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LA QUESTION DE COOPERATION BILATERALE CENTRAFRICANO- « X », COMMENT SE DEFINIT-ELLE ?  

août 11, 2016

A dire vrai, la Centrafrique est en quelque sorte un paradis terrestre comme le jardin d’Eden, du point de vue ressource. Car elle regorge en son sein presque toutes les ressources naturelles notamment : l’or, le diamant, le pétrole, le ciment, l’uranium, le bois et bien d’autres car la liste n’est pas exhaustive. Parmi ces ressources, seulement l’or, le diamant, le bois sont entrain d’être exploités, et le reste inexploité tels que le pétrole, le ciment pour ne citer que ceux-là à titre d’exemple.

C’est dans cette optique que tant de nations au monde souhaitent coûte que coûte coopérer avec la République Centrafricaine afin de bénéficier en partie de ces potentialités. C’est pour cette raison que le terme coopération bilatérale ou multilatérale existe. Il s’agit ici de parler de la question des coopérations bilatérales entre la Centrafrique et quelques autres pays de la planète.

Est-ce que ces coopérations bilatérales définissent-elles des axes meilleurs et multiformes ? Comment peut-on équilibrer ces relations de coopérations bilatérale ou multilatérale ? Ces interrogations nous permettent de mener une analyse sur les relations de coopérations internationales à savoir : les coopérations centrafricano-française, chinoise, américaine, camerounaise, soudanaise ou marocaine pour ne citer que ces quelques exemples.

En effet, une relation de coopération bilatérale digne de ce nom consiste à avoir un terrain d’entente commun et équitable sans partialité. Pour la Centrafrique, elle n’a jamais fait un don financier à un pays frère. Ce sont ces pays dits frères qui lui octroient constamment des dons en nature (arme à feu, véhicule, fourniture de bureau…) et de l’argent en liquide. Mais, en contrepartie, la Centrafrique ne sacrifie que ses ressources naturelles citées ci-haut. De ce fait, les Centrafricains peuvent-ils sortir d’une telle situation ultra-précaire ? Néanmoins, ces pays frères peuvent soutenir notre pays de façon multiforme, surtout dans les infrastructures, le transport maritime et l’éducation. Force est malheureusement de constater qu’aucune réalisation n’est faite, à cause des évènements malheureux que le peuple est entrain de traverser. Mais il est certes vrai que les partenaires profitent de ce conflit pour exploiter d’une manière frauduleuse les richesses de la RCA.

Un autre fait palpable est que, lorsqu’on fait un don à la Centrafrique, ceux qui le reçoivent, n’injectent que  25 ou 30 % dans le projet de développement durable ; et le reste se retrouve dans leurs poches pour leur propre intérêt. A l’époque de la transition, sous l’impulsion de madame Catherine Samba Panza, l’Angola avait octroyé à la Centrafrique une somme colossale et sa gestion avait fait couler beaucoup d’encres et de salive.

Ainsi, nous recommandons surtout au ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération de doubler de vigilance dans les relations de coopérations bilatérales ou multidimensionnelles afin que les Centrafricains aient une vie équilibrée et soient sur la même longueur d’onde avec les autres nations sœurs. Décidément, la philosophie de  rupture prônée par son Excellence, le Professeur Faustin Archange Touadera doit être applicable dans les relations de coopérations Nord-sud ou Sud-sud afin que le pays aille de l’avant.

 

Urbain Simplice BAÏTI

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