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LA TRAITE D’ENFANTS : PROTEGER LES EXPLOITES DANS NOS VILLES.

avril 29, 2016

On estime que 25 millions de personnes dans le monde sont forcées à travailler. Entre 22 et 50 pour cent des victimes de la traite sont des enfants. L’ampleur exacte du problème est difficile à déterminer en raison de la fluctuation des définitions et du caractère clandestin de cette activité. Nous savons que la traite d’enfants s’effectue beaucoup plus des campagnes vers les villes et que les formes d’exploitations dont ils font l’objet sont : la servitude domestique, l’exploitation sexuelle…
Les activités de la traite sont plus souvent niées ou ignorées, même si, selon certaines estimations, le travail forcé génère. Les enfants qui en sont victimes s’affairent derrière les murs de maisons privées, de chambres d’hôtels ou d’ateliers clandestins, des lieux obscurs dont la plupart ne parlent jamais. Les témoignages que nous avons recueillis sous l’anonymat étaient déchirants mais ils nous ont permis de formuler des recommandations à l’endroit du gouvernement et des partenaires visant à mettre fin à cette terrible menace qui pèse sur nos enfants et nos communautés. Afin de combattre ce fléau, nous devons commencer par établir une définition universelle de la traite. Il faut distinguer traite d’enfants du trafic d’êtres humains et des activités de crime organisé. Cela nous aidera à générer des données plus spécifiques qui serviront de base aux politiques visant à protéger les enfants. Une meilleure information permettra également de garantir que la population en général, et les responsables politiques en particulier sont conscients de tous les aspects du problème. Il s’agit d’un facteur essentiel pour mobiliser un soutien politique en faveur d’une législation et de mesures concrètes appropriées de lutte contre la traite.
Des lois anti-traite efficaces doivent être promulguées en relation avec le travail effectué par les bureaux de protection locaux. Pour ce faire, les gouvernements, les Organisations Non Gouvernementales et les organismes multilatéraux doivent d’urgence collaborer afin de sensibiliser la population, mettre en œuvre des programmes globaux d’orientation et de formation à l’attention des organismes chargés de l’application des lois et élaborer des systèmes efficaces pour protéger les enfants et pour poursuivre et punir les auteurs de crimes.
Il importe de créer un environnement sûr qui permet aux victime de sortir de l’ombre, en dépit des difficultés que cela pose. Il faut revoir les politiques afin que les victimes de traite identifiées ne soient pas poursuivies. Une aide doit leur être apportée afin de favoriser leur réinsertion, notamment en recherchant éventuellement leurs familles. Ces mesures vont aider non seulement à traiter les causes profondes de la traite mais également d’assurer la sécurité des enfants et de défendre leur droit à la protection et au développement social.

Prudence YAMETE

La UNE et L’Éditorial de Julien BELA : REBELLIONS ET DEMOCRATIE  

avril 28, 2016

 

CM N°2211 du Jeu. 28 Avril 2016La démocratie se définit comme le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Les animateurs des institutions de la République sont élus au suffrage universel, avec, dans le cas de la RCA, un mandat de cinq (5) ans. Ils sont responsables devant le peuple qui leur a conféré la légitimité et les pleins pouvoirs. Un régime démocratique est incompatible avec les rébellions. Cependant, la démocratie donne aux groupes armés, l’opportunité de se repentir et de sortir par la grande porte, pour redevenir un bon citoyen, nanti de ses droits civiques, après avoir déposé les armes.

Les groupes armés confondent la transition avec un régime démocratiquement élu. Un rebelle, c’est un hors-la-loi qui s’insurge contre l’ordre établi, en se servant des armes pour se faire entendre. Il est différent d’un citoyen, de la population civile. En s’exprimant par les armes, il perd ses droits civiques. Il est un contestataire face à l’autorité de l’Etat. Leur entrée dans les différents gouvernements de transition est une prime aux meurtres. La transition est un régime d’exception. Le régime transitionnel de Catherine Samba-Panza est passé trop loin de la mission réelle, d’un gouvernement d’une transition, d’où  les multiples reports qui ont permis de rattraper l’essentiel, notamment l’organisation des élections.

Un gouvernement démocratiquement élu, légitime, ne peut s’accommoder des rebelles dans ses rangs. La démocratie offre aux rebelles le processus Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR), une voie légale pour réintégrer la société, redevenir un citoyen comme les autres. Cependant, il y a des étapes à franchir, à savoir la justice. Ceux qui ont les mains dans le sang doivent répondre de leurs actes devant la loi. Les autres combattants entament le processus de réintégration dans la vie normale. Certains seront sélectionnés, selon leur aptitude, pour intégrer le corps des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) du pays. Les groupes armés doivent donc se préparer à démarrer le processus DDRR.

La démocratie ne peut se conjuguer avec des criminels, des assassins, des violeurs, des destructeurs des biens mobiliers et immobiliers, des voleurs, des braqueurs, bref, des ordures de l’enfer. Il faut passer par le processus DDRR, qui est un baptême de purification et de repentance, avant d’intégrer la cité des hommes intègres, propres et purs. Ceux qui manipulent les groupes armés sont aussi plus ignorants que les rebelles. La démocratie, ce sont les principes universels qui s’imposent à tous.

  

Julien BELA

 

IL N’Y A RIEN A NEGOCIER : BRAZZAVILLE, LES CONSULTATIONS POPULAIRES, LE FORUM NATIONAL DE BANGUI, ONT TOUT BOUCLE, RESTE L’APPLICATION DU DDRR.

avril 28, 2016

Les souffrances des Centrafricains ne semblent pas émouvoir outre mesure certains leaders des groupes armés. Les populations déplacées, celles exilées, la pauvreté absolue, la misère ordurière ne valent rien devant le FPRC et l’UPC pour quelques postes au gouvernement. Faut-il encore qu’ils comprennent ce que c’est qu’un gouvernement. La rencontre de Brazzaville en juillet 2014, les Consultations Populaires à la Base et enfin le Forum National  de Bangui, ont ficelé le processus Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR). Selon la Communauté internationale, il faut attendre le régime démocratiquement élu pour conduire ce processus en toute sérénité, transparence et intégrité. C’est désormais chose faite et Touadéra n’a pas perdu un seul instant pour faire appel à ses frères en armes afin de mettre les modalités d’exécution du processus DDRR en route, pour le bonheur de tous.

Si nos souvenirs sont bons, un Haut Commissariat devra être mis en place, sous l’autorité directe du Chef de l’Etat, donc rattaché à la Présidence. La Communauté internationale qui accompagne le processus DDRR est là et attend sa mise en route. Voila que certains leaders des groupes armés, d’ailleurs très minoritaires, veulent se cacher derrière le doigt de la main, alors que la communauté internationale a beaucoup patienté. Des projets de développement attendent d’être mis en chantier pour la survie de plus de quatre (4) millions de centrafricains, en proie à la sous alimentation et à la malnutrition aiguës et sévères. Notamment le retour des techniciens chinois pour finaliser Boali III et fournir plus d’électricité aux ménages. Avant  de poser un acte, il faut faire la balance entre ce que l’on représente et la majorité du peuple.

Les populations de Vakaga, du Bamingui Bangoran, de la Haute Kotto, presque toutes les régions sont représentées au sein du gouvernement. Cela ne résout pas les milles et un (1001) problèmes du pays, car il faut réfléchir, travailler dur pour faire bouger les lignes des maux qui minent le pays. Il y a urgence en la demeure pour le gouvernement Sarandji, dans la perspective de la rencontre avec les partenaires au développement de la RCA, tel que cela a été annoncé par le Chef de l’Etat. Des individus qui ne valent rien, mais pour qui la nation entière est en train de consentir de lourds sacrifices, s’offrent le luxe d’étaler des caprices pour faire trainer ou ralentir l’élan gouvernemental. Comment Touadéra va-t-il rendre compte de ses cent (100) premiers jours ? La grenouille n’a jamais réussi à se faire plus grosse que l’éléphant. C’est la grenouille qui crève dans sa folie stupide.

Fort heureusement, certains combattants, en particulier les jeunes, ont compris qu’il vaut saisir la vie que de servir de chair à canon. Les ONG internationales, la FAO, l’Union Européenne à travers le fonds «  BE-KOU », les Etats-Unis, la Chine et bien d’autres partenaires, leur donnent l’opportunité d’une vie en famille normale, des activités qui procurent des revenus. Il est absurde de poursuivre le vent comme le font certains leaders qui ne savent pas réellement ce qu’ils veulent. Avec un peu de bon sens et de raison, ils doivent se rendre compte qu’ils font fausse route. Dans le processus DDRR, il y a plus à gagner pour ces leaders que l’entrée dans le gouvernement. Malheureusement ils sont incapables de voir plus loin que le bout de leur nez et ils prennent l’horizon des groupes armés pour le bout du monde. Le Km5 a renoué avec la sécurité, la paix, les affaires se mettent en route et marchent bien, pour le bonheur de chaque famille. La guerre n’a fait que détruire, empêcher les gens de mener leurs activités, de s’ouvrir au monde. Faut-il continuer dans ce sens ? Chaque chose a son temps. « Il y a un temps pour la guerre et un temps pour la paix ». Nous sommes en temps de paix, de reconstruction, d’entreprenariat, de relance économique et non de la dévalorisation du Centrafricain sur l’échiquier international. Les Centrafricains ne sont plus les ratés de la planète. Avec des dirigeants démocratiquement élus, l’heure est aux choses sérieuses, utiles pour la réconciliation nationale, et à la cohésion sociale pour un vivre ensemble harmonieux et en rose.

Les groupes armés sont nombreux, pourquoi deux (2) seulement veulent prolonger la souffrance criarde des centrafricains ? Beaucoup se bousculent déjà aux portes du processus DDRR, ceux qui ont compris l’importance et l’enjeu du processus. Cette occasion est unique à saisir pour abandonner les armes et devenir entrepreneurs, artisans, planteurs, éleveurs, grands fermiers, grands menuisiers, charpentiers, mécaniciens, électriciens, bref, toutes les branches d’activités sont ouvertes aux combattants pour leur réussite sociale et leur insertion dans la société. La RCA est vaste et avec d’énormes potentialités. Chaque centrafricain a sa chance. Collecteurs de pierres précieuses, ce n’est pas une mince affaire, c’est un secteur ouvert à tous, de manière citoyenne et selon les règles de l’art. Les pays développés doivent leur puissance aux hommes d’affaires, aux opérateurs économiques, aux chercheurs, aux initiatives, aux innovations techniques et technologiques, à la création des entreprises, à de vastes plantations agricoles, de grandes fermes, de grands éleveurs. Retroussons les manches seulement.

Julien BELA  

 

« OPERATION TOUMBA ZENDE » : SARANDJI, UN PREMIER MINISTRE PAS COMME LES AUTRES ET LA PROXIMITE AVEC LE PEUPLE

avril 28, 2016

La ponctualité, Sarandji est là. La salubrité, Sarandji est là, une politique de proximité louable, car, l’exemple doit venir d’en haut. La RCA a connu des Premiers ministres qui ne regardent les sinistrés de la ville de Bangui que par la fenêtre du 5ème étage de la Primature. Ce qui se passe dans le pays ne semble pas les concerner. L’insalubrité a noyé la ville de Bangui devenue « Bangui la poubelle » et non « Bangui la coquette ». Catherine Samba-Panza et l’Ambassadeur de France vont et viennent tous les jours dans la poussière océanique de la route de Ouango-Ngaragba. Cela n’a ému personne, alors que des rues et ruelles sont bitumées au Centre Ville pour tromper les étrangers de passage. La maison même de Samba-Panza est couverte de poussière rouge, malgré les deux (2) ans de transition avec les interminables prolongations.
Touadéra est allé au Km5 après son investiture, avec une sécurité très réduite. Sarandji s’est baladé au Km5, depuis ABC, jusqu’à l’ex-pharmacie Sambo, saluant, blaguant, interpelant ses compatriotes à la réconciliation nationale et à la cohésion sociale. Un geste qui a beaucoup plu aux commerçants, aux acheteurs et aux passants au Km5. C’est un symbole fort d’un cœur ouvert et imbu de « Zo Kwè Zo », de Barthélémy Boganda.
Sarandji n’est pas un Premier ministre prisonnier des quatre (4) murs climatisés de son Cabinet. Il combine Cabinet et sortie sur le terrain, auprès de ses compatriotes. Après le tour des départements ministériels pour insuffler la ponctualité aux ministres et aux fonctionnaires et agents de l’Etat, il a effectué une descente au Marché Central où l’insalubrité est chronique. Sur la même lancée, il décide de l’« OPERATION TOUMBA ZENDE », sur toute l’étendue du territoire national. Il sera en chair et en os, avec tous les ministres dans les rues et avenues de Bangui, Bimbo et Bégoua. Les préfets, sous-préfets, maires, chefs de groupes et de quartiers, feront autant sur l’ensemble du territoire national.
Après sa descente au Marché Central, il est revenu dans la même journée pour vérifier si son passage a porté du fruit. En effet, les tas d’immondices pourries qui empestent l’air, ont disparu comme par enchantement. L’insalubrité chronique au Marché Central remonte à la nomination de l’actuelle maire de Bangui. Les partenaires au développement de la RCA ont vivement boudé sa nomination. Mais cela n’a pas empêché Catherine Samba-Panza de la nommer. Conséquences logiques, les partenaires ont purement et simplement fermé le robinet financier et le robinet de la coopération. La ville de Bangui s’est transformée en une porcherie. Le Jardin du Cinquantenaire, la Place de l’Unité, et tant d’autres lieux publics pour se reposer, les monuments, tous tombent en ruine pour absence d’entretien et envahis par les hautes herbes. Le Jardin du Cinquantenaire est vandalisé à travers les tôles de clôtures, la détérioration des airs de jeu pour enfants, ce n’est que ruine. Alors que la Commune de Bangui aurait dû en faire un cercle national et international pour le rayonnement de la culture centrafricaine. Des guirlandes allant d’un arbre à un autre, pouvaient rendre cet endroit féérique pour les détentes en famille.
Aujourd’hui, de nouvelles autorités à la tête du pays, de nouvelles stratégies d’approche, pour une mobilisation citoyenne de la population pour la salubrité de son environnement immédiat, de la ville de Bangui et de tout le pays. C’est le Nouveau Centrafrique qui démarre et « petit à petit, l’oiseau construit son nid ». Personne ne viendra le faire à notre place. Le changement sous toutes ses formes doit commencer quelque part. Et Sarandji a choisi de prendre le taureau par les cornes par l’insalubrité chronique, véritable parc des moustiques à inscrire au patrimoine de l’humanité.
Bokassa a commencé ainsi pour incruster le sentiment patriotique dans le cœur des Centrafricains : « Ango lè, na zingo lè » ou la vigilance à toute épreuve des fils du pays. Pour Sarandji, le point de départ, c’est l’ « OPERATION TOUMBA ZENDE », pour un corps sain, dans un esprit sain, dans un environnement sain, dans une ville saine. Le rendez-vous est pris pour le 30 avril 2016 sur l’ensemble du territoire national.
C’est l’occasion de faire connaître à la population, l’importance des canaux d’évacuation des eaux de pluie. Malgré les efforts consentis pour aménager les canaux d’évacuation des eaux de pluie, des ordures continuent d’être déversées dans ces canaux qui finissent par être bouchés, d’où les multiples cas d’inondations à travers la ville de Bangui. Les maires des arrondissements, les chefs de groupes et quartiers n’en font pas assez en terme de sensibilisation, d’Education et de Communication, auprès de leurs administrés. Or, tous les Centrafricains doivent être debout, derrière leur Premier ministre pour toutes les œuvres citoyennes qui deviendront par la suite un réflexe quotidien de tous. Sarandji est sur les pas de Thomas Sankara à la Centrafricaine. La mobilisation du peuple précipite la réconciliation nationale et la cohésion sociale. Mettons-nous seulement au travail.

Julien BELA

CENTRAFRIQUE : UNE NOUVELLE MANIERE DE FAIRE LA POLITIQUE AVEC LE PUR

avril 28, 2016

 Le Parti de l’Unité et de la Reconstruction (PUR), l’une des formations politiques née pendant la crise politique, s’est démarqué des autres par sa pleine implication dans la réussite de cette période exceptionnelle. Ce jeune parti a pu fortement contribuer à l’avancement de plusieurs dossiers sans pourtant faire de son sort une priorité comme l’ont fait les autres.
En République Centrafricaine, les partis politiques sont devenus un fonds de commerce pour de nombreuses personnalités qui croient utiliser ce circuit pour se hisser dans la gestion de la chose publique. Mais pendant la crise que notre pays a traversé, il y a une nouvelle dynamique qui prend forme avec quelques nouveaux leaders politiques qui, en créant leur parti politique, pose une nouvelle manière de gérer les formations politiques et surtout de faire la politique dans ce pays. C’est le cas de Eddy-Symphorien Kparékouti qui a marqué les esprits à travers son parti politique, le PUR qui a percé grâce à l’apport désintéressé dans la réussite de la transition.

Créé en 2014, le Parti de l’Unité et de la Reconstruction (PUR) s’est montré comme une formation politique, a touché la situation dans laquelle vit le peuple centrafricain. Dès sa naissance, le parti face à l’urgence du moment, s’est engagé dans la politique de proximité orientée vers la cohésion sociale. C’est dans cette dynamique que pendant ces temps-là, le président Eddy-Symphorien Kparékpouti a multiplié les descentes sur le terrain pour sensibiliser la population sur la nécessité et l’importance du vivre-ensemble. Comme aimait l’affirmer le président du PUR, « la crise qui a ébranlé la République Centrafricaine nous interpelle et impose à tous de mettre de coté, les ambitions politiques, la carrière professionnelle, bref nos intérêts égoïstes pour recoller les morceaux afin de rétablir l’unité qui a toujours marqué le peuple de la RCA ».

C’est que nous faisons à travers  nos descentes sur le terrain, nos sensibilisations et nos différentes initiatives au coté du peuple ». Le Parti de l’Unité et de la Reconstruction ne s’est jamais arrêté à ce niveau d’action. Sans jamais fermer les yeux pour aller à la mangeoire afin de profiter de la période de transition utilisée malheureusement par beaucoup pour s’enrichir, le président du Parti de l’Unité et de la Reconstruction et son équipe sont restés aux aguets, devenant des sentinelles averties de la situation. C’est pourquoi, toutes les grandes étapes de la transition ont été marquées par ce jeune parti. Les faits marquants sont ceux touchant aux préparatifs du Forum National de Bangui. Bien avant la cheffe de l’Etat de transition, Eddy-Symphorien, lorsqu’il s’agissait de dialoguer, a exigé des autorités la rupture avec le schéma classique des fora que la RCA a connus jusque là.

Eddy-Symphorien a dans plusieurs déclarations, communiqués de presse voire des interviews, appelé à placer le peuple centrafricain au cœur de ce dialogue qui doit être centrafricano-centrafricain. A dire vrai, il était le premier à poser la question des Consultations Populaires à la Base. Bien que les autorités de la transition aient suivi son idée, elles n’ont pas respecté la démarche voulue par ce jeune leader. Pour le président du Parti de l’Unité et de la Reconstruction, il fallait utiliser les notables, les responsables religieux de chaque région pour conduire ces consultations dans leurs zones. L’intérêt,  c’était d’éviter la caporalisation de l’exercice et son utilisation comme fonds de commerce. C’est malheureusement ce qui est arrivé, puisque les uns et les autres ont profité des consultations pour se faire de l’argent en vidant le processus de son contenu.

Malgré ces manquements criards, Eddy-Symphorien Kparékouti est resté pour échanger, apporter sa contribution lors du forum auquel il a pris part activement. S’il y a un leader qui a poussé les autorités de la transition à commencer un début de mise en œuvre des résolutions du forum, c’est bien le président du PUR qui, après les assises, a multiplié les plaidoyers afin qu’une équipe de compétents et de neutres soit mise en place afin de suivre la mise en œuvre des recommandations.

Alors qu’à l’approche des élections, malgré les manquements, de nombreux leaders politiques, croyant venir le moment opportun pour tromper le peuple afin de s’octroyer une certaine légitimité, Eddy-Symphorien Kparékouti, bien qu’attendu et sollicité, sort le carton rouge et attire l’attention de la Communauté internationale sur les risques d’élections bancales. Une de ses phrases restées collées dans la mémoire collective est « la RCA n’a pas besoin d’élections bricolées comme l’on veut nous  en imposer ». La mise en garde et le retrait de ce leader pour des raisons d’insécurité en RCA, ont amené les Nations-Unies à doubler d’effort afin que l’organisation des élections soit plus réfléchie. C’est pour dire que Eddy-Symphorien Kparékouti s’est sacrifié pour sauver un processus sur lequel il aurait du inscrire sa marque parce qu’il faisait bien partie des leaders Favoris.

Eddy-Symphorien Kparékouti est resté fidèle à ses engagements dans un monde où personne ne respecte sa parole. Il a dit comme beaucoup de responsables politiques qu’il ne peut valider un processus bancal. Tandis qu’il tient parole, les autres font volte-face. Il a promis malgré son retrait patriotique d’apporter sa modeste contribution pour la réussite du processus, il l’a fait car, au moment où les candidats craignaient les fraudes à cause des changements répétitifs sur les cartes d’électeurs, le président du PUR propose la recette qui convient : la présentation des documents attestant l’identité du votant. Cela a été une fois de plus pris en compte par l’Autorité Nationale des Elections pour que la RCA connaisse des élections standards. Entre les deux tours de la présidentielle, après avoir organisé une rapide consultation au sein de son parti politique, Eddy-Symphorien Kparékouti annonce son soutien au candidat Faustin Archange Touadéra. De sources proches de sa formation politique, le président et les cadres du parti se sont mis au travail de proximité à leurs propres moyens lors de la campagne pour faire respecter les consignes du parti et de faire gagner le Président Touadera. « Le soutien a Touadéra s’est fait sur des principes, des convictions du parti. Ce n’est pas une dette ni envers lui, ni envers nous », déclarait Eddy-Symphorien Kparékouti lors de l’annonce de sa décision.

Aujourd’hui la réalité prouve que ce dernier est resté fidèle à ses principes. Quand le chef de l’Etat a demandé aux forces vives de la nation d’envoyer des noms pour la formation du gouvernement, le PUR est resté droit dans ses bottes et n’a envoyé le nom d’aucun de ses militants bien que ce parti soit rempli de cadres compétents et moralement bien assis. Comme l’a dit le Président du PUR, « nous avons des cadres expérimentés, compétents, et intègres au sein de notre parti, s’il nous fait appelle on viendra servir notre pays mais ce n est pas à nous d’imposer aux autorités élues des postes ministériels. C’est cela aimer son pays, c’est cela travailler pour les autres de manière désintéressée ». Le PUR a donné l’exemple qui mérite d’être suivi.

Amedé Nguété

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

avril 28, 2016

 

CENTRAFRIQUE: L’ARRESTATION D’UNE FILLE AVEC SON BEBE DE SIX MOIS FAIT POLEMIQUE A L’OCRB

Une fille et son bébé de six (6) mois, son père et sa mère sont aux arrêts depuis  dimanche dernier à l’Office Centrafricain de Répression de Banditisme(OCRB). Cette famille est arrêtée car leur beau fils aurait volé trois millions de FCFA de son père, le magistrat Alain Kossindo procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bouar.

Selon les informations du RJDH, le fils du magistrat  Alain Kossindo aurait volé l’argent afin de falsifier les faux billets. La famille Angogba a été impliqué dans l’affaire à cause de leur fille qui a épousé le fils du magistrat.

Le père de cette famille, Gabin Angogba a expliqué les faits qui ont conduit à leurs arrestation en ces termes:  » Ils étaient nombreux dans le groupe pour la falsification des billets de banque. Entre le fils du magistrat et sa deuxième femme, l’affaire a tourné aux vinaigres. Le procureur était venu pour chercher son fils chez moi, je lui ai dit qu’il n’était pas là. Le dimanche, sa femme était venue et a commencé à nous insulter. Lorsqu’elle a quitté notre concession, 45 minutes après, la police était venue pour chercher notre fille, sans convocation, ni mandat d’amener. Je leur ai dit de fouiller la maison car mon beau fils ne vit pas chez moi et qu’il est à Mbossoro. Je suis innocent dans cette affaire qui me conduit avec ma femme, ma fille et ma petite fille ici ».

La même source a souligné qu’ils ont tous passé la nuit dans la geôle de l’OCRB avec sa petite fille de 6 mois, « ma femme, ma fille, son bébé et moi avons passé la nuit dans la geôle séparée de l’OCRB le dimanche. Hier, le Directeur Général a été saisi de la situation et a relâché notre fille et son bébé », a ajouté Gabin Angogba.

Selon les informations du RJDH, l’enfant a fait la diarrhée presque toute la nuit dans la geôle et sa santé n’est pas bonne depuis leur libération lundi matin.

M.Gabin Angogba et sa femme sont toujours aux arrêts à l’OCRB au moment nous mettons cette information sous presse.

Rencontré par le RJDH, le Directeur Général de l’OCRB, Colonel  Robert  Yekouaketté a relevé qu’il a été surpris de voir un bébé parmi les détenus et a aussitôt relâché la mère et son enfant,  » J’ai reçu l’appel du procureur pour garder ces gens car c’est la FICU, qui avait menée l’opération. J’ai dit devant tout le monde que c’est un crime d’enfermer un bébé », a lâché le directeur général.

En voulant répondre au RJDH, deux policiers présumés auteurs de cette arrestation ont empêché le Directeur Général de donner plus de précision sur cette affaire.

Le Procureur  de Bouar et les responsables de la police qui a menée l’opération n’étaient joignables pour donner leurs versions des faits. Le fils de ce procureur  n’est toujours pas arrêté.

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CENTRAFRIQUE: 73 CAS DES VBG ENREGISTRES PAR LA CLINIQUE JURIDIQUE DE BIMBO

Au moins 73 cas des violences basées sur le genre (VBG) ont été enregistrés à la clinique juridique installée par l’Association du Barreau Américain en moins d’un an. Ces données ont été présentées au cours d’une visite effectuée ce mardi 26 avril 2016 par ABA et l’Ambassade des Etats Unis en Centrafrique.

Dans la présentation des activités réalisées par l’Association du Barreau Américain, 73 personnes victimes de violences basées sur le genre ont reçu des conseils au niveau de la clinique juridique de Bimbo. 50 cas ont fait l’objet de poursuites judiciaires, et 15 jugements ont été rendus en faveur des victimes. D’autres victimes ont opté pour les plaintes et ABA a appuyé ce processus.

Olga, une victime de violence faite par son mari à Bouar, a témoigné qu’elle était abandonnée, « j’ai été maltraitée par mon mari avec qui nous avons fait des enfants. Lorsqu’il a épousé une seconde femme, c’est à ce niveau que j’ai subi des types de violences. Grâce à ABA, j’ai poursuivi mon mari et par la suite, j’ai eu gain de cause », a-t-elle témoigné.

Steven Feldstein, sous-secrétaire d’Etat adjoint des USA au Barreau de la Démocratie, Droits de l’Homme et du Travail en visite de travail en Centrafrique, a souligné que son organe va accompagner les victimes  dans la résolution de leurs problèmes, «c’est très important d’aider les communautés qui ont subi des atrocités et nous avons rendu cette visite pour accompagner les victimes afin de sortir de cette situation», a-t-il dit.

La clinique juridique de Bimbo est opérationnelle depuis Juillet 2015.

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CENTRAFRIQUE : OPERATION DE PROFILAGE DE 1500 EX-COMBATTANTS ANTI-BALAKA DE BANGUI

Au moins 1500 ex-combattants Anti-Balaka de Bangui ont commencé l’enregistrement pour leur profilage socioprofessionnel. Les activités ont débuté ce mardi 26 avril 2016 dans le quartier Boy-Rabe à Bangui.

C’est un projet initié par la Minusca section Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR). L’activité vise à  établir à chaque combattant la carte socioprofessionnelle, qui permettra à chacun d’œuvrer dans une activité génératrice de revenu. Ces ex-combattants Anti-Balaka des différents arrondissements de Bangui, arrivent l’un après l’autre pour être enregistrer à travers une liste bien structurée.

Diane Corner, secrétaire générale adjointe du représentant de la Minusca  a expliqué que le projet de profilage socioprofessionnel est autre que le processus du pré-DRR, « pour le programme pré-DDR, nous avons environs 10.600 ex combattants enregistrés sur le territoire national. Pour ce projet, c’est un programme de réduction des violences dans les communautés », a-t-elle précisé.

Hervé Hesse, chef de section DDR de la Minusca a souligné que ce projet consiste à aider les jeunes désœuvrés ou les jeunes à risque, « nous avons préféré choisir une approche qu’on appelle celle de réduction de la violence communautaire, plutôt que celle du pré-DDR ».

Judicaël Moganazoum, secrétaire général des Anti-Balaka juge que c’est une stratégie d’occupation des anciens combattants à travers les activités génératrices de revenu, « ce projet va aider les ex combattants qui, depuis plusieurs années n’ont rien à faire et qui sont souvent qualifiés de bandits de grand chemin et des voleurs de s’occuper d’autres choses », a estimé le secrétaire général des ex combattants Anti-Balaka.

C’est le premier enregistrement officiel des ex-combattants au niveau de Bangui pour un grand projet d’envergure depuis les évènements du 5 décembre 2013. La prochaine cible d’enregistrement, sera le 3ème arrondissement de Bangui. Ce projet vise 3.000 ex-combattants Anti-Balaka et Séléka.

Parallèlement à ce projet, les activités relatives au pré-DDR sont aussi menées par la même section DDR de la Minusca.

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CENTRAFRIQUE : UNE MARCHE CONTRE LES RESULTATS DES LEGISLATIVES A BAMBARI

Les déplacés des trois sites, de la gendarmerie, des Sangaris et FED, ont effectué une marche le 25 avril à Bambari pour protester contre les résultats des législatives rendus publics par la Cour Constitutionnelle de Transition le week-end dernier. Un mémorandum adressé au président de la République a été déposé à la Minusca.

Selon nos informations, les principales raisons du mécontentement de la population seraient les résultats des élections législatives validées par la Cour Constitutionnelle Transition (CCT). Le candidat Fernand Nzapaha avait obtenu 75,35 % de voies  lors des résultats provisoires publiés par l’Autorité Nationale des Elections (ANE) avant qu’il ne soit invalidé par la CCT.

Les manifestants ont remis un mémorandum à la Minusca contenant cinq recommandations. La première concerne le respect de la volonté du peuple. Pour la seconde, les protestataires demandent à la Cour Constitutionnelle que Ferdinand Nzapaha de la circonscription électorale de Bambari 1, soit reconnu comme candidat élu de la population.

Les manifestants dénoncent dans la troisième recommandation l’esprit de la partition du pays qui persiste et est manifesté par certains groupes de personnes. La quatrième et la dernière recommandation concernent la paix comme la volonté du peuple après les élections dans le pays.

Une dizaine des résultats ont été inversés par la CCT le 23 avril lors de la proclamation définitive des résultats des élections législatives du 2e tour. La CCT avait aussi invalidé 2 nouveaux cas.

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CENTRAFRIQUE : L’ELECTION ET LA PAIX AU CŒUR D’UNE CONFERENCE DEBAT A BANGUI

La commission Episcopale Justice et Paix a tenu une conférence débat ce mardi  au centre Monseigneur Cucherousset à Bangui, regroupant les acteurs des Organisations de la Société Civile. Cette rencontre  s’inscrit dans le cadre de la consolidation de la paix en République Centrafricaine.

L’Abbe Frédéric Nakombo, Secrétaire Générale de la commission Episcopale Justice et Paix,  justifie le bien fondé de cette rencontre en ces termes:  «Les représentants de la société civile  ont un rôle important à jouer dans  ce pays. Il est nécessaire  de débattre  les questions brulantes, notamment la consolidation de la paix dans le pays. Il est vrai qu’à travers les élections, nous avons tourné la page de l’histoire, mais la paix demeure une préoccupation majeure à l’intérieur du pays où les cas de la violation des droits de l’Homme sont fréquents ».

Le Secrétaire Générale de la commission Episcopale Justice et Paix  a souligné que la question de la consolidation de la paix est un élément important en ce qui concerne la situation de la République Centrafricaine, « nous sortons d’un moment de crise, le pays a fait retour à l’ordre constitutionnel. Aujourd’hui, nous devons  transformer notre regard  vers un avenir meilleur à travers la culture de la paix et l’agenda de la paix », a-t-il ajouté.

Pour Ludovic Kanga, secrétaire Générale de la plate forme des confessions Religieuses de Centrafrique, « c’est une occasion  de plus pour les acteurs des organisations de la société civile de faire le bilan de tous ce qui s’est passé dans ce pays et de jeter une nouvelle base pour donner l’occasion aux autorités en place de travailler dans le sens de consolidé cette  paix ».

Cette conférence débat fait suite aux analyses contextuelles de la crise en République Centrafricaine par la commission Episcopale Justice et Paix.

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BANGUI : DES JEUNES DES ORGANISATIONS RELIGIEUSES A L’ECOLE DE LA COMPTABILITE DE PROJETS

Des jeunes de différentes organisations religieuses centrafricaines se sont retrouvés ce vendredi 22 avril 2016 au siège de la Plateforme Interconfessionnelle de la Jeunesse Centrafricaine(PIJCA) à Bangui pour renforcer leurs capacités sur la gestion de base à la comptabilité de projets.

Cette session de trois jours vise à outiller les responsables des entités de la jeunesse centrafricaine sur la gestion de trésorerie, de faire comprendre aux jeunes le partenariat avec les bailleurs, la gestion et programme, et de prendre conscience des enjeux personnels de la trésorerie.

Le président de la Plateforme Interconfessionnelle de la Jeunesse Centrafricaine(PIJCA) Michel Belfort Gbangopé, a expliqué que c’est suite un constat fait par la plateforme dans différentes organisations et associations de la jeunesse en matière de la comptabilité de projets dans leurs organisations que cette formation a été organisée.

« Pour gérer un projet il va falloir une formation de renforcement des capacités. Nous avons constaté des manquements dans ces mouvements, et organisations de la jeunesse, c’est pourquoi nous avons essayé de mettre des connaissances à leur portée » a précisé le président de la plateforme.

Yolande Ngbodo, coordonnatrice de l’ONG ACORD, encourage les participants à suivre cette activité afin de renforcer d’avantage leurs capacités, « aux jeunes de ces différentes organisations de bien comprendre la dynamique et l’environnement dans lesquels ils évoluent, puisque parfois un projet peut générer un autre projet encore » a dit la coordonnatrice.

Depuis 2013, l’ONG ACORD appuie la Plateforme Interconfessionnelle de la Jeunesse Centrafricaine(PIJCA) dans le cadre de renforcement des capacités des jeunes affiliés à cette organisation. Cette formation qui démarre ce vendredi 22 avril 2016 prendra fin le 24 Avril prochain.

 

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ANATOLE KOUET, GRAND PERDANT DES LEGISLATIVES AVEC 74%, NOUS DONNE SON IMPRESSION APRES LA PROCLAMATION DU SECOND TOUR DES LEGISLATIVES

avril 28, 2016

Anatole KouetLa  Cour Constitutionnelle de Transition a proclamé les résultats du second tour des élections législatives, ce 23 avril 2016, au cours desquels certains candidats qui ont obtenu la majorité suite à la délibération de l’Autorité Nationale des Elections se sont vu perdants. Nous avons pu recueillir l’impression à chaud d’un candidat qui était déclaré élu par l’ANE et  invalidé par la Cour Constitutionnelle en la personne de Anatole KOUET.

 

Centrafric Matin (CM) : Bonjour Monsieur, veuillez décliner votre identité à nos lecteurs.

Anatole KOUET (A.K) : Je suis Anatole KOUET, candidat aux législatives dans la première circonscription du troisième arrondissement de Bangui.

 

CM : La Cour Constitutionnelle de Transition vient de délibérer définitivement les résultats du second tour des élections législatives. Quelles sont vos impressions après cette proclamation ?

A.K: Franchement, je suis très contrarié parce que nous avons voulu des élections apaisées. Mais aujourd’hui, il se passe des choses dans le pays qui nous poussent à bout des nerfs. Ces genres de comportements n’arrangent pas les choses dans les pays. Personnellement, j’ai été ambassadeur de la paix et j’ai toujours œuvré pour la paix. J’ai gagné les élections au premier tour. Au deuxième tour que l’Autorité Nationale des Elections a délibéré, j’ai gagné avec 74%. Mais aujourd’hui, à ma grande surprise, la Cour Constitutionnelle de Transition a fait passer celle qui est arrivée en deuxième position comme vainqueur de ce deuxième tour. C’est pourquoi, je pense que les cadres de ce pays cherchent à être raisonnables pour éviter à ce pays une nouvelle crise. Moi encore, je peux supporter mais je ne pense pas qu’il en soit ainsi pour les autres.

C.M: Avez-vous un message  à  l’endroit de la population?

A.K: le pays va mal. Evitons des comportements qui peuvent conduire à une nouvelle crise.

 

 

 

Notons qu’avec les 83 candidats élus au second tour et les 45 du premier tour, l’Assemblée Nationale compte maintenant 128 députés, qui vont commencer à siéger  à partir du 03 mai prochain et les  principales forces politiques qui émergent de cette Assemblée Nationale sont beaucoup plus les indépendants avec 51 élus.

Propos recueillis par Prudence YAMETE

 

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