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DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

août 31, 2016

 

 DES SEMENCES DISTRIBUEES A 2000 MENAGES DANS LA SANGHA-MBAERE

L’ONG nationale Coopération Internationale de l’Amertume et la Pêche(COOIAP), a distribué du 20 au 27 août 2016, des semences et outils agricoles à 2000  ménages dans la Sangha-Mbaéré. Ce don s’inscrit dans le cadre d’appui aux groupes vulnérables après la crise.

Il s’agit des semences de maïs et d’arachides accompagnées des houes, selon le  président de l’ONG COOIAP, Caetano Thumba Djuma. « Nous avons apporté 34 tonnes aux groupements et à la population de la Sangha-Mbaéré. Au moins 2000 ménages ont bénéficié de cet appui qui vise à relancer le secteur agricole afin d’assurer la sécurité alimentaire », a-t-il précisé.

Plusieurs communes ont été touchées par cette distribution. Ce sont les ménages des communes de Bambio, Bilolo, Salo, Bayanga et celle de  Nola qui ont reçu cette aide. « Nous avons atteint les groupements de Anam, un village située à 45 Km après Nola, vers le Cameroun », a ajouté le président de COOIAP.

Dans le village Anam où le RJDH s’est rendu, la population témoigne avoir reçu pour la première fois des semences. « Nous sommes dans la joie parce qu’enfin les semences sont arrivées jusqu’ici. C’est pour la première fois car, malgré l’état très dégradé des routes, cette ONG est venue pour nous distribuer ces kits », a témoigné Marc Mbali Metamba, chef du village Anam.

Marie Chantale Bengue, directrice administrative et financière a confié que la mission de l’ONG COOIAP dans la Sangha-Mbaéré consistait aussi à renforcer la capacité administrative du bureau préfectoral ainsi que des groupements. « Nous avons remis un ordinateur, une imprimante multifonctionnelle  et  un groupe électrogène au bureau préfectoral pour mieux assurer le renforcement de capacité des bénéficiaires dans les jours qui suivent», a-t-elle fait savoir.

C’est le deuxième passage de cette ONG dans la région. Le premier était consacré à la sensibilisation sur l’impact de l’homme sur  l’environnement et l’épidémie qui avait frappé les poissons dans la région. Les semences distribuées sont un appui de la FAO.

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L’EX-SELEKA CREE UN COMITE POUR PREPARER SON ASSEMBLEE GENERALE A BRIA

Une assemblée générale des éléments de l’ex-Séléka est en préparation à Bria. De sources bien informées, un comité préparatoire a été créé pour préparer cette rencontre.

Un commandant de l’ex-Séléka contacté depuis Bria, a indiqué qu’un comité a été mis en place pour organiser cette assemblée générale qui, selon lui, va réunir toutes les branches de ce mouvement. « Nous sommes encore dans les préparatifs. Il y a déjà le comité qui est mis en place et qui travaille. Dès que tout sera prêt, la date sera communiquée, y compris les points à l’ordre du jour », a-t-il annoncé. Difficile pour le moment de connaitre les noms de ceux qui sont désignés pour piloter ce comité préparatoire.

Le président de la délégation spéciale de la ville de Bria, Moise Balekouzou dit constater l’arrivée massive des éléments ex-Séléka. L’autorité locale parle d’intention d’organiser une réunion dans la ville.

Moise Balekouzou a confié au RJDH que sa population est paniquée par cette présence massive et l’intention des ex-Séléka de tenir leur Assemblée  Générale dans la ville. « Nous avons constaté depuis quelques jours, l’arrivée massive des combattants dans la ville. J’ai été informée de leur intention de tenir une assemblée générale. Ils ont mis en place un comité d’organisation pour la tenue de cette rencontre, mais c’est la population qui a peur », explique-t-il.

Les mouvements des ex-Séléka se sont multipliés à travers la République Centrafricaine depuis l’évasion le 12 août dernier de Abdoulaye Hissene et de Aroun Gaye, deux cadres militaires de ce mouvement, recherchés par la justice centrafricaine.

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LA DEPUTEE DE MARKOUNDA DEPLORE L’ASSASSINAT D’UN MEMBRE DE LA DELEGATION SPECIALE

Un membre de la délégation spéciale de la ville de Markounda a été abattu à son domicile le 24 août dernier. Cet assassinat est dénoncé par la députée de la localité, Emilie Béatrice Epaye qui parle d’acte injustifiable. Elle l’a dit dans une interview accordée ce jour au RJDH.

Selon les informations du RJDH, la victime a été abattue à son domicile par des hommes armés sur deux motos. Le député de Markounda se dit indignée de cet acte qu’elle qualifie d’abominable et injustifiable. Emilie Béatrice Epaye dit regretter l’inaction de la  Minusca. « Je pense que c’est un acte indigne et  inadmissible. Aussi, je regrette que cette autorité soit tuée dans une localité où se trouve le contingent camerounais de la Minusca », explique-t-elle.

Selon la députée de Markounda, l’identité des auteurs de cet acte n’est pas encore connue. « Cette autorité communale a été abattue par des hommes armés à son domicile. Nous ignorons encore l’identité des présumés auteurs, parce que la sous-préfecture de Markounda compte plusieurs  groupes armés, entre autres, les ex-Séléka, la Révolution Justice, les Anti-Balaka… », a-t-elle fait savoir.

Difficile à l’heure actuelle d’avoir des informations depuis Markounda à cause de la qualité du réseau téléphonique.

Les forces de défense et de sécurité nationales ne sont pas encore déployées à Markounda où l’autorité de l’Etat ne se résume qu’à la présence du sous-préfet.

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LE SOUS-PREFET DE NDJOUKOU SE PLAINT DE LA SITUATION DES ECOLES DANS SA ZONE

Dans une interview accordée, la semaine dernière au RJDH, Firmin Mbifoyo, sous-préfet de Ndjoukou, a déploré la situation des écoles dans sa zone de juridiction. L’autorité parle d’écoles abandonnées aux maitre-parents.

Le sous-préfet a indiqué que sur les  trois communes que compte la sous-préfecture de Ndjoukou, seulement celle de Galafondo compte des écoles tenues par des enseignants qualifiés. « Les deux autres communes n’ont pas d’enseignants qualifiés. Les écoles ne sont tenues que par des maitres parents qui n’ont pas la formation qu’il faut mais que nous sommes obligés d’utiliser », a-t-il précisé.

Selon Firmin Mbifoyo, les écoles qui se trouvent dans sa sous-préfecture manquent aussi des matériels d’enseignement et de tables-bancs. « La situation de nos écoles est catastrophique. En plus du manque de personnel enseignant, nous n’avons pas les matériels qu’il faut, ni les tables-bancs. Les enfants étudient dans des conditions impensables », regrette le sous-préfet.

Il demande aux autorités de penser à cette sous-préfecture en matière d’enseignement. « On est en train de maintenir l’éducation malgré les difficultés énormes afin d’éviter la perdition scolaire mais, j’appelle les autorités à penser à ces enfants qui ont besoin d’étudier comme les autres », lance Firmin Mbifoyo.

Au  village Pasteur-Bac où le RJDH s’est rendu, tous les niveaux du primaire sont tenus par un seul maitre-parent qui enseigne les enfants en alternant les heures.

La sous-préfecture de Ndjoukou compte un seul collège qui se trouve à Galafondo, localité située à 30 km de Ndjoukou.

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