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LE PETROLE NE RESOUDRA PAS LES PROBLEMES DE PAUVRETE DE LA RCA : L’EXEMPLE NIGERIAN

septembre 2, 2016

Après des décennies de politiques économiques basées surtout sur pétrole qui ont nui au développement du « monde » de l’Afrique de l’Ouest, le Nigéria n’a pas pu résoudre ses problèmes de pauvreté. L’argent du pétrole a été gaspillé ou volé, mais le résultat est le même.

Le problème est structurel : les autorités nigérianes n’arrivent pas à réaliser quoi que ce soit.

Tout ce que les autorités nigérianes ont été capables de faire jusque là, c’est de récolter l’argent du pétrole.

L’économie nigériane est toujours focalisée sur le brut, qui représente le plus gros des échanges extérieurs du Nigéria et 90% des revenus gouvernementaux. C’est énorme. Il n’y a pas de création de valeur ajoutée.

L’industrie nationale dans le secteur est quasi inexistante même si cela devrait changer  avec le Petrolum Industry Bill. Quant à l’agriculture (42% du PIB nigérian), elle a été complètement négligée et continue de l’être alors que c’est le moyen de subsistance d’une majorité de Nigérians. L’Industrie textile a aussi périclité en raison de la mondialisation,  mais aussi faute de politiques douanières intelligentes. Au milieu des années 80, les autorités avaient promis que le pétrole fournirait la matière première à tout un pan de l’industrie et que les importations seraient temporaires. Cela ne s’est jamais produit et cela a sapé tout effort industriel.                                                     Jonas DEMBA

 

 

CONFERENCE DE PRESSE CONJOINTE GOUVERNEMENT RCA-MINUSCA – 31 août 2016 M. Théodore Jousso, Ministre porte-parole du Gouvernement et  Vladimir Monteiro, porte-parole de la MINUSCA

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je voudrai au nom du gouvernement que dirige son Excellence Monsieur Simplice Mathieu Sarandji, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, sous la très haute impulsion et le leadership de son Excellence Pr. Faustin Archange Touadéra, président de la République, Chef de l’Etat, souhaiter la bienvenue à tous les journalistes qui ont accepté d’honorer leur présence cette conférence de presse animée conjointement par le Ministre porte-parole du Gouvernement et le porte-parole de la MINUSCA.

L’objectif de cette conférence de presse est de présenter :

– premièrement, les dernières recommandations issues de la 9eme réunion du Groupe International de Contact sur la RCA tenue le 25 aout 2016 à Bangui ;

– deuxièmement, les efforts réalisés par le gouvernement et l’Union Européenne dans le cadre de la réorganisation des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

Concernant le premier point, soulignons que la neuvième (9eme) réunion du Groupe International de Contact sur la RCA, organisée la semaine dernière à Bangui, s’inscrit dans le contexte particulier pour le gouvernement, puisqu’il s’agit de l’aboutissement du processus d’accompagnement des amis de la République Centrafricaine au retour à la légalité constitutionnelle.

Tout en saluant les actions menées par le gouvernement et les partenaires sur les plans politique et sécuritaire, les participants à la 9eme réunion du Groupe International de Contact sur la RCA ont décidé, entre autres, de la transformation du GIC-RCA en Groupe International de Soutien à la République Centrafricaine (GIS-RCA). L’Union Africaine (UA) continuera sur le terrain à coordonner les activités de ce Groupe à travers le G8-RCA élargi aux pays de la sous-région impliqués dans la reconstruction de la RCA.

S’agissant du deuxième point inscrit à l’ordre du jour de la présente conférence de presse, à savoir la réorganisation des FACA, je tiens à rappeler que ce vaste et délicat projet de construction d’une nouvelle armée nationale est conduit par le gouvernement avec l’appui de la Mission Européenne d’Entrainement et de Formation Opérationnelle (EUTM).

Lancées officiellement le 26 aout 2016 par son Excellence Pr. Faustin Archange Touadéra, président de la République, Chef de l’Etat, les activités de l’EUTM visent la réorganisation des FACA dont la capacité militaire a été entièrement détruite à la suite des crises militaro-politiques que le pays a traversées depuis quelques années.

Il s’agit, plus précisément, d’œuvrer à la constitution des bataillons et à l’entrainement opérationnel des unités des FACA afin d’engager progressivement le processus du passage d’une armée de projection à une armée de garnison, gage d’une meilleure surveillance du territoire national.

Bref, il s’agit de mettre sur pied une nouvelle armée professionnelle, républicaine, équipée, ayant les aptitudes nécessaires pour assurer efficacement la mission de protection des intérêts fondamentaux de notre nation.

Mesdames et Messieurs les journalistes,

La reconstruction des FACA constitue également une réponse à l’embargo sur la formation professionnelle à laquelle étaient astreints les éléments de nos forces armées et de sécurité. Elle constitue également la traduction de la volonté politique des nouvelles autorités du pays de mettre un terme aux nombreuses turbulences qui ont considérablement affecté nos familles et nos diverses réalisations socio-économiques.

Le Gouvernement est pleinement conscient de l’importance que la population accorde à la question de réarmement des FACA et à leur déploiement sur l’ensemble du territoire national. Un tel travail doit s’inscrire dans un processus qui nécessite la patience de tous nos compatriotes et l’appui de la communauté internationale sur lequel s’appuie le gouvernement.

C’est pourquoi, le gouvernement, conscient qu’il n’y a pas de développement sans sécurité, exhorte tous les Centrafricains à continuer à faire confiance aux institutions de la République nouvellement mises en place. Il rassure les uns et les autres que tous les efforts en cours ne visent qu’un seul et unique objectif à savoir : la sécurisation du territoire national et le développement du pays.

Sur ce, je termine le propos liminaire de cette conférence conjointe tout en restant à votre disposition pour des préoccupations de nature à susciter des débats fructueux autour de points exposes ci-haut.

Je vous remercie de votre attention.

 

Vladimir Monteiro – Porte-parole de la MINUSCA : Avec votre permission monsieur le ministre nous allons prendre trois questions, ensuite nous allons y répondre. Nous voudrions également vous dire qu’une première partie de cette conférence de presse sera en français, elle a déjà commencé. L’autre partie sera en Sango. On demande à chaque journaliste de s’inscrire et décliner le nom de l’organe.

Bonaventure Ngomba Katikkiro – Radio Ndeke Luka. J’ai trois petites préoccupations très rapidement, après il y aurait l’opportunité de finir les autres.

La première question de Radio Ndeke Luka est de savoir, quel est le nombre exact présentement des éléments de FACA, c’est-à-dire soldats et officiers y compris qui est prise en charge par la mission de formation militaire de l’Union Européenne, qu’ils puissent être utile pour le pays et qu’on ne sent pas en ce moment dans le pays ?

Deuxième préoccupation, quand est ce que le premier déploiement des FACA sur le terrain aura lieu ?

Troisième question. Vu le regain des violences en ce moment dans le pays, à Bangui se sont des cas des braquages qui se repentent malgré les interventions des Forces de sécurité intérieures, et dans l’intérieur du pays dans certaine ville de province. Il y a des cas de tuerie, des arrestations arbitraires et autres. On peut citer les cas Ngaoundaye, Kakombo et KagaBandoro. Alors qu’est-ce que le gouvernement et la MINUSCA compte faire pour résoudre ce problème le plus rapidement possible ?

Lucien Mapékayamo – Radio Centrafrique : Ma question est celle-ci. Chers excellences et assistance, la première c’est de savoir à travers cette formation, pendant combien est ce que nos forces seront formés de temps pour qu’elles soient opérationnelles ?

Et quand on parle de leur opérationnalité, le peuple a hâte de son armée. Une fois cette formation finie, est ce qu’elles seront automatiquement déployées à l’intérieur du pays ? Si oui qu’est ce qui pourra nous convaincre, parce que jusqu’alors l’apport de la MINUSCA ne convainc pas le peuple centrafricain.

 

Thierry Bomba – AFP/VOA : Monsieur le ministre, monsieur Vladimir Monteiro nous sommes en train d’assister à la formation des militaires centrafricains par l’Union Européenne, armée pourtant sous embargo des Nations Unies. Jusqu’à présent il y’a un flottement on comprend plus rien. Est-ce que l’embargo de l’ONU est conditionné à la fin de la formation des FACA ? Lorsque monsieur le ministre dit que nous allons vers une armée de garnison, quel est l’effectif qu’on va avoir ? Un citoyen pour combien de militaire ? Pour finir jusqu’à présent nous continuions d’assister à une circulation d’armes de guerre et de plusieurs véhicules banalisés et nous ne savons plus sur quel territoire nous nous trouvons. Puisque le porte-parole du gouvernement est également le ministre du transport, plus d’une centaine des véhicules banalisés constituent un réel danger pour la population. Alors quels sont les dispositions que vous avez prises pour arrêter ce phénomène ?

Vladimir Monteiro – Porte-parole de la MINUSCA : Merci, trois questions monsieur le ministre Porte-parole du Gouvernement.

Théodore Jousso – Porte-parole du Gouvernement : Je vous remercie pour ces trois questions. Je voudrais vous rassurer qu’au cours de cette première conférence de presse, le Général chef d’Etat-major des armées nous a fait l’amitié à cette rencontre. Le Général Chef de la mission européenne de formation est ici présent. Les deux pourront vous fournir des éléments techniques détaillés que vous souhaitez avoir aujourd’hui, notamment sur le nombre exact pris en charge, dans le cadre du processus de formation des FACA, processus conduit par la défense nationale avec l’appui de la mission européenne. La date de déploiement des FACA, ensuite à quel moment ces bataillons, qui sont arrivés à maturité peuvent être opérationnels sur le terrain. Je pense qu’il serait peut-être bon de passer directement la parole à nos deux généraux, tour à tour vont vous fournir tous les éléments techniques et détaillés sur les préoccupations que vous venez de soulever ici.

Général Ludovic Ngaïféï – Chef d’État-Major des armées: Merci Monsieur le Ministre, je vais faire fi des mots d’usage car ceux du Porte-parole du Gouvernement suffisent largement. Messieurs les journalistes je vous salue une deuxième fois. Vous avez demandé quel est en ce moment le nombre des FACA. Ceci n’est un secret pour personne, je vais vous donner le nombre exact. A ce jour, l’état mensuel des effectifs nous donne 7 567 FACA. Le nombre des officiers et des sous-officiers et hommes de troupes varient. Donc, je ne peux pas vous le donner avec exactitude. Voilà le nombre des FACA contrôlés. C’est ce que l’on appelle la vérification simplifiée par la partie Union européenne et la partie MINUSCA. 7 567 FACA. Pour les détails, peut-être que les techniciens de notre département vous les donneront parce que cela varie. Il y a ceux qui partent en stage, d’autres en reviennent. D’autres, des sous-officiers, sont en formation à Kassaï. Donc, je n’ai pas les détail sprécis sous les yeux. Je répète encore 7 567 FACA en ce moment après la vérification simplifiée.

En ce qui concerne le déploiement des FACA, vous savez que nos forces sont dans l’état que tout le monde connait. Je puis vous assurer que ce ne sont pas de jeunes soldats que nous formons en ce moment. Nos soldats ont dans la moyenne 6 à 7 années de service. Pratiquement, 50% ont été dans le passé engagés dans des opérations. Alors, s’il faut parler déploiement, nous pouvons l’inscrire si les moyens le permettent, si les conditions de l’embargo sont levées, et si nous avons des objectifs clairs et opérationnels. Tant que ces conditions ne sont pas remplies, question de délai, question de périodicité d’engagement ou de déploiement, je ne peux pas vous répondre avec précision.

Je sais que la population attend avec beaucoup d’impatience l’engagement des FACA, nous en sommes conscients. Il y a des critères qu’il faut remplir pour pouvoir engager les FACA. Dire que nous ne sommes pas maitres de notre engagement ou de notre déploiement, je ne le pense pas. Il y a des critères qu’il faut remplir, il y a des normes d’engagement qu’il faut atteindre avant d’engager les FACA. Nous le ferons peut-être à court terme, car sur les instructions du chef de l’Etat qui est Chef suprême des armées, la première mouture des FACA qui va bientôt sortir de la formation avec l’EUTM va commencer à s’engager progressivement dans une mission conjointe avec la MINUSCA. Demain, nous avons rendez-vous avec la MINUSCA pour voir dans quelles mesures cet engagement ou ce déploiement va se faire. Est-ce que c’est dans des missions conjointes, dans des missions d’accompagnement ou des missions de soutien, nous ne l’avons pas encore défini. Demain, nous avons une réunion par rapport à ça. Rassurez-vous que les FACA seront déployés à court terme, à moyen terme et bien entendu à long terme quand nous aurons retrouvé notre capacité opérationnelle. Pour les cas de braquage, ce n’est pas à moi d’y répondre.

Pour la question de Radio Centrafrique, le Général de Hautecloque est très bien placé pour vous dire dans combien de temps et combien de FACA seront formés. J’ai déjà répondu à la question sur l’opérationnalisation. Je passe donc la parole au Général de Hautecloque qui est chargé de la formation. Je vous remercie.

Général Éric Hautecloque, Commandant de l’EUTM : Mesdames et messieurs les journalistes, chers auditeurs, je vous salue. Je voudrais tout d’abord mettre les choses en perspectives pour dire qu’une armée, se sont des soldats, une armée se sont des chefs, des missions et des moyens. Les soldats doivent être formés. Le chef d’Etat-major des armées vous a dit que les soldats avaient une ancienneté dans l’armée centrafricaine qui finalement n’a pas travaillé pendant les 3 ou 4 dernières années, pendant la période des évènements. Donc aujourd’hui, nous sommes en train de conduire un état des lieux à Kassaï avec une première compagnie. Une compagnie c’est environ 150 soldats. Nous sommes en train d’analyser ce que les soldats connaissent pour partir du connu. Nous sommes en train d’analyser au niveau du bataillon d’infanterie territoriale numéro 3, au niveau de son état-major et au niveau des compagnies, ce que la chaine de commandement est capable de faire pour commander les soldats.

On a de très bonnes nouvelles parce que les soldats sont très motivés. Il y a une envie de retrouver les fonctions légitimes des forces armées centrafricaines. Au niveau de la chaine de commandement, c’est un peu plus compliqué parce que les chefs militaires au niveau des bataillons, compagnies ou sections n’ont pas travaillé et manque d’expérience aujourd’hui. Beaucoup de choses sont connues au niveau tactique. En revanche dans la vie quotidienne, dans ce que l’on appelle le commandement au quotidien, actuellement nous avons déjà commencé à travailler en mettant en place des mentors pour retrouver les réflexes et les faire renaitre. Donc la première chose au niveau des hommes, c’est de faire l’état des lieux pour pouvoir évaluer les savoirs faire, les savoir-être et le pouvoir-faire que nous allons remettre en place. Une armée ce sont des chefs, je viens d’en parler. Il y a un travail à faire parce que commander, c’est quelque chose qui ne s’improvise pas. D’abord il faut des talents et ensuite, il faut de l’expérience. Commander, c’est aussi être capable de contrôler. Pour tout cela, nous allons aider le chef d’Etat-major des armées à redresser la colonne vertébrale de l’ensemble des FACA.

Je disais tout à l’heure que l’armée c’était un chef, une mission, des moyens. Les missions, il s’agit de les redéfinir aujourd’hui. Vous savez qu’un plan national de sécurité est en train d’être finalisé. Il va être approuvé au niveau des hautes instances pour terminer par être approuvé par le Parlement, et qui permettra de décliner les missions régaliennes qui sont données à la défense. Toujours est-il que ce document est important pour nous, parce qu’il nous permet, à partir des missions qui y sont décrites de définir le niveau opérationnel dont doivent être capables les unités. Si je veux transformer les unités en forces spéciales, il faudra plusieurs années. Si je veux transformer des unités dans des capacités de contrôle de zones, de contrôle d’itinéraires, d’escortes, ce sont des missions, je dirais de base que doivent remplir toutes les armées, cela ira beaucoup plus vite.

Et puis le dernier point ce sont les moyens. Les moyens sont importants. Aujourd’hui j’en suis vraiment désolé, mais ils sont inexistants. C’est dire qu’il faut un budget, c’est dire qu’il faut une capacité de gestion des ressources humaines, il faut de l’équipement, il faut pouvoir soutenir en fournissant du fuel, en fournissant l’alimentation, et là tout est à reconstruire. Et tant que nous n’aurons pas reconstruit au moins dans les premières briques, nous aurons du mal à redéployer l’armée centrafricaine. Maintenant je veux être plus concret. La durée de la formation. Nous estimons que pour former une compagnie, il faut 14 semaines. Et dès que la compagnie est formée, si les critères de soutien, d’administration, si les équipements sont en place, nous pourrons déployer immédiatement les compagnies. Et les conditions de déploiement en termes d’opérationnalité seront étudiées par le chef d’Etat-major des armées, en liaison avec la MINUSCA, et sur décision du Président de la République.

Ensuite, si on parle d’un bataillon au complet, former l’ensemble des compagnies, en sachant que nous pouvons former deux compagnies en simultanée, plus former l’Etat-major de la compagnie, au moins avoir un entrainement complet du bataillon, on imagine qu’il faut 6 à 7 mois. Ce sont les premières évaluations. Tout dépendra de la vitesse à laquelle les unités progresseront. La méthode est très simple, je ne suis pas ici, pour imposer des normes, des modes d’action, je suis ici pour me mettre à la disposition et partir du connu et aider l’armée centrafricaine dans une logique de formation des formateurs, et dans une logique d’auto-entrainement. Parce que nous avons pu voir aujourd’hui c’est que les choses vont très vite. Donc, j’ai bon espoir qu’on puisse tenir le rythme de 14 semaines pour une compagnie et de 6 à 7 mois pour un bataillon.

Mais derrière, il faudra qu’en parallèle, on puisse rétablir le fonctionnement du ministère en terme d’administration, de budget et de soutien. Et il faudra aussi que l’on puisse obtenir un rééquipement des Forces armées centrafricaines. Et la mission EUTM ne se limite pas à la formation, mais prend en compte l’ensemble de ces aspects, qui permettront dans leur ensemble, dans une approche globale de recomposer les Forces armées centrafricaines, en soutien du travail fait par le Chef d’Etat-major des armées et du ministre de la défense que je salue aujourd’hui.

Général Ludovic Ngaïféï – Chef d’Etat-major des armées: Je tiens juste à préciser qu’un bataillon, pour le moment, le format est de 662 personnels.

Je vous remercie.

(Suite au prochain numéro)

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