRES LA CRISE

 

Pendant la dernière crise en RCA, les pratiques des violences basées sur le genre ont pris de l’ampleur. Pour remédier à cela, beaucoup d’associations, organisations, organismes et autres  se sont engagés à lutter contre ces pratiques qui ont ruiné la vie de beaucoup de victimes dont la plus part sont les femmes et les enfants. L’objectif est de sensibiliser, informer, et éduquer la population sur ces VBG afin de réduire les pratiques.

D’après Hervé Marien Nganademo Moyouna coordonnateur de l’ONG Action et Développement, « il y a plusieurs types de violences : morales, physiques, sexuelles, psychologiques et d’autres formes comme le viol, l’excision, le mariage précoce, le traumatisme, les dénis de ressources etc.

Une femme victime que nous avons rencontrée au centre d’écoute « Les Flamboyants », condamne ces violences et remercie les organisations qui leur viennent en appui.  « Je prie les gens qui pratiquent ces violences de cesser car, cela n’avance en rien », a déclaré cette victime.

Une autre victime qui a requis l’anonymat dénonce ce qui lui est arrivé pendant la crise, «  à la venue des groupes armées, nous nous sommes réfugiées sur le site des déplacés de l’aéroport. Là-bas, nous étions quatre filles dans la même maison. Une nuit, des hommes armés sont venus nous violer. Par la suite, j’ai suivi à la radio que les Médecins sans frontières (MSF) assistent les victimes d’agression à l’hôpital Communautaire, je m’y suis rendue. On m’a fait passer des examens et les résultats ont montré que j’avais la syphilis. Cela ne m’a pas plu. Jusqu’aujourd’hui, à chaque fois que j’entends des coups de feu, je suis traumatisée », a expliqué la victime.

Marguerite, une veuve  rejetée  par sa belle-famille avec ses enfants demande au gouvernement d’appuyer les ONG qui travaillent pour la protection et l’accompagnement des victimes.

Selon maitre Thierry Rupert Ngoualesso, « l’impunité est le fait pour quelqu’un de commettre une infraction, ou un crime et qu’il  ne soit pas traduit en justice. Ou bien, le bourreau jugé, condamné, mais se retrouve subitement libre et ne purge pas sa peine en prison.  La conséquence c’est que l’auteur de la violence  est libre et peut revenir vers sa victime».

Toujours selon maître Ngoualesso, dans le code de la famille, les auteurs de VBG sont poursuivis devant les juridictions pénales. Malheureusement dans certains cas, les victimes deviennent réfractaires au moment des procès dans des instances judiciaires, et demandent tout simplement la libération de leur bourreau. C’est le cas observé à plusieurs reprises dans des cas de poursuite judiciaire des femmes à l’endroit de leur mari. C’est un problème réel qui enfreint la lutte contre l’impunité.

L’impunité peut entraîner plusieurs conséquences : la recrudescence des violences, la stigmatisation des victimes, la justice populaire, etc.

Le chef du 1er groupement des quartiers Boy-rabe dans le 4ème arrondissement de Bangui, Carlos Feyangai-Mobealla, exhorte les victimes  de sa circonscription à s’approcher des autorités  et autres ONG d’accompagnement pour témoigner afin de contribuer à lutter contre  les violences basées sur le genre  « tout ce qu’on fait ne restera pas impuni », a -t-il confié.

Plusieurs ONG sont à pied d’œuvre dans le pays pour combattre les violences basées sur le genre et la lutte contre l’impunité avec l’appui de l’ONU-FEMMES sur financement du Japon, dont la Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ) assure le volet médias.  C’est dans ce cadre que ce reportage est réalisé  avec la collaboration de Noura Oualot du RJDH.

 

*** RJDH ***

 

LA PROLIFERATION DES CINE-VIDEOS, VERITABLE GOULOT D’ETRANGLEMENT DANS L’EDUCATION DE LA JEUNESSE CENTRENTRAFRICAINE ?

 

 

Scientifiquement parlant, un jour est égal à vingt et quatre heures. Pendant ces 24 heures, l’être raisonnable travaille au maximum 08 heures de temps, se distrait durant 8 heures et se repose ou sommeille chaque jour pendant 8 heures de temps. De ce fait, celui ou celle qui exerce une activité pendant dix heures par exemple aura de l’asthénie dans son organisme ou alors dans tout son corps en général. Quand à un paresseux c’est-à-dire la personne qui hait le travail et se lance dans les loisirs, et doit dormir autant ! Donc la formule mathématique est de 08 heures (sommeil + distraction + activité génératrice de revenu). Mais pour la génération montante centrafricaine, elle veut seulement manger et faire les loisirs tel que : jouer au football, voir les films … et nous en passons. La seule question à poser est de savoir si ces loisirs ont un impact dans leur éducation au sens large du terme. Si oui, c’est quel impact ? Un impact positif ou négatif ? Qu’en est-il de la prolifération des ciné-vidéos dans l’éducation de la jeunesse centrafricaine ? Ces questionnements constituent les points saillants ou le menu de notre analyse ci-après sans pour autant exagérer, au risque de nous tromper.

Dorénavant, qu’est-ce-que l’éducation ? Etymologiquement, l’éducation désigne le développement des connaissances qui sommeillent chez un enfant. Au sens connotatif, éduquer signifie, relever le défi de l’ignorance et de la pauvreté. En effet, il s’agit de démontrer le profit ou les manquements des ciné-vidéos dans les différentes villes en Centrafrique. Pour ce fait, s’il faut comparer cette assertion, on compte les avantages au bout des doigts. Inversement, les inconvénients sont vraiment incalculables. On peut citer à titre d’illustration : le vol des pièces d’argent de leurs parents pour payer les frais d’entrée, la fuite des boulots à la maison ou l’école buissonnière, voire un impact négatif qui les amène dans des vices dans la vie courante, dans le milieu où ils vivent. Signalons que dans une salle de vidéo, un enfant de moins de 18 ans ne doit jamais voir un film pornographique ou un film de guerre quelconque. Cela est strictement interdit. Evidemment compte tenu de l’extrême pauvreté, ou d’un intérêt égoïste, les producteurs des ciné-vidéos donnent un feu vert aux enfants d’entrer comme ils veulent pour s’enrichir. Alors que les promoteurs doivent sélectionner les films qui peuvent édifier et éduquer les enfants et leur inculquer la leçon de moral et de civisme. A l’instar du film Ismaël en Afrique de l’Ouest. Maintenant ici, à qui la faute ? La responsabilité est partagée. Dune part, la faute appartient aux parents des enfants car ils leur accordent un laisser-aller ou ne les suivent point dans leurs actions. D’autre part, la faute revient de droit au gouvernement qui ne ménage aucun effort d’appliquer les lois. Il est dit que les ciné-vidéos s’ouvrent dans l’après midi au moment de la rentrée des classes. Or, force est de constater que les ciné-vidéos produisent en plein temps 24h/24 et 7jr/7. Ce qui est vraiment déplorable. Par conséquent, il y a trop de baisse de niveau, ce qui engendre l’harcèlement sexuel chez les jeunes filles et la violence chez les garçons. Ainsi, nous recommandons au gouvernement de mettre la main à la pâte pour un avenir meilleur car la RCA est un pays jeune.

 

Urbain BAÏTI.

 

 

 

 

 

 

UN SOMMET EXTRAORDINAIRE DE LA CEMAC CONVOQUE SAMEDI

PROCHAIN A MALABO

 

Les chefs d’Etat des pays membres de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC), se réuniront en sommet extraordinaire samedi prochain à Malabo en Guinée Equatoriale, a annoncé mardi l’institution sous-régionale dans un communiqué.

Sont attendus dans la capitale Equato-Guinéenne, les chefs d’État, Denis Sassou N’Guesso du Congo, Idriss Déby Itno du Tchad, Ali Bongo Ondimba du Gabon, Faustin-Archange Touadéra de Centrafrique, Paul Biya du Cameroun, et leur hôte Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, pour la cérémonie d’ouverture, qui devrait être suivie de discussions en plénière et à huis-clos.

Ce sommet se tient sur convocation du président en exercice de la CEMAC, le président de la Guinée Equatoriale, Obiang Nguema Mbasogo.

la reconstruction de la Centrafrique et les négociations sur l’Accord de partenariat économique (APE) entre pays de la CEMAC et l’Union européenne seront à l’ordre du jour de la rencontre de Malabo.

Egalement au menu des échanges des dirigeants de la CEMAC, la conjoncture économique et financière qui fragilise les Etats de la sous-région.

 

Xinhua

 

 

Le FMI valide le programme

financier du gouvernement

centrafricain

 

Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international, au terme d’une mission de l’institution financière effectuée au mai dernier en Centrafrique, a validé le programme financier du pays en mettant à la disposition des nouvelles autorités une enveloppe de 60 milliards de FCFA, a annoncé, mardi à Bangui, le directeur de cabinet du ministère des Finances, Guy Samuel Nganatoua.

Pendant son séjour, la mission a tenu à s’assurer de l’amélioration de la compétitivité de l’économie centrafricaine et de la manière dont est promue la bonne gouvernance dans les finances publiques après plusieurs mois de crise humanitaire très couteuse.

Des recommandations ont été formulées par la mission en vue d’aider la Centrafrique à retrouver le chemin de la bonne gestion des finances publiques afin de prétendre à d’autres finances des partenaires.

L’approbation du programme financier du gouvernement par le FMI ouvre la voie à d’autres partenaires de Centrafrique de le soutenir financièrement dans l’avenir.

Cependant cette approbation démontre également la capacité du gouvernement à mettre en œuvre les recommandations du FMI.

Ainsi la table ronde des bailleurs de fonds de Centrafrique qui aura lieu à Bruxelles en Belgique au mois de novembre prochain augure de bonnes perspectives pour l’économie centrafricaine.

 

APA

 

 

 

 

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