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Joseph Bendounga, le démocrate s’exprime sur la sécurité les élections de 2015 et la nouvelle constitution

février 23, 2015

Le jeudi 19 février 2015, de 12 heures 15 à 13 heures 30, au Centre Monseigneur Cucchurusset, s’est tenue une conférence de presse, animée par le démocrate Joseph Bendounga , président du parti MDREC (Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique). Trois (3) ponts essentiels à savoir la sécurité, les élections de 2015 et la Constitution, ont ponctué cette conférence de presse.

Dans son propos liminaire, en ce qui concerne la sécurité, Joseph Bendounga s’est interrogé sur les actions menées par les forces de l’ordre centrafricaines, la Sangaris, l’Eufor-RCA, la Minusca en ces termes : « Pourquoi les forces de l’ordre centrafricaines qui ont repris le service après une mise en forme, et avoir reçu des moyens roulants et des armes n’arrivent-elles pas à s’assumer, redonner confiance aux centrafricains et mériter le respect des forces internationales ? Comment expliquer aux Centrafricains la dissémination des Séléka dans tout le Nord et l’Est de la RCA ainsi que la poursuite de leurs exactions contre les populations non islamisées sans que les autorités de transition, la Minusca, la Sangaris et l’Eufor-RCA ne lèvent le petit doigt pour les protéger ? Comment les forces de sécurité centrafricaines et internationale ont-elles laissé les Djihadistes puissamment armés partir du Km5 en passant devant le siège de la représentation du secrétaire général de l’ONU tenue par le fameux général Babacar Gaye pour aller insulter et menacer les Centrafricains en les pointant avec leurs armes ?

D’après Joseph Bendounga, la démonstration de force opérée par les Djihadistes de Séléka démontre à suffisance la complicité et les limites des forces centrafricaines et internationales. Il n’a pas aussi manqué de rappeler à l’ordre le ministre de la Sécurité Publique, de l’Emigration-Immigration, en ces termes « que dira le mystique Samedi Karnou, shérif de son état après le braquage d’un véhicule des forces de l’ordre, la démonstration de force Djihadiste, des Anti-Balaka en plein centre-ville ? Pourquoi n’a-t-il pas aboyé pour les dissuader et où s’est-il caché ? »

En clôturant son propos sur la sécurité, il a clamé haut et fort, « que le président occulte de la RCA, l’Ambassadeur de France, Charles Malinas, la Dame Catherine Samba-Panza, Sieurs Kamoun, Babacar Gaye et Tumenta reconnaissent qu’ils ont échoué lamentablement et doivent démissionner ».

Abordant les élections de 2015, le démocrate Joseph Bendounga a clairement signifié que sans la paix, la sécurité, l’argent et la volonté politique des autorités de la transition, il n’y aura pas l’élection présidentielle et les législatives. Et d’ajouter « l’Autorité Nationale des Elections (ANE), qu’elle que soit la volonté de son président et ses collaborateurs, aura des difficultés pour organiser les élections groupées en juillet 2015 ». Il a aussi fait mention des deux autres difficultés qui, selon lui, sont complexes et très compliquées auxquelles l’ANE sera confrontée. En voici :

– l’ANE est tombé dans un système de fraude électorale savamment et diaboliquement instauré par le premier ministre de l’époque, Nicolas Tiangaye avec son allié Ziguélé ;

– les inéligibilités créées en toutes pièces pour empêcher le démocrate Joseph Bendounga, président du MDREC.

Quant au dernier point de sa conférence de presse qui s’intitule « la Constitution de Nguendet et l’avenir de la RCA, Joseph Bendounga affirme : « la Constitution de dame Catherine Samba-Panza, Mahamat Kamoun, Alexandre-Ferdinand Nguendet et son associé Blaise-Fleury Otto, sera la cause de la prochaine crise en RCA ». Le démocrate n’est pas resté là. Il est allé loin en disant : « les démons qui ont pris le peuple centrafricain en otage poursuivent inlassablement leurs sales besognes en Constitution en son article 123 des inéligibilités imaginées pour barrer la route aux potentiels candidats dont Joseph Bendounga. L’inéligibilité à la présidentielle et aux législatives de 2015 qui frapperait selon cette Constitution, les anciens acteurs de la transition qui sont devenus de simples citoyens depuis qu’ils sont déchargés de leurs charges à l’égard de la Charte Constitutionnelle de transition, suite à la démission du tandem Djotodia/Tiangaye le 10 janvier 2014, relève de l’interprétation erronée, frauduleuse et idiote ne relevant ni de la logique, voire du bon sens ainsi que du droit ». Sur ce point, Joseph Bendounga voit une issue. Pour lui, le séminaire qui se penchera sur la nouvelle Constitution corrigera les bêtises des juristes de la vingt-cinquième heure qui ont trouvé l’espace de régler le compte de ceux qui les empêchent de tourner en rond.

Il a terminé ses propos sur l’avenir de la RCA en disant ceci : « la RCA ne pourra se réconcilier avec elle-même et renouer avec la paix et le développement que lorsque ses fils comprendront que l’exclusion et le mépris des autres restent les causes profondes du mal qui a miné et détruit notre pays depuis l’indépendance à ce jour ».

 

Propos recueillis par

Denis Lougoussou-Ngouvenda

CENTRAFRIQUE : LE MINISTRE FRANÇAIS DE LA DEFENSE DEMANDE LA « SOLIDARITE EUROPEENNE »

février 23, 2015

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a appelé jeudi à la « solidarité européenne » pour fournir des experts militaires à la République Centrafricaine, en proie à une spirale de violences.

« La question est maintenant posée de l’aide de l’Europe à la reconstruction de l’armée centrafricaine, une nécessité pour que ce pays puisse avoir des perspectives », a déclaré M. Le Drian devant la presse à Riga, en Lettonie, après une réunion informelle des ministres de la Défense de l’Union européenne.

« Il faut donc mobiliser 60 experts militaires, non pas pour une mission de combat mais pour une mission de formation. Et nous avons du mal à les réunir », a poursuivi le ministre français, en soulignant les risques d’absence d’une « armée structurée » en Centrafrique, à proximité du nord du Cameroun où sévit le groupe islamiste armé nigérian Boko Haram.

« J’ai donc appelé mes collègues européens à cette solidarité, indispensable d’autant plus que sur les 60 experts, la France met déjà 20″, a-t-il dit.

« Il faut que le fardeau de la sécurité européenne soit équitablement réparti », a insisté M. Le Drian.

Depuis le renversement du président centrafricain François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, qui a depuis abandonné le pouvoir sous la pression internationale, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent opposant milices principalement chrétiennes, les anti-balaka, aux rebelles Séléka essentiellement musulmans.

Des milliers de musulmans assimilés aux Séléka et pourchassés par les milices chrétiennes ont été contraints de fuir dans le nord du pays ou dans les pays voisins.

La présence de trois forces internationales – française Sangaris, Eufor RCA (UE) et Minusca (ONU) – a permis de stabiliser la situation, sans réussir à pacifier l’ensemble du territoire et certains quartiers de Bangui.

 

RFI

« Rien ne nous empêche de mettre hors d’état de nuire les groupes armés », dixit Laurent Bastide, commandant de la sangaris. Qu’attend-il ?

février 23, 2015

Cette déclaration a été faite par Laurent Bastide, commandant de l’Opération Sangaris, le jeudi 19 février 2015 lors de la conférence hebdomadaire de la Sangaris et l’Eufor-RCA au camp militaire de M’Poko. Entrée en action depuis le 5 décembre 2013, les soldats français de l’Opération Sangaris peinent à ramener la paix définitive en RCA, après plus d’un an d’exercice. Malgré quelques succès enregistrés, ces soldats français de l’Opération Sangaris et les militaires de la force européenne dénommée Eufor-RCA, sont constamment défiés par les forces non conventionnelles, surtout les combattants de la Séléka. Cette déclaration fait probablement suite aux réticences des ex-Séléka de libérer les locaux administratifs qu’ils occupent illégalement depuis plusieurs mois à Kaga-Bandoro et à Bambari.

A en croire le commandant Bastide, les forces internationales, Sangaris et Eufor-RCA sont déterminées à neutraliser les milices. Si rien ne les empêche, le commandant s’est certainement référé au chapitre 7 de la Résolution 2149 du Conseil de Sécurité de l’ONU qui prévoit le recours à la force pour désarmer les combattants au cas où ils refusent délibérément de déposer les armes. Mais qu’attendent la Sangaris et Eufor-RCA si rien ne les empêche ?

Le peuple centrafricain d’Est en Ouest, du Nord au Sud, attend de les voir dès maintenant à l’œuvre car on reconnait un maçon au pied du mur. La crise centrafricaine a trop duré. Le sang des Centrafricains a trop coulé sous le pont et continue de couler sans émouvoir ceux qui, en principe doivent les protéger. Des maisons et villages ont été brulés. Des innocents tombent au bout des canons des groupes armés non conventionnels, des criminels et des bandits de grand chemin. Alors que les forces étrangères déployées en Centrafrique détiennent une impressionnante armada de guerre, capable de neutraliser en une fraction de seconde les bourreaux du peuple centrafricain. Quatorze (14) mois après l’entrée de la Sangaris sur le théâtre des opérations, le commandant Bastide peut-il tenir un tel propos ? Si jusqu’au jour d’aujourd’hui la Sangaris et Eufor-RCA ne parviennent pas à ramener la paix et la sécurité à Bangui ainsi que sur toute l’étendue du territoire national, cela démontre à suffisance qu’il y a anguille sous roche. Et que ces forces étrangères seraient probablement empêchées par les combattants des groupes armés. Si tel n’est pas le cas, elles le font sciemment dans le but de prolonger indéfiniment la crise afin de s’enrichir illégalement sur le dos des pauvres centrafricains qui meurent comme des chiens à longueur de journée.

Quelle était leur mission première ? A notre humble connaissance, nous osons croire qu’elles sont ici pour protéger la population civile et leurs biens. Mais pourquoi ne les font-elles pas ? La raison est très simple : elles craignent pour leur peau car les combattants Séléka sont aussi armés jusqu’aux dents. Faut-il continuer inlassablement à négocier avec ces hommes ? La réponse est évidemment non. Car un adage dit : « on ne négocie pas avec les rebelles ». Si les combattants s’entêtent, l’option militaire est envisageable. Car selon nous, les « mesures de confiance » sont caduques. L’heure n’est plus aux discours stériles mais aux actes concrets dans l’optique de ramener la paix et la sécurité, de restaurer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire, de redéployer l’administration dans l’arrière pays afin que les écoles, les hôpitaux et les activités économiques reprennent.

N’étant pas empêché dans leurs actions pour bouter hors du territoire national les ennemis de la paix, les lions qui déciment les Centrafricains, la Sangaris et l’Eufor-RCA n’attendront pas mais useront de leur puissance de frappe pour que les citoyens centrafricains aient la quiétude, soufflent un nouvel air. A force de retarder l’option militaire, la RCA ne connaitra jamais de répit. Agissons vite car une crise n’a tant duré en RCA.

 

Denis Lougoussou-Ngouvenda

« Rien ne nous empêche de mettre hors d’état de nuire les groupes armés », dixit Laurent Bastide, commandant de la sangaris. Qu’attend-il ?

février 23, 2015

Cette déclaration a été faite par Laurent Bastide, commandant de l’Opération Sangaris, le jeudi 19 février 2015 lors de la conférence hebdomadaire de la Sangaris et l’Eufor-RCA au camp militaire de M’Poko. Entrée en action depuis le 5 décembre 2013, les soldats français de l’Opération Sangaris peinent à ramener la paix définitive en RCA, après plus d’un an d’exercice. Malgré quelques succès enregistrés, ces soldats français de l’Opération Sangaris et les militaires de la force européenne dénommée Eufor-RCA, sont constamment défiés par les forces non conventionnelles, surtout les combattants de la Séléka. Cette déclaration fait probablement suite aux réticences des ex-Séléka de libérer les locaux administratifs qu’ils occupent illégalement depuis plusieurs mois à Kaga-Bandoro et à Bambari.

A en croire le commandant Bastide, les forces internationales, Sangaris et Eufor-RCA sont déterminées à neutraliser les milices. Si rien ne les empêche, le commandant s’est certainement référé au chapitre 7 de la Résolution 2149 du Conseil de Sécurité de l’ONU qui prévoit le recours à la force pour désarmer les combattants au cas où ils refusent délibérément de déposer les armes. Mais qu’attendent la Sangaris et Eufor-RCA si rien ne les empêche ?

Le peuple centrafricain d’Est en Ouest, du Nord au Sud, attend de les voir dès maintenant à l’œuvre car on reconnait un maçon au pied du mur. La crise centrafricaine a trop duré. Le sang des Centrafricains a trop coulé sous le pont et continue de couler sans émouvoir ceux qui, en principe doivent les protéger. Des maisons et villages ont été brulés. Des innocents tombent au bout des canons des groupes armés non conventionnels, des criminels et des bandits de grand chemin. Alors que les forces étrangères déployées en Centrafrique détiennent une impressionnante armada de guerre, capable de neutraliser en une fraction de seconde les bourreaux du peuple centrafricain. Quatorze (14) mois après l’entrée de la Sangaris sur le théâtre des opérations, le commandant Bastide peut-il tenir un tel propos ? Si jusqu’au jour d’aujourd’hui la Sangaris et Eufor-RCA ne parviennent pas à ramener la paix et la sécurité à Bangui ainsi que sur toute l’étendue du territoire national, cela démontre à suffisance qu’il y a anguille sous roche. Et que ces forces étrangères seraient probablement empêchées par les combattants des groupes armés. Si tel n’est pas le cas, elles le font sciemment dans le but de prolonger indéfiniment la crise afin de s’enrichir illégalement sur le dos des pauvres centrafricains qui meurent comme des chiens à longueur de journée.

Quelle était leur mission première ? A notre humble connaissance, nous osons croire qu’elles sont ici pour protéger la population civile et leurs biens. Mais pourquoi ne les font-elles pas ? La raison est très simple : elles craignent pour leur peau car les combattants Séléka sont aussi armés jusqu’aux dents. Faut-il continuer inlassablement à négocier avec ces hommes ? La réponse est évidemment non. Car un adage dit : « on ne négocie pas avec les rebelles ». Si les combattants s’entêtent, l’option militaire est envisageable. Car selon nous, les « mesures de confiance » sont caduques. L’heure n’est plus aux discours stériles mais aux actes concrets dans l’optique de ramener la paix et la sécurité, de restaurer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire, de redéployer l’administration dans l’arrière pays afin que les écoles, les hôpitaux et les activités économiques reprennent.

N’étant pas empêché dans leurs actions pour bouter hors du territoire national les ennemis de la paix, les lions qui déciment les Centrafricains, la Sangaris et l’Eufor-RCA n’attendront pas mais useront de leur puissance de frappe pour que les citoyens centrafricains aient la quiétude, soufflent un nouvel air. A force de retarder l’option militaire, la RCA ne connaitra jamais de répit. Agissons vite car une crise n’a tant duré en RCA.

 

Denis Lougoussou-Ngouvenda

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

février 23, 2015

BERBERATI : UNE MINEURE  VIOLEE PAR UN ADULTE DE 28 ANS

Une fille de trois ans a été violée le 13 février  par un homme âgé de vingt-huit ans. L’acte s’est produit  au quartier Ifôlô à Berberati (ouest). Le présumé coupable a été  arrêté et maintenu à la gendarmerie pour nécessité d’enquête. La victime a été admise à l’hôpital pour des soins avant  d’être libérée.

Selon une source proche de la famille qui a relaté les faits, «la victime était chez sa tante maternelle lorsque son bourreaux était venu l’enlever en absence de ses parents. Il l’a conduite dans la brousse pour commettre son forfait. C’est la pleur de la petite fille qui a alerté un surveillant du forage qui a pu venir à son secours ».

Le présumé coupable a été conduit à la gendarmerie où il a été maintenu. De source locale, le bourreau était à son quatrième forfait.  « Il a été condamné et emprisonné trois fois pour viol sur mineur », a fait observé une source de la gendarmerie.

L’article 23 de la loi n° 06.032 du 15 Décembre 2006, portant protection de la femme contre les violences en République Centrafricaine stipule que « Sera également puni de travaux forcés à temps, quiconque aura commis le crime de viol (…) soit sur une mineur de moins de quatorze ans (…).

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BAMBARI : LES JEUNES MUSULMANS POURSUIVENT LEUR MOUVEMENT DE PROTESTATION

 

Les jeunes musulmans chassés des locaux du tribunal de grande instance de la ville de Bambari (centre) continuent leur manifestation.  La journée du jeudi 19 février, est décrétée ville morte par ces derniers, qui ont suspendu les activités commerciales. Ceci en marge d’une accalmie constatée au courant de la semaine. 

Joint par le RJDH, le représentant des déplacés peulhs venus de  la commune de Liwa, Aroun Djoddi se dit très  inquiet de cette situation qui selon lui, affecte les membres de sa communauté. C’est depuis plus de trois qu’ils n’ont pas reçu d’assistance en vivre. Et un éventuel départ des humanitaire pourrait  encore  compliquer la situation.

Aroun Djoddi souhaite  que les déplacés de Liwa soient relocalisés dans une autre région à cause de l’insécurité qui perdure.

Selon Hamat Abdoulaye, secrétaire de l’association de la jeunesse de la vile de Bambari, la suspension des activités commerciales, est une nouvelle stratégie adoptée pour montrer leur mécontentement. Cela suite à   leur déguerpissement forcé, dans les locaux de la cours pénale  par les forces internationales présente dans  cette ville.

D’après le constat,  c’est depuis la semaine passée que les ONG  humanitaires ne peuvent pas œuvrer dans cette ville à cause des l’insécurité qui perdure.  Elles ont envisagé quitter la ville le mercredi dernier.

Après le départ de Ali Darras des locaux du tribunal, une partie de la communauté musulmane s’est dit mécontente. Elle a de nouveau occupé les lieux, avant d’en être chassée de force par les éléments de la Sangaris et ceux de la Minusca. Depuis lors la situation sécuritaire se dégrade au quotidien dans la ville à cause de manifestation de cette communauté.

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CENTRAFRIQUE/BANGASSOU: DES CAS D’AGRESSIONS A MAIN ARMEE SE FONT ENREGISTRER

 

Un commerçant à été victime de braquage à main armée perpétrée  par quatre hommes au village de Bakélè-Sapo, à 80 kilomètres de Bangassou sur l’axe  Bakouma. Sa  moto, une somme de 47 000 FCFA, un téléphone portable et des médicaments d’une valeur de 200 000 FCFA ont été emportés.

« Je revenais de la ville de Nzacko, quand je suis arrivé à 80 kilomètres de Bangassou sur la route Bakouma, j’ai été intercepté par une bande constituée de quatre hommes armé de A52 et AK 47″, a relaté Kosso Auxence, qui est un commerçant ambulant à Bangassou.

En plus d’être dépouillée, la victime a subi des sévices corporels. Après l’avoir arrêté et auditionné sur ses activités et son origine, ses agresseurs  l’ont conduite dans la forêt et l’ont ligotée. « Ils m’ont blessée  à la tête avec un couteau  avant de s’enfuir avec tous ce que je possédais », a-t-il ajouté.

La victime après avoir repris conscience a erré pendant quatre jours dans la forêt avant d’être retrouvée par le correspondant du RJDH, qui était en déplacement sur cet axe. Evacuée d’urgence à l’hôpital de Bangassou depuis le 15 Février, la victime reçoit encore des soins. Pour l’instant, son état de santé reste critique.

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Ndélé : Deux personnes tuées dans un accident de taxi-moto

 

Deux conducteurs de taxi-moto ont trouvé la mort le mardi 17 février, des suites d’un accident de circulation. L’incident était  survenu à trois kilomètres de la ville de Ndélé (nord-est). Les clients transportés  ont été blessés et ramenés à l’hôpital pour des soins de santé.

L’excès de vitesse serait à l’origine de cet accident. Selon les faits rapportés par le correspondant du RJDH dans cette région, les deux motos qui venaient des directions opposées, se sont heurtées lorsqu’ils voulaient amorcer un tournant.

« Au lieu de klaxonner pour signaler leurs passages les deux conducteurs ne l’ont pas fait. Brusquement, ils se sont retrouvés en face, étant en pleine vitesse, ils se sont heurtés. Mandaba  Désiré, un de ces deux chauffeurs était mort sur le coup. Tandis que l’autre prénommé Arnaud a été transféré à l’hôpital avant de succomber de ses blessures », a relaté le correspondant du RJDH.

Les passagers ont reçu des blessures, ils ont été transférés à l’hôpital et bénéficient de la prise en charge médicale de l’ONG Médecins sans frontières présente dans la ville.

Le Maire de la ville de Ndele demande aux conducteurs de taxis moto de  limiter de faire la vitesse pendant la conduite.

 

***** RJDH *****

AVIS DE RECRUTEMENT D’UN(E) conseiller(ere) en ingenierie/ architecture penitentiaire, no-b

février 23, 2015

MINUSCA PUBLICATION

Interne / Externe

 Intitulé publication :                 Conseiller(ère) en ingénierie/architecture pénitentiaire, NO-B

Intitulé code d’emploi :                           Groupe de l’Administration Pénitencière / Corrections Unit

Lieu d’affectation :                  Bangui

Date de publication :                              18 Février 2015

Date limite de dépôt de candidature :    06 Mars 2015

Numéro de l’AC :                      MINUSCA-NPO-2015-009

 

 

 

 

Durée du Poste      : Un (1 ) an conformément aux exigences opérationnelles et sous réserve d’une performance satisfaisante

 

 

 

 

 

VALEURS FONDAMENTALES DE L’ONU: INTEGRITE, PROFESSIONNALISME, RESPECT DE LA DIVERSITE

 

 

 

Le bureau des Ressources Humaines de la MINUSCA invite tous les candidats et candidates qualifié(e)s à soumettre leur candidature au poste publié. Toutes les personnes intéressées et qui remplissent les conditions devront soumettre :

– Copie d’acte de naissance / Passeport,

– les copies certifiées des diplômes.

– les lettres de référence ou attestations de travail des précédents employeurs.

 

L’application devra indiquer le numéro de l’avis de vacance indiqué ci-dessus et le lieu d’affectation. Seul les candidats présélectionnes seront contactés.

 

Cadre organisationnel

Sous la supervision globale du Chef de l’Unité Pénitentiaire, le (la) titulaire du poste appuiera l’Unité dans ses interventions et programmes au niveau pénitentiaire.

 

Responsabilités

Il/elle sera chargé (e) :

  • De conseiller l’Administration Pénitentiaire nationale en vue de réformer et renforcer le système carcéral, en particulier sur les problématiques liées au développement, la réfection et la rénovation des infrastructures pénitentiaires.
  • De concevoir des documents d’orientation sur la conception des infrastructures pénitentiaires, incluant des exemples de plans et des plans de construction, et sur la gestion des projets de rénovation.
  • De concevoir et gérer l’implémentation des projets de construction et de rénovation, comprenant les structures de sécurité, les cellules, les équipements sanitaires et les espaces de bureaux, tout en prenant en compte les préoccupations quant à la sécurité.
  • De procéder à l’évaluation des besoins et assister les parties-prenantes nationales dans le développement de programmes visant à la rénovation durable des infrastructures pénitentiaires, incluant des estimations de coûts et études de faisabilité.
  • D’assister à l’élaboration de propositions de projets pour la réhabilitation des infrastructures (notamment les projets à impact rapide) et à la sollicitation de donneurs potentiels.
  • D’offrir un soutien de mentorat et permettre un transfert de connaissances efficace envers le personnel national concernant l’élaboration et la mise en œuvre des projets de rénovation des infrastructures.
  • De coordonner les projets de rénovation avec les services gouvernementaux concernés et les autres parties-prenantes nationales et internationales, incluant les autres composantes de la mission d’affectation, les agences, fonds et programmes des Nations Unies et les Organisations Non-Gouvernementales (ONG).
  • D’assurer d’autres fonctions dès-lors qu’exigées par la direction de la composante pénitentiaire de la mission d’affectation et en cohérence avec le mandat de la mission.

 

COMPETENCES

  • Professionnalisme — Compréhension en profondeur des problématiques du système pénitentiaire, en particulier par rapport aux infrastructures pénitentiaires ; connaissance des normes pertinentes en matière de droits de l’homme dans le milieu carcéral ; capacité à adopter une approche stratégique envers le développement d’un système pénitentiaire ; engagement à introduire l’égalité des sexes comme but en s’assurant de la participation égalitaire, de la pleine implication des femmes et des hommes dans tous les aspects des opérations de paix.
  • Esprit d’équipe: Collaborer avec ses collègues afin d’atteindre les objectifs de l’Organisation ; solliciter les apports, apprécier à leur juste valeur les idées et la compétence de chacun et être prêt à apprendre de lui ; faire passer l’intérêt de l’équipe avant son avantage personnel ; Accepter les décisions finales du groupe et s’y plier, même si elles ne cadrent pas parfaitement avec sa position propre; partager les réussites de l’équipe et assumer sa part de responsabilité dans ses échecs.
  • Planification et organisation — Capacité démontrée à établir des priorités et à planifier, coordonner et suivre son propre plan de travail et celui de celles/ceux sous sa supervision.
  • Communication — Compétences avérées en matière de communication (écrite et orale), dont la capacité à rédiger des rapports structurés et à conduire des présentations en formulant explicitement des positions face à diverses situations, en proposant des solutions en fournissant les informations nécessaires à leur compréhension, en concevant et défendant des recommandations ; bons talents de négociation et de consultation.

 

QUALIFICATIONS. APTITUDES & EXPERIENCE REQUISES

Formation : Un diplôme universitaire du second cycle (maîtrise) en architecture ou ingénierie spécialisée en structure des bâtiments est requis.

 

Expérience professionnelle : Au moins deux (2) années d’expérience pour les détendeurs de master ou quatre (4) années d’expérience pour les détenteurs de la licence avec prise de responsabilité progressive dans le système carcéral. Une expérience de gestion d’équipe sera fortement appréciée. Une expérience en développement de politiques et en planification stratégique est un avantage.

 

Connaissances linguistiques : L’anglais et le français sont les deux langues de travail du Secrétariat des Nations Unies. Pour cette position, la maitrise du français à l’oral et à l’écrit est indispensable. La connaissance de la langue anglaise est un avantage.

 

AVIS IMPORTANT

  1. En conformité à la politique des Nations Unies sur l’équilibre du genre, LES CANDIDATURES FEMININES SONT
    VIVEMENT ENCOURAGÉES.
  2. Les candidats retenus seront contactés pour un TEST ÉCRIT et DES EVALUATIONS DES COMPETENCES.
  3. Les dossiers de candidatures sont à adresser sous pli fermé au bureau des Ressources Humaines de « Logbase » doivent comprendre un Curriculum Vitae daté et signé et une lettre de motivation.
  4. Veuillez mentionner dans le sujet du courriel le numéro de vacance de poste :
  5. MINUSCA-NPO-2015-009 : Conseiller(ère) en ingénierie / architecture pénitentiaire, NO-B
  6. LE FORMULAIRE P.11 N’EST PAS ACCEPTABLE.

 

LES NATIONS UNIES NE PERÇOIVENT DE FRAIS A AUCUN STADE DU PROCESSUS DE RECRUTEMENT (DÉPÔT ET

TRAITEMENT DE CANDIDATURE, ENTRETIEN OU FORMATION, Ni DES FRAIS DE QUELQUE NATURE QU’ILS SOIENT. LES NATIONS UNIES NE PORTENT AUCUN INTÉRÊT AUX INFORMATIONS AFFERENTES AUX COMPTES

BANCAIRES DES CANDIDATS

 

 

 

 

AVIS DE RECRUTEMENT D’UN(E) conseiller(ere) en ingenierie/architecture penitentiaire, NO-B

février 23, 2015

MINUSCA PUBLICATION

Interne / Externe

 Intitulé publication :                 Conseiller(ère) en ingénierie/architecture pénitentiaire, NO-B

Intitulé code d’emploi :                           Groupe de l’Administration Pénitencière / Corrections Unit

Lieu d’affectation :                  Bangui

Date de publication :                              18 Février 2015

Date limite de dépôt de candidature :    06 Mars 2015

Numéro de l’AC :                      MINUSCA-NPO-2015-009

 

 

 

 

Durée du Poste      : Un (1 ) an conformément aux exigences opérationnelles et sous réserve d’une performance satisfaisante

 

 

 

 

 

VALEURS FONDAMENTALES DE L’ONU: INTEGRITE, PROFESSIONNALISME, RESPECT DE LA DIVERSITE

 

 

 

Le bureau des Ressources Humaines de la MINUSCA invite tous les candidats et candidates qualifié(e)s à soumettre leur candidature au poste publié. Toutes les personnes intéressées et qui remplissent les conditions devront soumettre :

– Copie d’acte de naissance / Passeport,

– les copies certifiées des diplômes.

– les lettres de référence ou attestations de travail des précédents employeurs.

 

L’application devra indiquer le numéro de l’avis de vacance indiqué ci-dessus et le lieu d’affectation. Seul les candidats présélectionnes seront contactés.

 

Cadre organisationnel

Sous la supervision globale du Chef de l’Unité Pénitentiaire, le (la) titulaire du poste appuiera l’Unité dans ses interventions et programmes au niveau pénitentiaire.

 

Responsabilités

Il/elle sera chargé (e) :

  • De conseiller l’Administration Pénitentiaire nationale en vue de réformer et renforcer le système carcéral, en particulier sur les problématiques liées au développement, la réfection et la rénovation des infrastructures pénitentiaires.
  • De concevoir des documents d’orientation sur la conception des infrastructures pénitentiaires, incluant des exemples de plans et des plans de construction, et sur la gestion des projets de rénovation.
  • De concevoir et gérer l’implémentation des projets de construction et de rénovation, comprenant les structures de sécurité, les cellules, les équipements sanitaires et les espaces de bureaux, tout en prenant en compte les préoccupations quant à la sécurité.
  • De procéder à l’évaluation des besoins et assister les parties-prenantes nationales dans le développement de programmes visant à la rénovation durable des infrastructures pénitentiaires, incluant des estimations de coûts et études de faisabilité.
  • D’assister à l’élaboration de propositions de projets pour la réhabilitation des infrastructures (notamment les projets à impact rapide) et à la sollicitation de donneurs potentiels.
  • D’offrir un soutien de mentorat et permettre un transfert de connaissances efficace envers le personnel national concernant l’élaboration et la mise en œuvre des projets de rénovation des infrastructures.
  • De coordonner les projets de rénovation avec les services gouvernementaux concernés et les autres parties-prenantes nationales et internationales, incluant les autres composantes de la mission d’affectation, les agences, fonds et programmes des Nations Unies et les Organisations Non-Gouvernementales (ONG).
  • D’assurer d’autres fonctions dès-lors qu’exigées par la direction de la composante pénitentiaire de la mission d’affectation et en cohérence avec le mandat de la mission.

 

COMPETENCES

  • Professionnalisme — Compréhension en profondeur des problématiques du système pénitentiaire, en particulier par rapport aux infrastructures pénitentiaires ; connaissance des normes pertinentes en matière de droits de l’homme dans le milieu carcéral ; capacité à adopter une approche stratégique envers le développement d’un système pénitentiaire ; engagement à introduire l’égalité des sexes comme but en s’assurant de la participation égalitaire, de la pleine implication des femmes et des hommes dans tous les aspects des opérations de paix.
  • Esprit d’équipe: Collaborer avec ses collègues afin d’atteindre les objectifs de l’Organisation ; solliciter les apports, apprécier à leur juste valeur les idées et la compétence de chacun et être prêt à apprendre de lui ; faire passer l’intérêt de l’équipe avant son avantage personnel ; Accepter les décisions finales du groupe et s’y plier, même si elles ne cadrent pas parfaitement avec sa position propre; partager les réussites de l’équipe et assumer sa part de responsabilité dans ses échecs.
  • Planification et organisation — Capacité démontrée à établir des priorités et à planifier, coordonner et suivre son propre plan de travail et celui de celles/ceux sous sa supervision.
  • Communication — Compétences avérées en matière de communication (écrite et orale), dont la capacité à rédiger des rapports structurés et à conduire des présentations en formulant explicitement des positions face à diverses situations, en proposant des solutions en fournissant les informations nécessaires à leur compréhension, en concevant et défendant des recommandations ; bons talents de négociation et de consultation.

 

QUALIFICATIONS. APTITUDES & EXPERIENCE REQUISES

Formation : Un diplôme universitaire du second cycle (maîtrise) en architecture ou ingénierie spécialisée en structure des bâtiments est requis.

 

Expérience professionnelle : Au moins deux (2) années d’expérience pour les détendeurs de master ou quatre (4) années d’expérience pour les détenteurs de la licence avec prise de responsabilité progressive dans le système carcéral. Une expérience de gestion d’équipe sera fortement appréciée. Une expérience en développement de politiques et en planification stratégique est un avantage.

 

Connaissances linguistiques : L’anglais et le français sont les deux langues de travail du Secrétariat des Nations Unies. Pour cette position, la maitrise du français à l’oral et à l’écrit est indispensable. La connaissance de la langue anglaise est un avantage.

 

AVIS IMPORTANT

  1. En conformité à la politique des Nations Unies sur l’équilibre du genre, LES CANDIDATURES FEMININES SONT
    VIVEMENT ENCOURAGÉES.
  2. Les candidats retenus seront contactés pour un TEST ÉCRIT et DES EVALUATIONS DES COMPETENCES.
  3. Les dossiers de candidatures sont à adresser sous pli fermé au bureau des Ressources Humaines de « Logbase » doivent comprendre un Curriculum Vitae daté et signé et une lettre de motivation.
  4. Veuillez mentionner dans le sujet du courriel le numéro de vacance de poste :
  5. MINUSCA-NPO-2015-009 : Conseiller(ère) en ingénierie / architecture pénitentiaire, NO-B
  6. LE FORMULAIRE P.11 N’EST PAS ACCEPTABLE.

 

LES NATIONS UNIES NE PERÇOIVENT DE FRAIS A AUCUN STADE DU PROCESSUS DE RECRUTEMENT (DÉPÔT ET

TRAITEMENT DE CANDIDATURE, ENTRETIEN OU FORMATION, Ni DES FRAIS DE QUELQUE NATURE QU’ILS SOIENT. LES NATIONS UNIES NE PORTENT AUCUN INTÉRÊT AUX INFORMATIONS AFFERENTES AUX COMPTES

BANCAIRES DES CANDIDATS

 

 

 

 

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