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TRAITEMENT DU VIH/SIDA : ET SI ON POUVAIT ESSAYER AVEC IMMUNOREX-DM28 DU PROFESSEUR DONATIEN MAVOUNGOU

septembre 27, 2016

Immunorex-DM288, c’est le nom du nouveau médicament mis au point par le gabonais Professeur MAVOUNGOU au bout de sa recherche effréné au Canada et au Gabon.

Depuis la découverte du virus du SIDA qui décime il y a plus de 30 ans, des recherches se font sans succès pour le neutraliser. Les Etats et les organismes internationaux mettent un budget colossal à coût de plusieurs milliards de dollar américain pour la prise en charge médicale et psycho-sociale des malades du VIH. Des antirétroviraux (ARV) et des antibiotiques sont, à cet effet, fournis à titre gracieux aux séropositifs. Des usines pharmaceutiques spécialisées dans la production de ces produits font une bonne affaire. L’opportunité est là ; tant qu’il n’y a pas une autre formule découverte pour la lutte contre le VIH/SIDA, ces industries pharmaceutiques continueront de faire fortune. « Le malheur des uns fait le bonheur des autres », dit-on. Mais la moindre découverte d’un remède curatif du VIH/SIDA risque de sonner le glas et la faillite de ces usines. Le VIH/SIDA est une bonne affaire.

Un lobbying des producteurs d’antirétroviraux (ARV) a failli faire limoger par son Etat la Secrétaire Permanente d’un Comité National de Lutte Contre le Sida, il y a six ans dans un pays de la sous-région de l’Afrique Centrale. La raison est simple. Cette dernière a opté pour une autre usine dont le prix des antirétroviraux (ARV) est abordable pour un pays pauvre. Elle a été accusée à tort par les médias internationaux d’avoir détourné les fonds alloués pour l’approvisionnement en antirétroviraux (ARV) et que les malades couraient le risque de rupture de produits. L’association des personnes vivant avec le VIH/SIDA de ce pays africain avait débrayé à cause de cette rumeur.

Il faut noter aussi que le VIH/SIDA fait la part belle aux tradi-praticiens dont nous ne doutons pas forcément des vertus des plantes médicinales qu’ils proposent aux séropositifs ou aux personnes vivant avec le VIH/SIDA. Ces plantes dont ils prônent les vertus thérapeutiques qui éliminent, d’après eux et certains patients, le virus du sida. Cependant, le dosage laisse à désirer. Des charlatans en profitent bonnement pour se faire la richesse sur le dos des âmes les plus faibles. Des « marchands d’illusions » entrent aussi dans la danse. Il s’agit des serviteurs de Dieu qui vantent les guérisons miraculeuses du VIH/SIDA attribuées à la puissance divine suite à moments d’intenses prières surtout en lieux publics. Ce qu’on ne peut pas exclure quand on sait que certaines guérisons d’origine spirituelle sont confirmées par la médecine moderne après des analyses bio médicales qui attestent l’absence de l’antigène dans le sang du patient. Même si la tendance officielle est de faire plus confiance aux antis rétro viraux distribués par l’Etat dans son rôle régalien de santé publique.

Oui, c’est du business. Et, le business de l’industrie pharmaceutique sur le traitement du VIH/SDA c’est 16 milliards de $, US  chaque année que se partagent les big Pharma. D’ailleurs, les entreprises qui contribuent aux œuvres sociales ont toujours gagné des exonérations si ce ne sont pas des crédits impôts. A plus forte raison investir dans les usines pharmaceutiques des antirétroviraux (ARV). Nous pensons que si l’objectif est de sauver des vies humaines, il est urgent et nécessaire de faire autant confiance à l’IMMUNOREX-DM28 que le Professeur Donatien MAVOUNGOU vient de découvrir. L’introduction de ce produit dans les protocoles de traitement du VIH/SIDA dans nos pays, ne sera pas la fin des usines pharmaceutiques. Mais une solution de plus pour le traitement de cette pathologie. Il faut d’ailleurs souligner que si l’Etat achète les antirétroviraux (ARV) aux usines pharmaceutiques, les soins parallèles qu’offrent les autres praticiens sont payants à l’exemple de ceux que nous avons cités ci-haut. L’Etat a donc le choix entre continuer avec les usines qui produisent les antirétroviraux (ARV)  et l’offre du Professeur Donatien MAVOUNGOU.

En effet, l’IMMUNOREX-DM28 pourrait être disponible et distribué par les officines pharmaceutiques par la simple autorisation de l’Etat.Cependant, le Gabon dont l’inventeur est originaire n’a pas encore accordé ce feu vert pour la distribution du produit. « Il m’est difficile de pouvoir vous donner des informations précises à vos questions relatives à la distribution du médicament à Libreville. En effet le médicament au Gabon a été utilisé uniquement dans le cadre d’essais cliniques de phases 1,2 et 3. Pour pouvoir prescrire un médicament, il est nécessaire et obligatoire d’obtenir de la part des autorités de santé du pays une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché). A ce titre cette AMM n’a pas encore été obtenue au Gabon et donc il devient impossible aux médecins de procéder à des prescriptions médicales et aux  pharmaciens d’en distribuer.», a indiqué Michel Paul CORREA, Chargé de Mission en Communication de BIOSANTECH et Président de l’Institut IDSRSI(Institut International pour le Soutien à la Recherche Scientifique Innovante). « Comme le déclare le dicton populaire  » Nul n’est prophète dans son pays «  …. Des demandes d’AMM sont actuellement en études auprès de divers Ministères de la santé de plusieurs pays notamment sur le continent Africain. A ce titre je ne manquerai pas de vous informer sur les pays qui accorderont très prochainement cette autorisation.», poursuit Michel Paul CORREA.

Par ailleurs, à propos du coût d’acquisition du médicament par les patients, Michel Paul CORREA affirme que la fixation prend en compte plusieurs considérations. « Concernant le prix de vente via les pharmacies, celui-ci ne peut dans l’état actuel des choses être communiqué. Le prix prend en question notamment le nombre de lots industriels commandés car plus ceux-ci sont importants, plus le PRI (Prix de revient industriel) baisse. Toutefois je peux vous annoncer que le médicament sera vendu à un prix inférieur à tous les traitements actuels dans le cadre des thérapies anti-VIH ceci afin de permettre à un maximum de malades de pouvoir y avoir accès.», indique Michel Paul CORREA.

« (…) L’IMMUNOREX-DM28, de part ces effets thérapeutiques sur les maladies opportunistes liées au VIH/SIDA, pourrait être une solution viable en matière de réduction du coût de la dépense de santé auprès des ménages comme auprès des institutions publiques et privées. Mais, les gens ont été vachement démobilisés au tour des thérapies anti sida à cause de la stigmatisation de certains protocoles thérapeutiques liés au traitement de VIH/SIDA que la réalité des faits. Donc, il revient au laboratoire d’IMMUNOREX-DM28 de prouver l’efficacité de leur invention de manière plus pratique, en d’autres termes, par des témoignages concrets (…)», émet en réserve Nestor KAMVOUATOU, Economiste de la Santé et Expert en Marketing Social en République du Congo, suite à l’intervention du Professeur Donatien MAVOUNGOU lors de son passage à Pointe-Noire en République du Congo.

Nous dirons qu’au même titre que tous ceux qui luttent contre le VIH/SIDA au travers des moyens multi formes de traitement du malade, l’effort fourni par le Professeur Donatien MAVOUNGOU devrait être reconnu. Ce, afin de motiver la recherche scientifique en Afrique.

« A cet effet l’ONUSIDA dénombre plus de 35 millions de personnes infectées par le VIH au plan mondial. Paradoxalement, ce qui est une cause humanitaire en matière de santé publique, seulement 15 millions de malades ont accès aux traitements, la principale cause de cet état étant le coût des traitements.», conclut Michel Paul CORREA qui soutient et accompagne le Programme IMMUNOREX depuis 1998.

Toutefois, il faut retenir quIMMUNOREX n’est pas un vaccin contre le VIH/Sida comme il a été dit par d’autres médias, mais un traitement qui permet de booster les défenses immunitaires et de réduire les effets secondaires de l’infection VIH. En aucun cas, il faut arrêter la prise du traitement VIH.

Le SIDA a tué plus de 30 millions de personnes depuis le début des années 80, c’est à dire plus que tous les individus morts depuis la seconde guerre mondiale dans tous les conflits sur la planète, toutes les famines et toutes les catastrophes naturelles associés depuis 70 ans.Le SIDA tue chaque jour 5000 personnes dans le monde dont plus des 2 tiers sur le continent africain (celles n’ayant pas accès aux ARV) et on dénombre 7500 nouvelles contaminations chaque jour.

L’ONU-SIDA & l’OMS estime qu’en 2030, 57 millions d’individus auront besoin d’un traitement contre le VIH.

Pour une Afrique qui gagne !

 

Athanase NGUENGO PAGBIA, Directeur Gérant Associé de G@P’AGENCY

Agence de Communication à 390°

 

 

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