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« ON NE POURSUIT PAS 02 LIEVRES A LA FOIS », DIT-ON. QUELLE EST LA PREFERENCE DES MEDECINS CENTRAFRICAINS ENTRE LES HOPITAUX PUBLICS ET LEURS CLINIQUES PRIVEES ?

août 10, 2016

Nous osons dire que la tâche qui incombe aux médecins centrafricains est une fonction noble. Car ils jouent un rôle prépondérant dans la société d’où l’expression, « la santé avant tout ».Quand on  n’a pas la santé, on ne peut vaquer librement à ses activités qui permettent d’avoir son pain quotidien. C’est l’idée qui anime certains contemporains à se spécialiser dans le domaine de la santé en étudiant l’être humain dès la fécondation jusqu’à  l’âge adulte. Etudier également les signes ou les symptômes d’une maladie, faire la diagnostique et afin administrer un médicament adéquat afin de guérir le patient ou le malade, c’est dans ce contexte que taant des médecins avant de commencer à travailler, prêtent  serment au vu et au su du public. Notons que le domaine de la santé est une science exacte si bien qu’une moindre erreur, on peut nuire à la vie d’un être humain dans la société. Souvent, les patients considèrent les médecins comme des « demi-dieux ». Car leurs vies dépendent nécessairement de ces médecins.

Mais, nous aimerions savoir si les médecins centrafricains exercent pleinement leurs emplois dans les hôpitaux, les dispensaires, les centres et postes de santé publics. Quelles sont les attentes de la population centrafricaine par rapport à la création de leurs cliniques privées dans les quartiers ? Quelle gymnastique ces médecins jouent dans ces deux établissements précités ? Comment peut-on régulariser cette situation préoccupante des compatriotes ? Ces questionnements constituent le menu de notre analyse ci-après. Dorénavant, une clinique désigne un établissement privé où l’on opère, soigne, traite des maladies.

En effet, ceux ou celles qui ont un problème de santé se mobilisent dans un poste, un centre de santé, un dispensaire ou un hôpital pour se faire consulter soit par un secouriste, un infirmier ou un docteur. En arrivant là-bas, le patient va payer le frais de consultation qui varie d’un centre de santé à l’autre et d’un médecin  à un  autre. La moyenne étant de 4000 F pour les docteurs.  Après avoir payé les frais de consultation, les malades  se mettent à la queue leu leu, dans une longue file d’attente pour attendre patiemment le médecin. Cependant, le médecin arrive à un grand retard et essais de diagnostiquer quelques malades puis, il dit qu’il va en récréation. Et c’est tout, on le retrouve dans sa clinique privée pour des intérêts intrinsèques, personnels et égoïstes. Evidemment, tout cela n’est pas du tout légitime. Les médecins n’ont qu’à choisir de préférence entre les hôpitaux publics et leurs cliniques privées. Toutefois, s’ils ne  se sentent pas à l’aise au ministère de la Santé, mieux vaut demandé la mise en disponibilité pour s’occuper de sa clinique privée . Mais, travailler dans les deux Etablissements sanitaires est inadmissible. C’est pour cette raison que le taux de mortalité augmente du jour en jour. Nous insistons sur cette parole sage qui dit ,nous citons:  « on ne poursuit pas deux lièvres à la fois », fin de citation. Cela signifie que si le médecin est à cheval sur ces deux établissements sanitaires, il ne peut joindre les deux bouts. Ainsi, c’est au  ministère de la Santé Publique et de la Population de régulariser cette situation primordiale en traduisant les auteurs devant le conseil de discipline pour une sanction de dernière rigueur.

Urbain Simplice BAÏTI

 

 

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