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LE PRIX DES HYDROCARBURES EST EN BAISSE : QU’ATTEND LE MINISTRE DES TRANSPORTS POUR REGULARISER SON SECTEUR ?

septembre 9, 2016

A l’issue d’un arrêté signé par le premier ministre centrafricain, Mathieu Simplice Sarandji, il y a de cela quelques jours et diffusé sur les ondes de la station nationale, le prix des hydrocarbures est revu à la  baisse. L’essence qui se vendait auparavant à 880 F CFA le litre, est réduit  à 865 F CFA. Le pétrole passe de 660 à 645 FCFA le litre. Et le gasoil de 870 à 865 F CFA le litre. Cette décision est intervenue suite à l’amélioration de la fiscalité pétrolière due à la baisse du prix des produits pétroliers sur  le marché international car, le baril du pétrole est passé en dessous de 50 dollars américains depuis 2010. L’arrêté signé par le Premier ministre, Simplice Mathieu Sarandji, était déjà entré en vigueur car bon nombre de centrafricains ont témoigné acheter le carburant à un prix différent de celui d’hier. Or, une telle baisse de prix des hydrocarbures doit avoir un impact sur la population en général, et particulièrement les usagers   des transports en commun. Malheureusement, ce n’est pas le cas.

Le ministre des Transports et de l’Aviation Civile doit prendre ses responsabilités, afin que les usagers des transports en communs, notamment  ceux des taxis et bus ainsi que les taxis-motos, puissent bénéficier de cet arrêté baissant le prix des produits pétroliers à la pompe en RCA. Les syndicats des taxis et bus et les taxis-motos sont en place. Il faut les sensibiliser, les mobiliser sur la baisse du prix des hydrocarbures, afin que les tarifs fixés antérieurement par le ministère des Transports soient désormais revus à la baisse. L’arrêté fixant la réglementation des coûts de transports en RCA doit obligatoirement être modifié. Les conducteurs des taxis et bus, ainsi que des taxis-motos foulent habituellement aux pieds les textes réglementant les transports et agissent comme bon leur semble. Toute porte à croire que le ministère des Transports et de  l’Aviation Civile n’existe que de nom en RCA. Quand les conducteurs des taxis-motos violent les dispositions de la loi et transportent quatre (4) à cinq (5) personnes sur une seule moto, c’était un silence de cimetière qui ne dit pas son nom au ministère des Transports. C’était grâce à l’intervention de la presse nationale, avec le concours de certains compatriotes    qui ont  dénoncé haut et fort ce comportement néfaste de ces conducteurs des taxis-motos qui rendent la vie difficile à la population civile par de nombreux cas d’accidents de circulation, que le ministère de la Sécurité Publique s’est réveillé de son sommeil profond. Les conducteurs des taxis et bus font  toujours à leur tête. Un chauffeur de  taxi ou de bus qui quitte le PK 12, au lieu de se rendre directement à la ville, s’arrête en cours de chemin à son bon vouloir. Un passager qui quitte le PK 12 pour se rendre au centre ville, doit payer trois (3) fois le transport. Ce qui totalise une somme de 450 FCFA, rien que pour l’aller. Tout se passe comme si les autorités en charge du ministère des transports sont en congé. Le ministre des transports doit agir le plus vite possible avant que les enfants reprennent le chemin de l’école. Que les conducteurs centrafricains cessent de rendre la vie difficile à leurs propres frères en s’enrichissant illicitement sur le dos des usagers.

 

Bénistant BALLA

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