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DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

août 28, 2015

LA GREVE DES CONTRACTUELS SE POURSUIT A L’HOPITAL DOMITIEN
La conséquence de la grève du personnel de l’hôpital Maman Elisabeth Domitien commence à se faire sentir sur la population de la commune de Bimbo. Les malades ont vidé l’hôpital car le service minimum a été suspendu. Il demande à la présidente de transition de trouver une solution pour le versement de leur 19.200.000 FCFA équivalant à 9 mois d’arriérés de salaire.
« La grève du personnel de l’hôpital Domitien de Bimbo continue et depuis ce temps le gouvernement ne cherche pas à trouver de solutions à leurs revendications. La population en souffre et est obligée de se rendre à l’ancien Hôpital aux structures d’accueil insuffisantes», a dit un habitant du quartier Batalimo1 dans la commune de Bimbo.
En réponse à la plainte de la population, le délégué des contractuels Evariste Missibé a fait savoir que les conséquences ne sont pas seulement perçues sur la population mais eux aussi en souffrent, « C’est un sacrifice que nous faisons mais il faut qu’il y’ait la contrepartie car nous sommes privés de nourriture depuis 9 mois et nos familles aussi souffrent ».
Il conclut en demandant à la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza de voler à leur secours car le ministère ne s’est pas clairement prononcé sur les revendications, « Le ministère nous tourne en bourrique. Si elle peut nous trouver une solution favorable cela apaiserait la situation».
La grève des contractuels du centre hospitalier maman Elisabeth Domitien continue sans un service minimum. Une situation qui a occasionné le départ des personnes hospitalisées dans ce centre.
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A BOUAR, UNE REUNION S’EST TENUE POUR REGULER LA CIRCULATION DES TAXI-MOTOS
Les membres des bureaux et les propriétaires des taxis moto de Bouar se concertent ce lundi 24 aout à la mairie de ladite ville. L’objectif étant de chercher les moyens pour assainir le milieu des taxi-motos et d’assurer ces engins roulants qu’ils ont mis au service de la population, comme moyens de transport public.
C’est une importante réunion de concertation, entre le président de l’association des taxi-motos et les propriétaires de ces motos. Ils étaient une centaine à prendre part à cette réunion, présidée par Valentin Bianberé, président de l’association des taxi-motos.
Pour le président de cette association, « régler les taxes douanières, celles des impôts et de la municipalité reste un devoir absolu pour un bon citoyen ». Valentin Bionbere a également sensibilisé les participants à cette réunion, sur l’importance de l’assurance des motos, tout en fustigeant le comportement arrogant de certains conducteurs des motos envers les autorités locales.
Le président de l’association des taxis-motos a insisté sur le respect envers les agents de la police et de la gendarmerie, dans l’exercice de leur fonction, surtout lors des contrôles routiers.
Un autre point important de la réunion touché est celui du permis de conduire et des mineurs à qui on confie des motos et des mineurs qui sont à l’origine de plusieurs accidents de circulation. Désormais, il revient au bureau de l’association des conducteurs de taxi-motos de faire le choix des conducteurs des moto-taxis, à partir de certains critères comme l’âge et la moralité.
Après cette importante réunion, un engagement collectif a été pris par les propriétaires des taxi-motos, pour améliorer le service de ces taxi-motos et également se conformer à la loi fiscale.
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L’ONG AMGA A LA RESCOUSSE DES MEMBRES DU GROUPEMENT BIBALE A BANGUI
Dans ses perspectives de soutien aux personnes vulnérables, l’Association Missionnaire des Gagneurs d’Ames (AMGA) a fait don des vivres et des non vivres à plus de 600 membres du groupement Bibalé. L’assistance dont la valeur est de 3.821.000 FCFA, a été effective ce mardi 25 août au siège de cette structure au camp des Castors, dans le 3ème arrondissement de Bangui.
Les bénéficiaires de ces dons effectués sont des musulmans et non musulmans d’une partie du 3ème arrondissement, dont leurs biens ont été détruits pendant la crise. Les vivres sont composés de boîtes de conserve, de bidons d’huile végétale, de sacs de lait en poudre, de sacs de sel de cuisine. Des pagnes, des ustensiles de cuisine, des moustiquaires imprégnées d’insecticide et des cartons de détergent constituent les non vivres.
Marie-Josèphe Fitta Kona, 1ère conseillère de la mairie du 3ème arrondissement, se dit satisfaite de cette action. « C’est la deuxième fois que j’assiste à une cérémonie de gratification, organisée par cette ONG», a affirmé la conseillère.
Jean-Baptiste Mokolango Mangadja, président du groupement de Bibalé a loué l’initiative de cette ONG. « Cet acte de charité est une forme de sensibilisation à la cohésion sociale. Nous nous sommes regroupés ici dans un même endroit. J’ai vu des femmes qui se sont embrassées en pleurant », a décrit le président du groupement Bibalé.
L’ONG Amga promet de poursuivre cette série d’activités envers les personnes qui ont besoin d’assistance.
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LANCEMENT OFFICIEL DES OPERATIONS DE RECENSEMENT ELECTORAL A BANGASSOU
Le lancement officiel de l’inscription sur la liste électorale à Bangassou a eu lieu le lundi 24 août. Le préfet de Mbomou, Homer Hervé, a encouragé la population à se faire enregistrer massivement.
« Les agents recenseurs sont appelés à se mettre résolument au travail, pour le bon déroulement des opérations », a dit Homer Hervé
En signe d’exemple, les autorités de Bangassou se sont faites inscrire sur la liste électorale à tour de rôle avant de se retirer.
Bangassou compte 15 centres pour les 45 agents recenseurs, et la commune de Gniakari, 35 centres pour 85 agents recenseurs », a expliqué Homer Hervé.
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LES COMMUNAUTES DE BOALI S’ENGAGENT A COHABITER DE NOUVEAU
Une mission conjointe de la Minusca, Unicef et la plate forme religieuse, s’est rendue dans la ville de Boali, la cohabitation entre les deux communautés faisait partie des objectifs de ce déplacement. D’après le constat, les non musulmans se disent favorables à cohabiter de nouveau avec les musulmans.
»C’est un constat satisfaisant, parce que c’est la population chrétienne qui protègent les peuhls », a relevé Rodriguaise Yaounendji, de la plate forme religieuse.
Selon la même source, ces peulhs ont des difficultés alimentaires, ils sont logés dans des maisons délabrées, mais ils ont la protection des autres habitants.
Rodriguaise Yaounendji a souhaité qu’une assistance humanitaire en faveur de ces peulhs qui ont tout perdu lors des affrontements entre les groupes armés. « Nous avons déposé le rapport. Nos responsables hiérarchiques vont prendre des précautions pour aider ce peuple. C’est ce que nous souhaitons et dans un bref délai ».
Après le secteur Bobazounga, dans la sous-préfecture de Boali, la mission s’est dirigée vers la ville de Yaloké et ses périphéries.
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L’ONG ATEDEC OFFRE DE SOINS GRATUITS AUX HABITANTS DES VILLAGES AUTOUR DE BOALI
Les habitants des villages situés à 22 kilomètres de Boali ont bénéficié de soins gratuits de la part de l’ONG internationale ATEDEC en partenariat avec JUPEDEC, qui ont dépêché une clinique mobile dans ces zones, le vendredi 21 août.
Les enfants, les femmes enceintes et les personnes de troisième âge ont été priorisés dans les consultations et les soins. Ces derniers ont reçu des médicaments. Un agent de santé qui a reçu certains patients a fait savoir que le paludisme et des douleurs sont les maladies qui reviennent chez plusieurs personnes consultées.
Après consultation gratuite, les patients ont reçu des médicaments. « Les cas qui méritent un suivi ont été référés dans des hôpitaux à Bangui, avec l’aide de ces ONG », a ajouté la source.
Un geste apprécié par le chef du village Bozéré Bari. D’après son constat, la population souffre beaucoup après les conflits que le pays a connus. Elle n’a pas les moyens pour se rendre dans des centres de santé. « C’est pourquoi nous sommes ravis de cette aide », déclare-t-il.
L’ONG Action Technique pour un Développement Communautaire, (ATEDEC) est une structure internationale œuvrant dans le domaine de la santé et d’aide humanitaire. Elle envisage poursuivre son activité pour un développement durable de la Centrafrique.
****** RJDH ******

ROUGIER OBTIENT UNE CONCESSION FORESTIERE DE 270.000 HECTARES EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

août 28, 2015

Rougier, un des leaders des bois tropicaux certifiés africains avec plus de 2 millions d’hectares de concessions forestières gérées au Cameroun, Gabon et Congo, annonce l’attribution d’une concession forestière de 270.000 hectares en République Centrafricaine.
Attribuée à l’issue d’un appel d’offres international organisé par le gouvernement de la République Centrafricaine, cette concession d’une durée de 25 ans renouvelables porte sur l’exploitation et l’aménagement d’un massif forestier situé dans la préfecture de la Sangha-Mbaéré (Sud de la Centrafrique) et composé essentiellement d’essences à forte valeur ajoutée comme le Sapelli.
Cette acquisition permet à Rougier de développer de nouvelles activités en République Centrafricaine. La filiale Rougier Sangha Mbaéré, nouvellement créée à cette occasion, bénéficiera de toute l’expertise déjà développée par le groupe dans le Bassin du Congo tant en matière d’exploitation forestière responsable qu’en matière de transformation industrielle.
Synergies importantes avec les filiales au Cameroun et au Congo
Mitoyen de la concession du Nord Congo, exploitée par Mokabi, et situé dans l’axe du massif forestier de l’Est Cameroun (Mbang), exploité par SFID, Rougier Sangha Mbaéré s’insère dans un projet d’intégration régionale avec de nombreuses synergies à la clé – forestières, industrielles et logistiques – qui lui permettront de devenir à terme un acteur majeur de la gestion durable des forêts en République Centrafricaine.
A terme, la création de Rougier Sangha Mbaéré s’accompagnera de l’implantation d’une industrie de transformation adaptée à la surface attribuée et à sa richesse.
Reconnaissance accrue du savoir-faire de Rougier en Afrique
L’offre technique proposée par Rougier Sangha Mbaéré, notamment en matière de gestion responsable des forêts et de développement local, a été l’un des éléments forts retenus par le gouvernement de la République Centrafricaine, l’objectif étant de soutenir les efforts de redressement de la filière bois.
L’attribution de cette nouvelle concession constitue une nouvelle marque de reconnaissance du savoir-faire de Rougier. Acteur majeur de la forêt dans le Bassin du Congo, le Groupe conforte son développement économique tout en contribuant à la protection des forêts qui lui sont concédées. Son engagement se traduit notamment sur l’ensemble de ses concessions par des systèmes de certification et de vérification de légalité et de traçabilité. Ses actions s’accompagnent de partenariats étroits avec des ONG locales et internationales à l’image de celui conclu avec le WWF au début de l’année 2015.

Financial Afrik

ANE : CONFERENCE DE PRESSE RELATIVE A LA DEMISSION DU 1ER VICE-PRESIDENT

août 28, 2015

« Le président de l’Autorité Nationale des Elections (ANE), Dieudonné Kombo-Yaya, a, au cours d’un point de presse, ce jeudi 27 août 2015 à 14 heures 30, annoncé la démission de son 1er Vice-président, Mokamanéde. Dans son propos, il dit avoir pris acte de sa démission mais la regrette. Voici l’intégralité de son propos liminaire »
Denis LOUGOUSSOU-NGOUVENDA

Je vous remercie d’être venus nombreux à cette conférence de presse spéciale, sur la démission du Vice-président de l’Autorité Nationale des Elections.
En effet, le 26 août 2015, Monsieur Godefroy MOKAMANEDE, Vice-président de l’Autorité Nationale des Elections, m’a remis sa lettre de démission.
C’est vraiment le cœur serré que je vous l’annonce.
Monsieur MOKAMANEDE est d’abord un ami. Nous nous sommes connus dans les années 80. Dirigeant la section centrafricaine du Groupe d’Etudes et de Recherches sur la Démocratie et l’Economie Sociale (GERDDES), nous nous rencontrions sur le terrain de l’observation électorale dans plusieurs Etats membres de l’OUA.
Le hasard a voulu que nous nous retrouvions en 2013 à l’Autorité Nationale des Elections. Nous avions alors pris la décision, comme nos autres collègues, de nous investir pleinement dans les missions qui sont les nôtres, pour le retour à la légalité constitutionnelle à l’issue de la Transition.
Certes, nous venions tous les sept d’horizons divers et nous étions de cultures différentes. Chacun de nous avait ses défauts et ses qualités. Mais nous étions dans une incroyable dynamique, celle de privilégier l’intérêt général par rapport à nos intérêts personnels et assumer, avec abnégation, nos fonctions respectives.
En dépit de cela, beaucoup a été dit sur nous. Les critiques, souvent vipérines, ont pour but de nous déstabiliser.
D’aucuns se demandent pourquoi Monsieur MOKAMANEDE a-t-il démissionné? Il l’a fait pour convenance personnelle, il montre à certaines personnes qu’avant l’A.N.E., on avait une vie et qu’après I’A.N.E, on aura encore une vie.
Monsieur MOKAMANEDE a fait là preuve de courage et surtout de liberté. Comme disait Henri Louis Mencken, « La seule liberté que l’homme simple désire vraiment, c’est celle de démissionner de son job, de se foire dorer au soleil et de se gratter là où ça le démange ».
Je respecte sa décision même si je la regrette. Il était d’une disponibilité permanente et d’une sociabilité exemplaire. Professionnel, il apportait une grande contribution au processus électoral.
En démissionnant, Monsieur MOKAMANEDE a joint à sa lettre un document qui contient plusieurs interrogations qui nous interpellent tous. Ce sont :
I. Les démembrements n’ont jamais été dotés en moyens matériels et financiers pour leur fonctionnement.
II. Les difficultés rencontrées dans le processus de cartographie.
III. Les problèmes de prise en charge des agents recenseurs : le plan de déploiement n’était pas accompagné d’un plan de mise à disposition de moyens financiers d’où les remous sociaux récurrents auxquels doit faire face I’A.N.E.
IV. Il a évoqué la lenteur procédurale du Projet d’Appui au Cycle Electoral en Centrafrique (PACEC) géré par le PNUD tout en soulignant le gap du budget des opérations électorales qui est encore conséquent.
V. La question de financement par l’Etat a été abordée. La prise en charge des démembrements sur le budget de fonctionnement de I’A.N.E. va poser à termes le problème de fonctionnement de l’Institution.
VI . La multiplication des intervenants dans le processus n’a pas échappé au diagnostic de Monsieur MOKAMANEDE. Il a pris comme exemple la question des urnes.
VII. Il a abordé la question de l’incivisme et de manque de patriotisme : aucune remise en cause de la conscience collective ; cas de séquestrations accompagnées d’insultes, des membres et du personnel de I’A.N.E.
VIII. La question de sécurité du siège et des Membres de I’A.N.E.

Monsieur MOKAMANEDE a démissionné.

L’article 17, alinéa 2 de la Loi portant Code Electoral stipule : « En cas d’empêchement définitif ou de démission d’un membre, il est pourvu à son remplacement suivant la procédure de désignation »
L’alinéa 3 du même article stipule : « Le membre ainsi nommé achève le mandat de celui qu’il a remplacé ».
Monsieur MOKAMANEDE ayant été proposé par la société civile, il appartient à cette entité de procéder à son remplacement conformément aux dispositions de l’article 12, alinéas 2, 3 et 4 et de l’article 13 de la Loi portant Code Electoral.
Mesdames et Messieurs,
Nous saisissons cette opportunité pour rappeler que l’A.N.E. en rendant public le chronogramme en cours d’exécution, l’avait accompagné d’une Note technique, sorte de catalogue des préalables absolument indépendants de nous.
Où en sommes-nous aujourd’hui dans l’exécution de ces préalables ?
Le retard accusé aujourd’hui dans le processus est imputable en grande partie, à l’insuffisance de disponibilité financière et de l’absence d’un niveau acceptable de sécurité dans certaines régions du Pays.
Concernant le premier volet qui est le financement, dans un contexte normal, le financement d’un processus électoral relève de la souveraineté nationale. Or, nous ne sommes pas dans un contexte normal. Notre pays sort d’une crise particulièrement dévastatrice. Nous sommes donc obligés de recourir aux financements extérieurs.
Nous restons suspendus au bon vouloir de la Communauté internationale. Les élections auraient pu être organisées en février 2014 si les Etats de la CEEAC, dans un élan collectif de solidarité et dans le souci d’enrayer le mal centrafricain, avaient mis sur la table un milliard de FCFA chacun, on se serait passé du PACEC dont le financement vient à pas d’escargot.
Le deuxième volet est l’insécurité. Ce qui se passe aujourd’hui dans certaines parties du territoire n’est pas rassurant. Il y a certes une amélioration progressive de la sécurité, mais elle n’est pas suffisante pour assurer une libre circulation de personnes, notamment, celle des agents électoraux, des candidats, des observateurs nationaux et internationaux, des éléments de la presse nationale et internationale, etc.
Le corridor Bangui Garoua-Boulaï dit sécurisé ne l’est pas en réalité. Sinon, pourquoi assurer une escorte ? Bambari, Bria, Kabo, Sido, Batangafo, etc., sont autant de zones de préoccupations.
Je vous remercie.

AS-TU UNE GROSSE TÊTE ?

août 28, 2015

Grosse Tête 2

Réponses :

2°/  Q. : Quels sont les pouvoirs et capacités de Lucifer ?  (suite 2)

Rép : Lucifer est un archange, également reconnu par les anges comme étant le plus bel ange du paradis. Ainsi, il est appelé « l’Etoile du matin ». Après sa révolte, entraînant par la suite sa chute dans la cage, il est devenu un archange déchu et il deviendra le Diable, le digne roi de l’enfer et le seigneur des démons. Ceux-ci, pour la plupart, le considéraient comme une divinité, voire comme un père (Azazel).

Téléportation – Lucifer peut voyager partout instantanément sans s’occuper l’espace entre les lieux. Toutefois, lorsqu’il est emprisonné dans sa cage, ces pouvoirs sont limités, il ne peut donc partir que si la porte de la cage s’ouvre par une force extérieure.

Blocage – Lucifer peut bloquer les pouvoirs d’un dieu comme des anges. Ce qui est le cas avec Baldur et Kali qui ne peuvent se téléporter.

Télépathie – Lucifer sait lire dans la mémoire, les pensées et les émotions de Sam lors de sa possession, il décrit l’esprit de Sam comme un «pamplemousse».

Télékinésie Avancée – Lucifer peut contacter une énergie cinétique sur la matière avec son esprit. Il est extrêmement compétent, être capable de déchirer des divinités païennes en dehors de ce pouvoir.

Rêve – Lucifer a la capacité de pénétrer dans les rêves d’une personne. Même sans un vaisseau humain, Lucifer a pu parler avec Nick dans ses rêves tout en prenant l’apparence de sa défunte petite-amie. Il a démontré ce nouveau pouvoir quand il a parlé avec Sam dans ses rêves tout en prenant l’apparence de Jessica.

Cryokinésie – Lucifer peut manipuler et produire du froid. Il gela une vitre rien qu’en soufflant.

Perception Supernaturelle – Lucifer peut percevoir la vraie forme d’êtres invisibles à l’œil humain. Lucifer est en mesure de voir la vraie forme de la Mort après qu’il a libéré le Cavalier.

Manipulation Météorologique – Lorsque Lucifer a été libéré, il a changé le temps en créant des vents violents et provoquant des ouragans et des tornades à travers le monde. Il a fait chuter la température dans toute la ville de Détroit, simplement par sa présence.

Biokinésie – Lucifer a tué Castiel en accélérant ses molécules, le désintégrant ainsi simplement en claquant des doigts.

(Suite au prochain numéro)

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A noter : Dorénavant, adressez vos lettres (questions ou réponses) à  Centrafric-Matin, 

rubrique « As-tu une grosse tête ? » à  travers nos vendeurs soit par 

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 n° (+236 ) 75 55 02 45. / 77 04 84 12  /  72 11 13 06. / 70 05 66 64

Si possible, faites mention de votre nom, prénom et domicile.

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B-H Langossengue

LA RCA DISPOSE-TELLE DE VERITABLE « HOMMES POLITIQUES », SOUCIEUX DE L’INTERET SUPERIEUR DE LA NATION ?

août 28, 2015

Les malheurs qui s’abattent sur le peuple centrafricains sont dus aux comportements rétrogrades et antipathiques de nos hommes politiques et témoignent des crises militaro-politiques récurrentes qui ont mis totalement la RCA plus bas que terre. Du défunt président André Kolingba au feu président Ange-Félix Patassé, en passant par le déchu président François Bozizé et le démissionnaire Michel Djotodia, pour arriver à l’actuelle présidente de transition Catherine Samba-Panza, c’est le même mode de gestions des affaires publiques, sur fond de tribalisme, de la mauvaise gouvernance et de l’impunité. La politique de l’exclusion, la gabegie, la corruption, les nominations de complaisance à de hautes fonctions de l’Etat, les violations à outrance des droits fondamentaux humains… sont érigés en des principes légaux et normaux de gouvernance. Et les « mêmes faits produisent les mêmes effets ». C’est l’éternel retour à la case départ.
Nos hommes politiques n’ont aucune culture démocratique, ni la notion de l’intérêt supérieur de la nation. Ils sont tellement assoiffés du pouvoir pour le pouvoir, afin de satisfaire leurs intérêts égoïstes et claniques, au grand dam de ceux du peuple. Toutes les voies et moyens antidémocratiques sont mis en œuvre par ces hommes politiques, sans foi et sans scrupule, pour accéder à la magistrature suprême de l’Etat, même au risque de brader l’intérêt supérieur de la nation, pour des intérêts partisans et politiciens. Et ce, souvent avec la complicité de la France, ancienne puissance colonisatrice. Ce sont les cas avec Dacko 2 en 1979, Kolingba en 1981, Bozizé en 2003 et Djotodia en 2013. C’est pour autant dire que nos politiciens sont facilement manipulables par la France, qui ne cherche qu’à protéger ses propres intérêts. Car en « politique, il n’y a pas d’amitié, mais que des intérêts à privilégier ». De ce fait, la France est l’une des actrices incontournables des crises militaro-politiques à répétition en RCA. Ni les hommes politiques centrafricains, ni les autorités françaises ne pourront nous démentir. La « France est faiseuse et défaiseuse des rois en RCA ».
En Centrafrique, les régimes passent et se ressemblent, avec la même manière de gouvernance de la cité. Après 55 ans d’indépendance, le pays reste et demeure le dernier des nations au monde, en terme de développement durable dans tous les domaines de la vie active. A qui la faute ? D’ailleurs, en RCA, les partis politiques naissent et poussent comme des champignons, malgré l’existence de la loi organique sur leur création, leur organisation et leur fonctionnement. Ce sont pour la plupart des partis politiques à forte connotation tribale et ethnique, n’ayant aucun représentant sur l’échiquier politique national. Aucun parti politique en RCA n’a une varitable école du parti pour informer, former et éduquer leurs militants et militantes sur les principes démocratiques, les valeurs républicaines et le civisme. Or, sous d’autres cieux et même en Afrique, il existe des écoles et des universités politiques qui forment les futures élites politiques, appelés un jour à diriger le pays. « La politique s’apprend » au même titre que les autres sciences. Malheureusement, c’est le monde à l’envers en RCA. Allez-y devinez le reste.
Le Petit Yekoa

ALI NDARAS, MAITRE ABSOLU DE BAMBARI : LE PRESIDENT DU CNT DENONCE LES AGISSEMENTS PENDANT QUE L’EXECUTIF TOURNE AUTOUR DU POT

août 28, 2015

Un calme précaire règne en ce moment à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, située au centre de la RCA. Durant ces derniers temps, des affrontements intercommunautaires ont éclaté entre les musulmans alliés à la Séléka et les Anti-Balaka majoritairement chrétiens. Le bilan est lourd et peut s’alourdir au fil des temps : vingt (20) morts et plusieurs blessés selon une source locale. Les populations chrétiennes ont trouvé refuge dans la brousse et près de la base de la Minusca à Bambari. Elles sont dans une situation humanitaire alarmante. Mais ce qui nous parait obscur, bizarre, c’est la réaction tardive de l’Exécutif par rapport à ces affrontements. Débutés le jeudi 20 août 2015, ces affrontements meurtriers n’ont jamais été condamnés par le gouvernement. Le président du Conseil National de Transition (CNT), Alexandre-Ferdinand Nguedet est monté au créneau pour dénoncer les agissements de ceux qui rejettent la paix et qui veulent absolument maintenir la ville de Bambari dans l’insécurité, selon ces propres termes. Alexandre-Ferdinand Nguedet propose une solution, « la solution à notre avis reste la réhabilitation des Forces Armées Centrafricaines (FACA) sur toute l’étendue du territoire national, ce que le CNT a demandé à de multiples reprises ». Il a terminé sa déclaration en exhortant le gouvernement à prendre ses responsabilités pour faire régner l’ordre sur l’ensemble du territoire national pour permettre la tenue des prochaines élections. Sera-t-il entendu ?
Est-il tolérable, possible qu’un gouvernement de transition, digne de ce nom, réagisse six (6) jours après les affrontements qui ont coûté la vie à plusieurs de nos compatriotes ? Pourquoi le gouvernement de Mahamat Kamoun sous la direction de Catherine-Samba-Panza, présidente de transition, ne se préoccupe-t-il pas du sort de nos compatriotes massacrés comme des bœufs à l’abattoir ? Comme Alexandre-Ferdinand Nguendet est le Conseiller National de Bambari, il n’y a que lui et les ressortissants de Bambari qui peuvent s’exprimer toujours sur les agissements d’Ali Ndaras et ces hommes, les peuhls ? La situation qui prévaut à Bambari dépasse tout entendement humain. L’inaction, la passivité, l’attentisme de l’Exécutif ne sont plus à démontrer. L’Exécutif subit-il des pressions de certains de nos compatriotes mal intentionnés ou de la Communauté internationale pour ne pas prendre en main la destinée du pays et mettre hors d’état de nuire ces criminels, ces assassins, ces bandits de grand chemin, tant de la Séléka que des Anti-Balaka, qui écument la région de Bambari et ses environs ? A vrai dire, la RCA n’a pas des dirigeants capables, déterminés à arrêter cette hémorragie des tueries et des massacres à grande échelle. Si ce n’est pas Bambari, c’est Bria, Kaga-Bandoro, M’Brès, Mobaye, pour ne citer que ces quelques villes sous le joug des hommes de Ali Ndaras.
Conséquences de la réaction tardive de l’exécutif de transition, Ali Ndaras et les peuhls sont devenus à l’heure actuelle maîtres absolus de la ville de Bambari. Ils contrôlent désormais les trois entrées de la ville. Qui peut maintenant les empêcher de continuer à faire leurs actes macabres ? La Minusca qui était une force d’interposition entre la Séléka et les Anti-Balaka n’a pu rien faire pour barrer la route aux combattants d’Ali Ndaras. Comment les hommes du soi-disant général Ali Ndaras ont-ils contourné les Casques Bleus congolais de la Minusca pour mettre en déroute les Anti-Balaka de l’autre côté du cours d’eau Ouaka, et s’en prendre aux pauvres civils chrétiens ? Il y a anguille sous roche. La Minusca doit s’exprimer clairement sur cet état de chose. Le peuple centrafricain et la Communauté internationale savent très bien que Bambari est assise sur un volcan en éruption comme ce fut le cas le jeudi dernier. Donc la Minusca devrait en principe masser des Casques Bleus en nombre suffisant pour éventuellement faire face à de pareils affrontements intercommunautaires. Mais tel ne semble pas être le cas. S’agit-il de la complicité ? Ce qu’Ali Ndaras cherchait, il l’a eu, c’est-à-dire l’occupation totale de la ville de Bambari. Pour le déloger, il faut du temps.
Ni l’Exécutif de la transition, ni la Minusca, encore moins la Sangaris ne pourront ramener la paix en Centrafrique. La paix et la sécurité à Bambari ne peuvent venir que de nos FACA. En attendant, Ali Ndaras et ses hommes foulent aux pieds les accords de paix et de réconciliation, et sont incontestablement les seigneurs de Bambari. La réaction tardive du gouvernement n’a rien apporté de nouveau. Les habitants de Bambari doivent prendre leur mal en patience.

Denis Lougoussou-Ngouvenda

UNE ACCALMIE QUI NE PROFITE JAMAIS AU GOUVERNEMENT PLOMBE PAR L’INERTIE ET L’INCOMPETENCE

août 28, 2015

Quelques ministres viennent de faire le déplacement de Bambari, après les massacres des hommes de Ali Ndaras, le seigneur de guerre de la Ouaka, désormais seul maître à bord. Et ce, malgré la présence de la Sangaris, de la Minusca, avec une impressionnante armada de guerre. Dans tous les pays en crise militaro-politique, la période d’accalmie est idéale. Le gouvernement met à profit cette trêve pour appuyer sur l’accélérateur de la pacification du pays en vu d’obtenir une paix définitive. C’est au gouvernement de prendre des risques, d’être au four et au moulin, dans une stratégie de proximité avec les belligérants. Les politico-militaires doivent comprendre que les autorités du pays ont soif de paix. Le gouvernement doit les rencontrer, les écouter le plus régulièrement possible. Les hommes en armes prennent l’impatience pour du mépris, de la négligence, de l’indifférence.
Le gouvernement, depuis la signature des soi-disant accords lors du Forum National de Bangui, devait avancer étape par étape avec tous les politico-militaires. Le Pré-DDRR, c’est quoi, quel est son contenu, pour aboutir à quoi et comment ? Les politico-militaires seront sensibles à l’intérêt que leur porte le gouvernement, notamment, toutes les autorités du pays. Le FPRC a cantonné ses éléments et les contrôle, mais il n’y a pas d’interlocuteurs. Sa principale revendication dépend du gouvernement, à savoir « la marginalisation de la Vakaga, du Bamingui-Bangoran, le manque d’infrastructures de base, l’isolement total de la Vakaga pendant la saison des pluies ». Le gouvernement actuel est celui d’une transition, et le FPRC le sait. Pourquoi se taire pendant que le FPRC attend nécessairement une réponse ? Et cette réponse existe, il suffit de creuser les méninges, de discuter et la solution va germer, soit, saisir le Conseil National de Transition pour une réponse appropriée.
Cette accalmie que nous connaissons est du temps précieux que le gouvernement gaspille à ne rien faire. Quand on a peur, il ne faut pas accepter la fonction de ministre. Un ministre a été pris en otage, mais il est vivant et a repris sa fonction après sa libération. Ce sont les affres de la crise, mais une chose est sûre, les coups de colère passent et les belligérants finissent par revenir à la raison. Mieux vaut tard que jamais. Le réveil tardif et timide du gouvernement doit se maintenir et surtout monter en puissance en terme de dialogue de proximité. Il faut jouer serrer, maintenir le contact. Les politico-militaires ont des attentes à travers le DDRR qu’il faut mettre la forme et le fond, c’est le rôle du gouvernement. A la date d’aujourd’hui, les politico-militaires ne savent à quel saint se vouer. Les trois quarts de combattants n’ont pas le sens de la réflexion, des débats. Ils n’ont que la gâchette facile pour se faire entendre. Malheureusement, la gâchette est synonyme de dégâts, de tueries, de destruction. Un gouvernement responsable ne peut croiser les bras, jouer les prolongations suicidaires.
Les Anti-Balaka, tiraillés parfois par la faim, sont obligés de braquer les éleveurs peulhs pour les dépouiller, soit pour voler du bétail. La tension remonte d’un cran mais retombe assez vite. Les foyers de tension sont isolés, les uns des autres. Bambari, l’une des plus grandes villes du pays, n’a pas encore fait l’enregistrement des électeurs. La cartographie a-t-elle réellement été faite ? Les Anti-Balaka, le FPRC se sont tassés, pourquoi l’UPC de Ali Ndaras s’agite et continue de tuer ? Là où il y a la Sangaris, la chaîne de tensions est permanente, car, c’est elle qui manipule. Le Km5 en est une belle illustration. Depuis que la Sangaris est partie, le Km5 n’est plus le « couloir de la mort ». Aujourd’hui, c’est Bambari et Bria qui deviennent le cœur de l’enfer pour permettre à la Sangaris de collecter le diamant. Sangaris veut des troubles pour passer inaperçue. Il faut pousser les Centrafricains à s’entretuer, pendant qu’elle s’occupe du sous-sol centrafricain. A Bambari, il y a l’or, et à Bria, le diamant. Tant que les Français seront là, la crise centrafricaine perdurera. Souvenez-vous d’un avion russe rempli d’armes, affrété par la France et saisi au Nigéria ? A qui sont destinées ces armes ? Soit Boko Haram, soit les terroristes du Sahel, soit aux rebellions en Centrafrique. Ce sont des actes qui ne trompent plus, car la France est un Etat pyromane qui met le feu et intervient en sapeur-pompier pour en tirer profit.
Les gouvernants, les politico-militaires, la population centrafricaine doivent prendre conscience du double visage de la France. Charles Malinas prétend pousser les Centrafricains vers les élections, alors qu’en réalité, la France fait autre chose. Ali Ndaras peut-il faire obstruction au processus électoral alors que c’est la France qui pousse et que Sangaris est à Bambari. Les Etats-Unis doivent aider les Centrafricains à sortir de ce sable mouvant. Le paradoxe n’est-il suffisamment clair pour que les Centrafricains se réveillent pour une révolution anti-française ? Le destin des Centrafricain est entre leurs propres mains. Vaut mieux mourir debout que mourir à genou. Julien BELA

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