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198 PROJETS DE DEVELOPPEMENT POUR LA TABLE-RONDE DE BRUXELLES, LES CENTRAFRICAINS SONT GATES PAR LE GOUVERNEMENT SARANDJI  

août 11, 2016

 

Au 17 novembre prochain, le gouvernement de Sarandji, sous la très haute impulsion de son Excellence, président de la République, Chef de l’Etat, Professeur Faustin-Archange Touadéra, organisera une table-ronde avec les bailleurs, les partenaires au développement de la RCA, à Bruxelles, en Belgique. A cet effet, cent quatre vingt dix-huit (198) projets de développement dont trente-six (36) bancals, ont été préparés et doivent être soumis à nos bailleurs lors de cette table-ronde. Si tous ces projets seront bien défendus et adoptés, les Centrafricains ne seront-ils pas gâtés ?

Il ne fait aucun doute. Car à trois (3) mois de cette table-ronde, les préparatifs vont bon train et les choses se précisent lentement mais sûrement. Et dans un proche avenir, le comité de pilotage de cette table-ronde de Bruxelles, présentera ses travaux devant les élus de la nation à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale. C’est pour autant dire que les choses bougent dans le bon sens. Et lors de la deuxième réunion de ce comité de pilotage, présidée par le Premier ministre, chef du gouvernement, Mathieu-Simplice Sarandji, celui-ci a reconnu des avancées significatives, contrairement à la première réunion. Il a aussi parlé des failles, des manquements qui seront très certainement comblés dans les jours à venir. Il n’a pas aussi manqué d’attirer l’attention des uns et des autres sur l’importance de cette table-ronde de Bruxelles. Il a par ailleurs sollicité l’apport, les contributions de tous les citoyens centrafricains pour la réussite de cet événement, combien important, capital pour le devenir de notre pays.

Il a parfaitement raison. Le gouvernement fait aujourd’hui sa part. Il ne peut tout faire, pour que demain, il ne soit pas taxé de tout. Car les centrafricains sont prêts à critiquer, que d’apporter des contributions, en quelque sorte leur pierre pour la reconstruction du pays. Sarandji a tendu la main à la société civile, aux partis politiques, aux confessions religieuses, mais surtout aux groupes armés récalcitrants tels le MPC, le FPRC et l’UPC qui sont toujours prêts à remettre à plat les efforts déployés par les uns et les autres. Il convient de signaler à ces forces non conventionnelles que le temps, le moment n’est plus indiqué pour des affrontements meurtriers qui ne serviront à rien. Ces races de vipères, venus on ne sait d’où, doivent comprendre que l’argent n’aime pas le bruit des bottes. Ils affirment le plus souvent qu’ils ont pris les armes pour changer la courbe des événement, afin que leur condition de vie soit améliorée et que le régime clanique de Bozizé disparaisse à jamais. Une autre raison qui les a poussés à prendre les armes, est aussi la marginalisation de certaines préfectures.

Mais aujourd’hui, nous pensons que toutes les seize (16) préfectures sont à rebâtir, à reconstruire. Car l’ex-coalition Séléka et les Anti-Balaka ont tout rasé. Aucun village, aucune ville, aucune commune… n’est épargnée par la folie destructrice des Anti-Balaka et Séléka. C’est le moment de reconstruire ce que nous-mêmes avons détruit. Et cette reconstruction passe évidemment par la table-ronde de Bruxelles, si et seulement si tous les Centrafricains du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest participent à la consolidation des 198 projets élaborés par le gouvernement. Le temps passe vite et il faut mettre la main à la pâte. Nous osons croire, pour notre part, que les combattants des groupes armés seront certainement les plus gros bénéficiaires de ces projets, y compris les jeunes filles et garçons, sans oublier les femmes et les enfants qui ont payé le plus lourd tribut de cette crise. Que leurs différents groupes et associations fassent des propositions au comité de pilotage de la table ronde de Bruxelles pour les 36 projets bancals. Ce faisant, nous sortirons notre pays du gouffre dans lequel il s’est embourbé depuis plusieurs années.

La Communauté internationale à travers les bailleurs de fonds et les partenaires au développement attendent de nous des projets bien ficelés. Mettons-nous au travail. Nous devons leur prouver que nous sommes capables de relever les nombreux et monumentaux défis qui nous empêchent de décoller. Ne regardons pas nos intérêts personnels, égoïstes mais plutôt l’intérêt national, car « la RCA d’abord », et le reste viendra après.

Faisons taire les armes, les querelles intestines, les vengeances, la haine, le rancœur au profit du développement de notre pays, pour que les Centrafricains soient gâtés après la Conférence de Bruxelles sur la RCA au mois de novembre prochain.

Bonne chance et bon vent aux préparatifs !

Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

 

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