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TOUADERA EST TIRE VERS LE BAS PAR CERTAINS MINISTRES QUI TRAVAILLENT POUR EUX-MEMES ET NON POUR LEUR PAYS : LA JEUNESSE DOIT OUVRIR LES YEUX POUR VOIR SES BOURREAUX : SECURIRITE ET DEVELOPPEMENT

septembre 30, 2016

 

Touadéra à gauche, à droite, entre deux (2) avions pour répondre aux attentes de son peuple et en particulier la jeunesse centrafricaine qui réclame le travail. Une revendication qui est, somme toute, légitime. Cependant, certains candidats à la présidentielle et certains militants des partis politiques, membres du gouvernement Sarandji, naviguent totalement à contre-courant de tout effort de restauration de la paix et de tout effort de développement. Tout est mis en œuvre pour décourager et chasser les investisseurs du pays, car ils feront tout ce qui est en leur pouvoir pour faire échouer Touadéra. Certains candidats malheureux à la présidentielle, non membres du gouvernement, creusent la tombe du pays, manipulent les groupes armés : les Anti-Balaka signataires de l’Accord de Nairobi et deux (2) autres versions des ex-Séléka. Et pourtant, ils étaient candidats à la présidentielle, est-ce pour gouverner des cadavres ou un pays totalement rasé ? Comment voulez-vous que la paix revienne dès lors que tout processus, tout effort est torpillé par des sous marins nucléaires obscurs, des mains noires invisibles. La paix, la sécurité, c’est le peuple centrafricain qui en a besoin pour vaquer à ses occupations, pour aller et venir, pour entreprendre. Certains centrafricains sont des loups pour le peuple centrafricain. Les cadres centrafricains sont bizarres et anti-progrès, anti-développement de leur propre pays. De la sécurité, nous passons au développement.

Le projet de construction des dix mille (10.000) logements sociaux et économiques doit-il s’exécuter sur la lune, sur mars ou sur le territoire centrafricain ? Est-ce une bonne ou une mauvaise chose pour la RCA ? Le problème des logements n’est-il pas crucial en RCA depuis plus de trente (30) ans ? Un tel projet peut-il réellement traîner alors que les ministres concernés sont là ? Les instructions du chef de l’Etat sont pratiquement foulées aux pieds. Pourquoi plus de cinquante (50) jours, les partenaires MEM-GROUP vont et viennent, comme si la RCA n’a aucun besoin d’eux ? Un ministre travaille-t-il pour lui-même, ou pour son pays et le bien-être du peuple centrafricain ? A qui profitent les dix mille (10.000) logements réalisés sur l’ensemble du territoire centrafricain ? N’est-ce pas une voie d’urbanisation du pays ? Les logements sociaux et économiques seront-ils la propriété privée de Touadéra ? La jeunesse centrafricaine n’a-t-il pas droit au travail ? La construction de ces logements sociaux et économiques va-t-il embaucher des extraterrestres, des zombis, des fantômes, ou ce sont-ils des Centrafricains qui vont avoir du travail ? Depuis plus de cinquante (50) jours, MEM-GROUP court après des documents, le Protocole d’Accord et la garantie bancaire, entre le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme et le ministère des Finances. Sont-ils sur la lune ? C’est absolument triste et désolant que des Centrafricains agissent de la sorte vis-à-vis de la jeunesse centrafricaine, à la fois actrice (travail) et bénéficiaire de ces logements sociaux et économiques.

En 2020, ces personnages lugubres reviendront devant le peuple centrafricain pour dire, « Touadéra n’a rien fait, c’est nous qui sommes les meilleurs, les hommes de la situation, les porteurs de la baguette magique pour transformer par enchantement le pays ». Quand ils seront au pouvoir, le pays décollera comme la fusée qui va sur la lune. Certains partis politiques se disent pourtant alliés à Touadéra, mais ils lui font la virgule dans le dos. Les ministres deviennent un maillon d’insécurité qui empire et noircit le climat des affaires dans le pays. Un investisseur bien accueilli, bien servi, devient l’ambassadeur de la RCA à travers le monde. Il faut mobiliser davantage des bailleurs de fonds pour venir investir en RCA et promouvoir le développement du pays. Qui va vendre la RCA au-delà des frontières et des océans, sur terre, sur mer et à travers monts et vallées ? A quoi serviront tous les efforts déployés par Touadéra, si le gouvernement est un sac à crabes, avec des loups qui sont dans la bergerie ? Touadéra est dans l’obligation de ménager sa monture, s’il veut aller encore plus loin. A quoi sert-il d’aller s’époumoner à Bruxelles, alors que la fondation est rongée par les termites ? Au moindre vent, la RCA s’écroule et il faut répartir à zéro, c’est l’éternel recommencement qui caractérise la RCA, pendant que la misère s’amoncelle. Pauvre Denis Sassou-Nguesso, médiateur dans la crise centrafricaine et président de la République du Congo qui disait aux intellectuels centrafricains, « Construisez votre pays ». Les intellectuels centrafricains sont en retard de cinq (5) siècles sur leur maturité intellectuelle, politique, morale et sociale. Ils sont pires que des analphabètes. Comment un intellectuel ne peut-il pas distinguer l’intérêt de son pays, le bien-être de ses compatriotes ?  Il y a véritablement un problème. L’ex-Empereur Bokassa est parti, mais l’Université de Bangui est encore là et c’est un bien commun qui profite à tous. Le Palais de la Renaissance, la Maison du peuple ou l’Assemblée Nationale, il a fallu que certains centrafricains en leur temps pensent à les construire. Combien de Chefs d’Etat se sont succédés au Palais de la Renaissance ? Un intellectuel au 21ème siècle, continue de réfléchir comme à l’âge de la pierre taillée. Peut-on avoir la conscience tranquille en entrant dans le gouvernement d’un régime qu’on déteste ? Conséquence, on devient destructeur de l’intérieur, on bloque les dossiers pour décourager les partenaires, malheureusement tout finit par savoir. Il n’y a plus de secret dans le monde d’aujourd’hui. Centrafric Matin entend interpeler la jeunesse centrafricaine dans la perspective de son avenir et de son devenir, en particulier le Conseil National de la Jeunesse Centrafricaine (CNJ CA) afin de ne pas laisser le terrain aux loups ravisseurs. Il y a des gens qui tuent la jeunesse centrafricaine à petit feu, tapis dans l’obscurité et se confondent à l’ombre de Touadéra pour passer inaperçus. Ce sont les races de vipères, les marchands d’illusions, les profito-situationnistes, les charlatans politiques, les démons, les hypocrites, les Brutus, les ingrats avérés qui ne pensent qu’à eux, à leur propre ventre, ramant à contre courant de la rupture et toutes initiatives de Touadérisation.

Julien BELA

 

 

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