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JEUX OLYMPIQUES ET CAN 2017, LA RCA, MEDAILLE D’OR DES ECHECS, DE NULLITE, DU CHAOS : DES GENS MERITENT LA PRISON

septembre 14, 2016

 

La RCA se saigne à blanc pour la participation des athlètes aux jeux olympiques et des Fauves à la CAN. Des jeux olympiques, c’est de l’argent jeté par la fenêtre. Le CNOSCA, détenant le titre foncier des jeux olympiques, trotte dans les tribunes et savoure la fête planétaire de l’athlétisme. Le CNOSCA revient au pays, comme il est parti, sur la pointe des pieds. Cependant des pays africains comme le Niger, le Nigéria, la Côte d’Ivoire …, sont en liesse, sautent et dansent au rythme des médailles. En Centrafrique, les jeux olympiques succèdent et se suivent, mais la participation s’apparente au tourisme sportif : « l’essentiel est de participer », même si nous n’arrivons pas à la cheville des jeux Olympiques.

Par ferveur patriotique, un être humain, doué de raison et de bon sens, se serait ému d’un palmarès aussi lugubre, aussi humiliant, aussi sombre depuis plusieurs années. Jacob Gbéti, président à vie du CNOSCA, a lâché du  leste, repu des jeux olympiques personnellement, mais le grenier des médailles éternellement vide. L’amateurisme, l’improvisation permettent à ces bourreaux de la jeunesse sportive, d’avoir sous la main quelques athlètes pour la forme, sans conviction, sans ambition, dépourvus de tout esprit patriotique, pour les besoins de la cause. Les jeux olympiques sont un privilège exclusif du CNOSCA et non des athlètes. Dans quel pays au monde, trente (30) à quarante (40) ans de participation aux jeux olympiques, aucune goutte de médaille. Les gouvernants laissent faire et pourtant, ils y mettent de l’argent. Le nom de la RCA ne transparaît qu’en flash dans la cérémonie d’ouverture. Quel est l’intérêt de la RCA et surtout de la jeunesse centrafricaine dans le mouvement olympique international ? La RCA accompagnera-t-elle éternellement les autres nations ? Il faut dissoudre le CNOSCA pour absence de résultat depuis plusieurs décennies. Le monde sportif centrafricain est-il aveugle, dépourvu de bon sens et de raison ? Beaucoup de pays ont dissout leurs Comités olympiques nationaux et les responsables mis en demeure de rendre compte. L’argent des centrafricains est jeté par la fenêtre. Le CNOSCA est revenu des derniers jeux olympiques sur la pointe des pieds, honteux et confus.

CAN 2017

Ces derniers temps, la RCA dispose des joueurs professionnels éparpillés à travers le monde après des convulsions entre la diaspora sportive centrafricaine en France et la Fédération Centrafricaine de Football, tant bien que mal, Jules Acorsi a atterri à la tête de la Sélection nationale. Les Fauves, version football, ont émergé. Malheureusement, Jules Acorsi, le Sélectionneur n’a pas fait long feu pour bâtir une équipe nationale type, faute d’argent. La RCA, depuis lors, n’a plus de coach. A défaut du cheval, on monte sur l’âne. Hervé Loungoundji s’est hasardé dans cette aventure. Les résultats obtenus sont les efforts personnels de chaque joueur et non de l’encadrement. Hervé Loungoundji n’a aucune expérience des matchs de haut niveaux, aucune lecture, aucun management de chaque joueur. Les sentiments, les tâtonnements, les mauvaises appréciations, les classements et le banc de touche sont mal agencés. Trois échecs successifs au même niveau, à la porte de la qualification, avec des joueurs talentueux, en principe, la fédération et le staff technique doivent être balayés. Sans moyens financiers conséquents, ce qui illustre la situation du pays les Fauves ont progressé. La plus belle femme au monde ne peut donner que ce qu’elle a. Si les autorités du pays depuis la transition à ce jour, n’avaient pas le sens du sacrifice, la RCA serait éliminée depuis longtemps par forfait. C’est une fuite de responsabilité, une fuite en avant que d’évoquer la question des moyens financiers afin de cacher le soleil avec la pomme des mains. Il n’y a aucune ordonnance médicale pour l’incompétence et les justificatifs ne tiennent nullement debout. Il faut faire sa valise et céder le poste à un autre aventurier qui jouera sa carte en attendant les jours meilleurs. Personne n’a le titre foncier du Football centrafricain. Il faut débarrasser ces lieux au plus vite.

DE LA  FEDERATION

Centrafric Matin a trouvé ahurissant, la réélection du président de la fédération centrafricaine de football. Il est depuis un certain temps coordonnateur d’un groupe armé. Or, qui dit groupe armé, dit violence.  La violence se situe aux antipodes de l’éthique et de l’esprit olympique, en somme l’esprit sportif. Comment le CNOSCA, la ligue de Bangui et les seize (16) fédérations des provinces peuvent-ils fermer les yeux sur une telle anomalie ? En principe, le président ne devait pas se représenter, jusqu’à ce qu’il se débarrasse de son costume de coordonnateur d’un groupe armé. L’olympisme ou le sport en général, est un vecteur de paix, de solidarité, de la non violence. C’est pourquoi le sport unit les peuples. Les jeux olympiques sont une fête sportive planétaire. Le CNOSCA, la fédération de football et l’encadrement technique doivent être balayés pour sauver la jeunesse sportive du naufrage répétitif continuel.

La rupture prônée par les nouvelles autorités ne doit pas épargner les sports. Le Comité National Olympique et Sportif Centrafricain (CNOSCA), est un véritable sable mouvant. C’est le poison mortifère qui empoisonne le monde Sportif. L’heure est venue, et c’est le tournant décisif pour changer le logiciel tant de la politique sportive, que celui de l’éthique et de l’esprit olympique, enfin le logiciel de la pratique sportive. Les anciens logiciels sont minés, corrompus par des virus anti-progrès, anti-excellence, anti-médaille olympique, anti-qualification à la CAN. Un homme intelligent, sage et sobre, peut faire beaucoup de choses avec peu d’argent. Le baromètre de la conscience sportive centrafricaine est au plus bas. La jeunesse centrafricaine doit désormais avoir l’occasion de gérer son histoire sportive.

Le sport est sous perfusion en Centrafrique. Cet état de fait, interpelle les nouvelles autorités du pays pour un diagnostic aux rayons x et une thérapie de choc. Une chirurgie robotique pour extraire le cancer, afin de libérer les énergies sportives qui bouillonnent dans les muscles de la jeunesse centrafricaine. La rencontre qualificative RCA contre la RDC est symptomatique de l’incompétence de l’encadrement technique des Fauves. C’est un match à deux vitesses. Les vingt cinq minutes de la première partie sont impeccables, alors que le reste du match est décousu, humiliant, apocalyptique. Les centrafricains n’ont plus reconnu leur équipe. Que viennent faire les moyens financiers dans cette hécatombe technique ? Arrêtons cette cascade de dégringolade.

Julien BELA

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