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DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

septembre 21, 2016

 LA RENTREE SCOLAIRE EFFECTIVE DANS PLUSIEURS VILLES DE L’ARRIERE-PAYS MALGRE L’INSECURITE

Les élèves de plusieurs villes de provinces, ont repris les études ce jour conformément au calendrier du ministère de l’Education Nationale. C’est un constat de la rédaction du RJDH qui est entrée en contact avec ses correspondants dans ces villes.

La rentrée est effective à Bozoum sauf que, selon Alban Namkomona, notre correspondant dans la région, les élèves ne se sont pas présentés en masse « la rentrée est effective à Bozoum. Ce matin dans presque tous les établissements publics et privés, nous avons constaté la présence des enseignant et les directeurs mais ce sont les élèves qui n’ont pas répondu à l’appel » a-t-il expliqué.

A Bangassou, c’est aujourd’hui que la rentrée officielle a été organisée, « la cérémonie officielle de la rentrée des classes a lieu ce jour au niveau de l’école Sayo dans le 3ème arrondissement de Bangassou.  Les inscriptions continuent mais je pense que d’ici là, les cours vont commencer » a rapporté un cadre du système éducatif de cette ville.

A Bambari, la rentrée a été lancée « les autorités ont déjà lancé l’année scolaire. Certaines écoles ont repris et d’autres se préparent » a rapporté Célestin Yétoman, correspondant du RJDH dans cette ville sous contrôle des hommes armés.

La journée du 19 septembre est marquée par la remise des bâtiments scolaires réhabilités par une ONG. Le premier jour des classes est prévu pour demain « c’est à partir de demain que les activités vont démarrer au niveau l’inspection académique de Obo » a annoncé Ricardo dimanche, correspondant du RJDH à Obo.

Le Ministre de l’Education Nationale a officiellement lancé ce jour la rentrée scolaire à Bouar Chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré.

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 DES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES SANCTIONNES, ROUVRENT LEURS PORTES POUR LA RENTREE 2016-2017

Certaines écoles sanctionnées par le ministère de l’Education Nationale ont rouvert leur porte aujourd’hui. Les responsables affirment avoir régularisé la situation auprès des autorités.

Une vingtaine d’établissements scolaire sanctionnés par le ministère ont amorcé, ce jour la rentrée scolaire. Les responsables des écoles concernées, disent avoir régularisé la situation auprès du département de l’Education National auteur de la sanction.

Au complexe scolaire Adventiste, le premier jour est timide. Quelques élèves se sont présentés malgré l’environnement encore  quelque insalubre. Médard Kalingbonga, directeur dudit établissement rencontré dans son bureau, a indiqué que son école a pu s’acquitter des frais qu’elle devait à l’Etat. Pour lui, le complexe scolaire Adventiste n’est plus sous sanction « le ministère de l’éducation a été rationnel, parce que nous devons verser au total 900 000 FCFA, soit 300 000FCFA par ans,  chose qui n’a pas été faite suite à la crise. Mais je vous annonce que cela a été déjà fait. Pour le moment nous ne sommes plus suspendus. Voilà pourquoi, nous sommes là », a-t-il expliqué.

La suspension du complexe scolaire Nouvelle Charte dans le 5ème arrondissement, selon la directrice Marie-Agnès Ngbangou-Fachere fait suite à une incompréhension qui a été levée,  « l’école de Nouvelle Charte a signé une convention avec le gouvernement. Cet établissement est exempt des frais que tous les établissements privés doivent verser. C’est une incompréhension qui a fait que nous avons été suspendus. Mais cela été discuté et nous sommes autorisés rouvrir et c’est ce que nous avons fait » a t-expliqué. Plusieurs autres établissements sanctionnés, ont rouvert leur porte après l’avis du ministère.

Cinquante trois établissements scolaires ont été suspendus par le département de l’Education pour diverses raisons.

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 CALME PRECAIRE A KAGA-BANDORO ET SES ENVIRONS APRES UN RENFORCEMENT DE DISPOSITIF MILITAIRE

Un calme relatif est signalé depuis hier soir à Kaga Bandoro après le déploiement par la Minusca d’important dispositif militaire, apprend-on de sources humanitaires. Le village Ndomété où se sont déroulés les combats du vendredi dernier, s’est vidé de sa population.

Une source humanitaire jointe dans la ville de Kaga Bandoro parle d’une situation sécuritaire volatile « la situation sécuritaire n’est pas encore rassurante. A Bandoro centre, il n’ya pas de tension réelle sauf quelques cas d’attaque contre des humanitaires par les hommes en armes. Mais c’est au village Ndomété que la tension est palpable bien que les coups de feu ont cessé depuis samedi dans la soirée » a-t-elle rapporté.

De sources indépendantes, le calme observé à Ndomété est dû au renforcement du dispositif militaire de la Minusca « il ya de nombreux soldats onusiens qui sont déployés à Ndomété. Cette présence renforcée de soldats de la paix, a dissuadé les belligérants qui se sont retirés de la localité » a confié au RJDH un membre de la société civile de Kaga  Bandoro.

Ce renforcement de dispositif militaire a été aussi confirmé par la Minusca qui, dans une déclaration sur les évènements de Ndomété, a indiqué avoir renforcé « son dispositif militaire à Kaga Bandoro et Ndomete pour prévenir toute détérioration de la situation, conformément à son mandat de protection des populations civiles » peut-on lire dans le document.

Dans une déclaration, le gouvernement a annoncé le déploiement à Kaga Bandoro des forces de sécurité intérieure pour participer à la sécurisation des civils. Mais la présence à Kaga Bandoro des forces nationales n’a pas été confirmée par des sources indépendantes« nous n’avons pas vu des Faca ou des gendarmes patrouiller dans la ville. Ce sont les soldats gabonais de la Minusca qui font le travail. Donc je ne suis pas en mesure de vous confirmer la présence de ces forces intérieures ici », a confié un leader de la société civile de Bandoro.

Le village Ndomété où ont eu les combats, s’est vidé de sa population qui, d’après de sources humanitaires, a majoritairement trouvé refuge dans la brousse. De sources concordantes, les ONG humanitaires se mobilisent pour apporter l’aide d’urgence à la population de cette localité. Des missions de certaines d’entre elles sont en cours, d’après nos informations.

Des combats opposant vendredi et samedi dernier, des Antibalaka aux combattants de l’ex-Séléka à Ndomété, ont fait une vingtaine de morts, selon un bilan encore provisoire.

 

LANCEMENT A DAMARA D’UN PROJET D’ASSAINISSEMENT

L’ONG Initiative Développement Centrafrique IDC, en partenariat avec l’Unicef et le gouvernement Centrafricain, a lancé vendredi 16 septembre, le projet Assainissement Total Piloté par la Communauté (ATPC)  à Damara. Ce projet vise à conscientiser et sensibiliser la communauté sur la construction des latrines.

Ce projet lancé et exécuté dans les villages longeant le bord du fleuve Oubangui intervient après la déclaration de l’épidémie du choléra le 10 Aout par le gouvernement centrafricain.

André Bonda, coordonnateur de programme à l’ONG IDC, revient sur l’objectif de ce projet en ces termes, « presque trois quarts de la communauté qui se trouvent au bord du fleuve Oubangui, ne disposent pas des latrines. Nous avons constaté que le fait de déféquer dans l’eau, cette communauté est exposée à beaucoup de maladies. C’est pour cela que nous voudrions à travers ce projet les conscientiser sur l’importance des latrines. Tout ce que nous attendons de cette communauté c’est d’éradiqué a défécation à l’aire libre » a-t-il expliqué.

Il a aussi souligné que la réalisation de ces latrines seront faite par la communauté elle-même, « C’est une approche à zéro subvention, l’ONG mettra seulement à disposition de la communauté, ces expertises à travers les techniciens formés par la direction générale de l’hydraulique. Mais la réalisation des ouvrages, notamment l’assainissement des milieux, la construction des latrines, entre autres, seront réalisés par la communauté elle-même» a-t-il souligné.

Maxime Gaza, chef du village se dit satisfait de ce projet car désormais la population saura l’importance des latrines. «  Je remercie l’ONG IDC pour cette initiative, je vois que la population riveraine de la préfecture de l’Ombella-M’poko n’est pas épargnée de ce phénomène. Dès aujourd’hui, nous chefs de village allons commencer à sensibiliser nos administrés, afin que chaque ménage ait sa latrine » a-t-il dit.

L’ONG IDC compte couvrir la RCA à travers cette initiative dans les prochains jours, si elle arrive à trouver d’autres moyens. Mais elle estime aussi que les habitants qui seront formés, pourront aussi être des relais pour d’autres zones de la RCA.

RJDH

 

*****RJDH*****

 

 

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