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DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

août 12, 2016

LA COUR DES COMPTES DECLARE NON ORTHODOXE LA GESTION DES FONDS ALLOUES AU COMITE TRANSITOIRE DES ELECTIONS

Au sortir d’une session de la Cour des Comptes tenue ce matin à Bangui, le président de la 3ème chambre de cette Cour, Pascal Tomandji a déclaré non orthodoxe la gestion des fonds alloués au Comité Transitoire des Elections (CTE). La Cour a exigé des responsables de ce comité la justification desdits fonds.

« La gestion du Comité Transitoire des Elections (CTE) est contraire à l’orthodoxie et la Cour s’est réunie pour avoir de la part des présumés responsables des clarifications quant à l’utilisation de ces fonds », ce sont là les mots prononcés par Pascal Tomandji, président de la 3eme chambre de la Cour des Comptes au sortir d’une session ce matin.

Le magistrat a confié que le principe de séparation de pouvoir entre le comptable public et  l’ordonnateur n’a pas été respecté, au vu des faits présentés, « les ordonnateurs sont incompétents pour procéder au maniement des deniers publics réservés aux comptables publics mais c’est ce que nous n’avons pas constaté », a-t-il regretté.

Cette affaire vise l’ancien ministre Josué Binoua, l’actuel vice-président  de l’Autorité Nationale des Elections (ANE), Bernard Kpongaba, Frederick Ouagonda et Jules Gautier Ngbapo.

Nestor Paritoine, 2e avocat général, près la Cour des Comptes a indiqué que les concernés seront saisis pour des justifications, « des injonctions seront envoyées aux intéressés et un arrêt provisoire sera rendu, à défaut de s’y conformer, l’arrêt provisoire va se transformer en arrêt définitif », a-t-il ajouté.

Le Comité Transitoire des Elections (CTE) a été mis en place après la dissolution de la Commission Electorale Indépendante (CEI) en 2011. Il a été dirigé par Josué Binoua alors ministre de l’Administration du Territoire.

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L’EPIDEMIE DE CHOLERA DECLAREE EN CENTRAFRIQUE

L’épidémie de choléra, soupçonnée en Centrafrique, il y a quelques jours vient d’être déclarée ce mercredi 10 août en début d’après-midi par la ministre de Santé Publique, Fernande Ndjengbot. Selon le membre du gouvernement, 19 cas ont été enregistrés et des dispositions sont prises pour contenir cette épidémie.

« Le gouvernement voudrait déclarer la notification de l’épidémie de choléra dans la commune de Djoukou, faisant au moins une dizaine de morts », c’est sur cette déclaration que la ministre de la Santé Publique, Fernande Ndjengbot a officialisé le choléra, soupçonné dans cette région depuis une dizaine de jours.

Selon la ministre, depuis le début du mois d’août, le ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Population, à travers les services de santé de la préfecture de Kémo, a enregistré 19 cas de diarrhée aqueuse dont huit (8) décès à Djoukou et ses environs.

Le membre du gouvernement a poursuivi qu’en date du 07 août, trois (3) cas dont deux (2) décès ont été enregistrés au village Zawala, cette fois dans la préfecture de l’Ombella M’Poko, «mardi, un (1) cas a été enregistré à Bangui, au quartier Bruxelles, suite aux analyses de l’Institut Pasteur de Bangui qui ont mis en évidence les germes de l’épidémie de choléra », a précisé la ministre.

La ministre a aussi annoncé la mise en place des dispositions pratiques et invite la population à respecter les mesures d’hygiène de base. La dernière épidémie de choléra a été déclarée le 30 septembre 2011 à Bangui et dans une partie de la préfecture de l’Ombella-M’Poko.

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 DES PERSONNES MISES SOUS SURVEILLANCE SANITAIRE A BANGUI SUITE A DES SOUPÇONS DE CHOLERA

 

Des personnes ont été mises sous surveillance sanitaire suite à des soupçons de choléra, apprend le RJDH de sources proches du département de la Santé. Ces personnes seraient sous traitement depuis quelques jours.

Selon les informations du RJDH, deux (2) personnes sont sous cette surveillance sanitaire au centre de traitement des épidémies. Au centre de prise en charge des épidémies où le RJDH s’est rendu ce matin, les dispositions sont prises pour accueillir les patients.

Les informations du RJDH indiquent que 41 cas seraient déjà confirmés après examen. Au ministère de la Santé et au niveau des partenaires de la santé, on s’active à riposter.  Un cadre du département a confié que des structures humanitaires sont déjà sur place à Djoukou où l’épidémie serait partie, pour lancer la riposte. Des commissions auraient été déjà mises en place pour accompagner cette riposte.

Selon la coordination des actions humanitaires, une cinquantaine de cas a déjà été enregistrée sur tout le territoire dont huit décès recensés en province.

Le choléra, selon un cadre du ministère de la santé est dû à la consommation de l’eau non potable. Il est aussi favorisé par le manque de latrines ou parfois des latrines inadéquates.

Ce dernier a annoncé sous l’anonymat, le renforcement de la surveillance épidémiologique dans les prochaines heures. Au moment où nous mettons cet article sous presse, le ministère de la santé n’a pas encore déclaré l’épidémie de choléra dans le pays.

Une conférence de presse du ministère est prévue dans la soirée de ce mercredi par rapport à cette situation. La dernière épidémie de choléra en Centrafrique a été déclarée le 30 septembre 2011 à Bangui et les villages riverains.

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LA MUNICIPALITE DE BAMBARI DEPLORE LE NON RETRAIT DES ACTES DE NAISSANCE

 

Les actes de naissance sont difficilement retirés à Bambari, selon la mairie de Bambari. Cette situation est déplorée par Alexandre Godokpa, secrétaire-comptable de cette municipalité.

Selon Alexandre Godokpa, de nombreux actes de naissance codifiés ne sont pas retirés depuis plusieurs années. Ces documents sont toujours gardés au niveau de la municipalité, selon la même source. « Nous avons de nombreux actes de naissance que les parents ne viennent pas retirer. C’est depuis 2012 que le retrait de ces documents est rare », a expliqué le secrétaire-comptable de la mairie de Bambari.

Certains parents contactés par le RJDH, justifient cette attitude par le manque de moyen financier, « nous sommes sur le site des déplacés, sans revenus. Où allons-nous trouver les 1500 fcfa pour retirer un acte de naissance ? Nous n’avons pas en réalité cette somme pour retirer ces documents que nous savons important », a confié un parent qui reconnait n’avoir pas pu retirer l’acte de naissance d’un de ses enfants nés depuis deux années.

L’acte de naissance est l’un des droits fondamentaux reconnus à l’enfant, selon le Code de la Famille en vigueur en République Centrafricaine.

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L’ONG CPDE DEMANDE L’INSTITUTIONNALISATION DU PARLEMENT ET DES CONSEILS MUNICIPAUX DES ENFANTS

Le Centre pour la Promotion et la Défense des Droits de l’Enfant  a appelé à l’institutionnalisation du parlement des enfants et la création de leurs conseils municipaux. Ces demandes ont été exprimées dans le rapport alternatif défendu devant le Comité des droits de l’enfant des Nations Unies en juillet dernier.

« Institutionnaliser le parlement des enfants et créer les conseils municipaux des enfants », peut-on lire dans ce rapport alternatif, défendu devant le Comité des droits de l’enfant des Nations-Unies, par Rémy Djamous, coordonnateur du CPDE.

Ces demandes sont faites, selon le coordonateur du CPDE pour stimuler l’amélioration de la situation des enfants en Centrafrique. « La situation des droits des enfants est aujourd’hui chaotique en Centrafrique. Il faut mettre en œuvre ces recommandations pour espérer améliorer leur situation. Pour cela, le gouvernement doit se réveiller », affirme  Rémy Djamous.

Le rapport alternatif du CPDE intervient après celui produit par le gouvernement centrafricain en 2011. De sources autorisées, le rapport gouvernemental sur la situation des enfants en Centrafrique, s’est montré caduc suite à la crise qu’a connue la RCA. Il est demandé à l’Etat centrafricain de réactualiser son rapport.

La République Centrafricaine a ratifié la convention des Nations-Unies, relative aux droits de l’enfant en 1991. Depuis l’entrée en vigueur de cette convention en 1992, le gouvernement centrafricain n’a produit qu’un seul rapport alors que les textes exigent des Etats signataires la production d’un rapport tous les deux (2) ans.

 

****RJDH ***

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